06.02.2008

quoi qu'on en dise moi je sais que je l'aime

 

Septembre, tribunal de Frankfort, c'est simple on doit se rencontrer.



Stefan annonce qu'il demande le droit de garde pour lui seul, il dit que la  comunication entre lui et moi ne peut s'averrer possible et de ce fait il devrait recevoir la garde.Il ajoute à cela une nouvelle raison, une nouvelle invention: Il dit que Maëliss a découvert la communication chez lui et n'en aurait jamais eu avec moi, sa maman.

Il me suffit de reprendre les emails qu'il m'ecrivait dans le temps dans lesquels il me disait que Maëliss a la chance d'avoir une mère comme moi, que je ne pourrais jamais être remplacée, ...



Quelques temps plus tard, j'écris une lettre à Voss suite à sa demande. Il doit refaire une expertise psychiatrique. Je ne connaissais pas encore cette méthode de ne pas devoir être présent de pouvoir juste écrire. En fait je le déconseille. Pascal Gallez aura eu ce genre de proposition, et en fait les juges et la partie adverse utilisent vos propos à leur manière, comme cela les arrange. Et donc...bien entendu vous ne pouvez vous défendre ou remettre les propos dans leur contexte et dans le sens que vous le souhaitiez.



Je me bats de nouveau pour avoir le droit de voir ma fille, on me propose donc finalement deux dates, une en décembre et une en février.Au départcela aurait du se passer à 15H00, finalement à la dernière minute de la visite de décembre l'heure change, on me signale que cela se passera dans un parc à 18H00. Je dois refuser, il n'est pas question que je retrouve ma fille dans le froid, dans le noir dans un endroit inquiétant. Je dois refuser et je refuserai.


En décembre nous passons devant le tribunal de l'Oberlandsgericht pour le droit de visite, cette fois ci. Je me suis déplacée avec des cadeaux.



Quand j'arrive je vois Maëliss avec son père et des gens. Stefan s'adresse à l'autorité du tribunal pour demander que Maëliss puise se trouver dans un endroit protéger de moi. Le juge de suite accorde ce droit à Maëliss. Comme si j'allais l'agresser. J'ai préparé un coffret rempli de petits cadeaux venus du monde entier. Se trouve aussi mon livre, avec un dessin unique qui a été fait par un grand dessinateur belge, spéciale dédicasse pour Maëliss.



Une traductice me pose la question du juge: « Que voulez vous? »



Récupérer ma fille, bien sur.



J'ai mal répondu, on me fait la leçon, c'est la procédure pour le droit de visite, pas pour le droit de garde.

Je ne comprends pas toujours tous les documents qu'on m'envoit dans la langue de Goethe. Cette fois ci par exemple. Je croyais venir pour le droit de garde, pour l'appel...



D'apres le tribunal Maëliss ne veut pas me voir. Ne veut pas de ce droit de visite que je réclame. Je sais qu'elle se trouve dans une pièce pour être protégée de sa mère, de moi. Je demande que mes cadeaux lui soit remis. Ils feront l'aller retour avec mon avocat pour les prooser à ma fille.


«Veux tu des cadeaux que ta mère veut te donner?» non bien sur elle ne peut pas les prendre, son père la regarde, l'observe et pourrait la mal juger si elle acceptait.lors de la médiation de juin cela avait été plus facile, le médiateur avait courru après la voiture, et avait tendu à Maëliss le sac de cadeaux. Cette fois-ci le père accompagnait mon avocat et pouvait présenter les choses à sa manière. Je suis donc repartie avec mon petit coffret...

Ma%c3%abliss_0..[1]

 


 

10:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, maeliss, allemagne |  Facebook |

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