31.03.2008

Denied acces 14

Bonjour à Tous

un grand merci à Karin Jeackel qui a diffusé notre action sur internet, et qui de ce fait nous a permis de récolter beaucoup de signatures  allemandes.

De parents mais aussi d'associations comme:

http://www.efkir.de

http://www.waschke.ws/

http://www.zweitfrauen.de/com/index.php

http://www.trennungskinder.de/

http://www.kindweg.de/

http://www.kindesraub.de/

 

Nous avons pu terminer notre planning pour Access Denied.  ci dessous, vous pourrez donc découvrir le trajet et les actions prévues.

Merci à vous  et à nos "parrains" 

Par ordre d'arrivée:
Ghislain Duchateau de http://www.Goudi.be ,
Robin Denison-co-founder
http://www.parental-alienation-awareness.com/,
Marie Breda
http://www.citoyens-attentifs.be/ ,
Sultana Kouhmane et les membres actifs de son association
http://www.sosraptsparentaux.org/,
Cap enfance :
www.capenfance.be   et  www.lespapas.com
http://www.mafemmesebarre.com/,
Nancy André de
http://users.belgacom.net/solidariteraptparental/,
Karin Jaeckel Ecrivain Allemand
http://www.karin-jaeckel-autorin.de/

1.

Le mardi 8 avril 2008 : Manifestation au Parlement CF de Bruxelles, de 15h à 17h.

Tuesday the 8th of April 2008 : demonstration to the French Community Parliament in Brussels, from 15h to 17h.

 

2.

Le mercredi 9 avril : Bruxelles/ Manifestation au Ministère des Affaires Etrangères, de 10h à 17h.

Wednesday the 9th of April : Brussels / demonstration in front of the Ministry of Foreign Affairs, from 10h to 17h.

3.

Le mardi 15 avril : Bruxelles/ Manifestation au Palais de Justice, de 9h à 16h.

Tuesday the 15th of April : Brussels / demonstration in front of the court of Justice, from 9h to 16h.

 

4.

Le Mardi 16 Avril: Namur/ Manifestation devant le parlement Wallon, de 14h à 17h.

Tuesday the 16th of April : Namur / demonstration in front of the Walloon Parliament, from 14h to 17h.

 

5.

Le samedi 19 Avril : Bruxelles / Place de la Monnaie, de 12h à 17h.

Saturday, the 19th of April : Brussels, Place of the Monnaie, from noon to 17h.

 

6.

Le dimanche 20 Avril : Bruxelles/ place de la Bourse, de midi à 17h.

Sunday the 20th of April : Brussels / Place de la Bourse, from noon to 17h.

 

7.

Le Mardi 22 Avril : Bruxelles/Commission Européenne, de 10h à 17h. Nous serons en face de la porte de Monsieur Barroso, président de la commission européenne, et de Monsieur Frattini, commissaire de la commission européenne. Il a présidé aussi LIBE concernant les droits de l'enfance. (un projet qui nous laisse bien amers)

Tuesday the 22nd of April : Brussels, / European Commission, from 10h to 17h. We shall be in front of the door or MMr Barroso, president of the European Commission, and Frattini,, commissar at the European Commission. He presided LIBE too, concerning children’s rights (a project which leaves us with a bad taste in the mouth).

 

8.

Le mercredi 23 Avril : Bruxelles/ Parlement Européen, au lieu dit « la Dalle », de 10h à 17h.

Wednesday 23rd of April : Brussels / European Parliament, at « La Dalle », from 10h to 17h.

 

9.

Le Vendredi 25 avril : DEPART DE LA MARCHE, à 10h: de Bruxelles (du Parlement Européen à la Gare du Nord) à Leuven.

Friday the 25th of April : DEPARTURE OF THE WALK at 10 o’clock, from Brussels (from the European Parliament to the Gare du Nord) to Leuven.

 

10.

Samedi 26 avril : Pepinster / Verviers / Stavelot / Malmédy.

Saturday the 26th of April : Pepinster / Verviers / Stavelot / Malmédy.

 

11.

Dimanche 27 Avril : Malmedy / Spa / Charleroi

Sunday the 27th of April : Malmedy / Spa / Charleroi

 

12.

Lundi 28 Avril : départ de Malmédy vers l'Allemagne.

Monday the 28th of April : departure from Malmedy to Germany.

 

13.

Arrivée à Bonn le premier Mai au soir.

Arrival at Bonn, on the 1st of May, in the evening.

 

Le deux Mai, les parents marcheurs se présenteront à l'autorité centrale allemande, pour déposer une lettre de Doléances.

Second of May, the walking parents will go in front of the German Central Authoriry in order to give a letter of complaints.

 

14.

Le 3 mai : Coblence.

The 3rd of May : Coblence.

 

15.

Direction Karlsruhe avec passage par Lampertheim, ville où se trouve, depuis 5 ans, la fille de Sabine Vander elst, une des marcheuses.

