22.01.2008

Dis oui!

DEUTSCHER KINDERSCHUTZBUND

=

! DANGER !

 

Je vais donc rencrontrer ma fille.

 

Entre notre dernière rencontre et ce jour là se sont écoulés 799 jours sans que j’ai pu l’embrasser ou même partager un minimum avec elle. On me promet que nous allons aller en ville manger une glace avec elle.

 

Maëliss arrive, entre dans la pièce. Elle a de longs cheveux, elle a donc perdu ses merveilleuses boucles et un certain brillant dans ses cheveux. Mais elle est belle. Elle ne ressemble plus à la poupée magique qu’elle était, elle n’a plus ce pétillant angélique, il faut dire aussi qu’elle a peur de moi. C’est ce que je vais apprendre.

 

 

Le médiateur, Jean Pierre Copin…lui dit : « Entres, n’aies pas peur. Je t’ai expliqué que tu resterais à côté de moi et que je te protègerai de ta maman pendant notre rencontre avec elle. ». Maëliss fait semblant de ne pas me regarder.

 

Elle s’assied à côté de lui, en face de moi. Les médiateurs lui proposent alors de jouer à un jeu de société comme cela avait été prévu. Elle accepte et sort le premier qui lui vient à l’esprit. « Comme il avait été prévu », d’abord on lui promet de  la protéger de sa mère, ensuite on va jouer à un jeu, en fait il n’est pas du tout prévu de sortir dehors.Je m’en inquiète auprès du médiateur. Il me répond que Maëlliss a reçu une grande glace de son père avant de venir et qu’elle n’a plus envie de glace.

 

Le parent manipulateur, Stefan Umhey, savait bien que nous devions aller manger une glace avec Maëliss ; Il l’a goinffrée de glaces pour mettre en échec ce projet.

 

Ou est ce une tactique des médiateurs. Ce spéciallistes avaient annoncé ce matin que nous irions manger une glace : ne serait ce point dans le but que cela se passe justement ainsi. Qui manipule qui ??? Qui se moque de qui ? On me fait savoir aussi qu’il m’est interdit de m’exprimer librement avec ma fille. Je ne peux m’approcher d’elle, ne peux l’embrasser, on me rappelle que de tout de manière elle a peur de moi, je ne peux parler librement, il ne me reste qu’à jouer et à la regarder.

 

On jouera donc, elle trichera aussi ce qui amusera le médiateur francophone. A un moment donné je n’en peux plus et je pleure, des larmes coulent. Tout simplement. Je veux alors aller à mon sac pour prendre un mouchoir, et je me rappelle de la boite de chocolat que j’ai apportée pour elle. Ce sont ces préférés, enfin cela l’était. Ce sont les fruits de mer belges.

 

 

Je vois bien qu’elle me regarde, qu’elle voit mes larmes couler. Je décide donc de faire vite, je prends la boite que je lui présente et sèche mes yeux. Elle refuse les chocolats. Que lui arrive t-il ? Comment peut elle avoir si peur de moi, qu’est ce qu’ils lui ont fait pour qu’elle ne puisse plus se rappeller de tout l’amour que je lui donnais et de tous les moments merveilleux que nous avons partagés ensemble. Comment a-t-elle pu être aussi manipulée par son père ? Comment a-t-il pu oser faire une chose si terrible à notre fille ? Comment la pousse t-il à se détruire ?  

 

 

Je dois arriver à combattre cela, il ne me reste presque plus de temps. Et c’est alors que je repense aux photos que j’ai amenées. Le père de ma fille m’a tout pris sauf les dernières. Il m’a retiré même le droit de regarder des photos de ma grossesse, de mon accouchement, de la naissance de notre fille, … il m’a tout retiré ; un geste connu dans le monde de l’aliénation, le besoin de détruire, de besoin de nier l’existance de l’autre. Je ne suis pas la mère de Maëliss à ses yeux parce que je ne suis plus sa femme; Le jour où il en épousa une autre, elle devint l’unique mère possible à ses yeux pour pour notre fille.

 

 

 J’ai alors tendu une photo à Maëliss, une photo de nous en Egypte, j’ai vu que cela lui plaisait. Elle expliqua très rapidement que c’était lors de nos vacances au bord de la mer. Que c’était chouette, elle en avait encore gardé un bon souvenir jusqu’à ce jour là. (Quelques semaines plus tard, il sera dit au tribunal que Maëliss regretterait nos vacances en Egypte car j’aurais montré un aspect de ma dite folie. Je me serais promenée en Egypte, constament en pull,  ce qui l’aurait choquée.

 

 

Les photos me montrent en T-shirt, j’ai donc fait des doubles et les lui ai fait parvenir, enfin si son père les lui a remises.)En lui montrant les photos se dégage un timbre de la manifestation avec son visage (voir ci-dessous). De suite elle sursaute. « Ohhhhhhhh mon timbre ! » dit elle.  « Tu connais ce timbre ? » dit le médiateurOui !  Elle explique que j’ai envoyé une lettre et qu’elle a vu ce timbre dessus et qu’elle a l’a récupéré.

 

 

Je lui propose de prendre celui là en plus, ce qu’elle accepte : Bingo ! Ma fille m’a dit oui.

 

Ensuite elle dira oui encore 3 fois, puis son père viendra la prendrre pile à l’heure. Elle partira alors pour encore bien longtemps, et sans m’embrasser, sans me dire au revoir, sans que je puisse lui dire que je l’aime. J’ai voulu prendre une photo d’elle, j’ai sorti l’appareil photo prêté par ARTE. Cela me fut refusé, j’ai donc appuyé sur la touche caméra et j’ai volé pour la première fois de ma vie. J’ai volé des images d’elle, pendant 40 secondes.

 

-Maëliss.jpg-

11:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, mediation, jean pierre copin, allemagne, maeliss umhey |  Facebook |

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