In the direction of Karlsruhe, via Lampertheim, a town where the daughter of Sabine Vander Elst, one of the walking parents, is kept.

 

16.

Le 17 Mai arrivée chez l'écrivain Karin Jaeckel à Oberkirch. Karin Jaeckel est l'auteur connu en Allemagne de 82 livres spécifiques sur les droits, des pères et de certains parents, qui sont bafoués suite à une politique familiale allemande incompréhensible, voire inhumaine.

On the 17th of May, arrival at the writer Karin Jaeckel’s house, in Oberkirch. Karin Jaeckel is a known writer, in Germany, who wrote 82 books concerning the rights of fathers and of some parents, whose rights went to the dogs, because of an incredible, or inhuman, German family law.

17.

Le 19 Mai : Arrivée à Strasbourg, au bout de 661 km de marche !

The 19th of May : arrival in Strasburg, after a 661km walk.

 

18.

Le 20 Mai : Recherche de signatures à Strasbourg.

The 20th of May : hunting for signatures in Strasburg.

 

19.

Le 21 Mai : Marche finale avec parents, associations et personnalités, à partir de la mairie, que nous quitterons à 12h. Ont déjà dit qu'ils viendraient: Karin Jaeckel, l'association sosraptsparentaux, Peter tromp de Vaderkenniscentrum VKC et plusieurs parents.

The 21st of May : final walk with parents, associations and well known people, from the City Hall, that we shall leave at noon. Karin Jaeckel, the association sosraptsparentaux, Peter Tromp of Vaderkenniscentrum VKC and several parents said they would be there.

 

Nous serons accueilli devant le parlement de Strasbourg à 13h30 par le Président de la commission des pétitions, Monsieur Libicki, accompagné du Vice Président anglais Monsieur Edward Mac Millan Scott, de l'eurodéputé Polonais Monsieur Rogalski et de l'eurodéputé Belge Madame Brepoels.

The President of the Commission of Petitions, Mr Libicki, together with the British Vice President, Mr McMillan Scott, Polish MeP Mr Rogalski and Belgian MeP Mrs Brepoels, will receive us in font of the Parliament of Strasbourg at 13h30.

 

Des informations de la marche seront relayées par sosraptparentaux sur leur site et, si possible, aussi sur le site de Sabine Vander Elst, l'une des marcheuses.

Informations concerning the walk will be found on the website of sosrepatsparentaux and, if possible, on the website of Sabine Vander Elst, one of the walkers.

 

15:10 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : access denied, action |  Facebook |

29.03.2008

En Ce moment Sur second life

En ce moment sur Secondlife, ...

 

la journée de solidarité pour notre action "Acces Denied"

 

Le Yaka club, et son maître des lieux (Viktor) nous offrent une belle journée dans son club. afin de rassembler des signatures.

secondlife-postcard4

Ce soir la soirée se termine en dansant.

secondlife-postcard 5

merci à Viktor ...et à Bernt ...

 secondlife-postcard1

C'est au 44, sur koala, que Cruella et Emilien nous font aussi l'honneur d'organiser une soirée en l'honneur de notre action.

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Au Yaka Club, comme dans le 44, la décoration des lieux étaient avec des panneaux qui rappellent sans cesse notre action.

secondlife-postcard 6

Dans notre magasin, vous pouvez voir que Cap enfance fait aussi partie des meubles maintenant. merci à toi ma cruella, tu es un ange

c'est vraiment une journée pour nous offerte par des amis de coeur.

secondlife-postcard
 

Merci à eux!

 

Et bonne soirée à tous!!!!!!

secondlife-postcard 9

19:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : secondlife |  Facebook |

26.03.2008

le petit journal d'acces Denied 13

 

Le petit journal de «Acces Denied» 13

 

 

 

Ce 21 mars, nous avons récolté près de 200 signatures dans des cafés de Bruxelles et tenons à remercier les cafés qui nous ont invités chez eux pour présenter notre action: Le Corbeau, les postiers, la lunette, le Celtic, l'Ecuyer et la Bécasse!

 

Et une vingtaine de signatures venant des commerçants du Basilix.

 

Beaucoup de signatures belges, françaises, polonaises et Irlandaises!

Nous avons reçu aussi quatre signatures néozeelandaises ( kiwi), une hongroise, une greque, une colombienne, sept suisses, une brésilienne, une libanese et une suedoise.

 

2649 signatures sur papier!

 

 

    Sur internet:

    534 signatures

     

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

     

    Une semaine artistique, avec des clowns comme Walloo et des chanteurs, peut être même d'autres artistes que je n'ai pas découverts... Le milieu des artistes s'est arrêté sur notre pétition avec des mots parfois tendres et chaleureux, comme de Valérianne Lavi et de Jacky Daniel tous deux chanteurs belges.

    et aussi des signatures du monde comme de la Suède, luxembourg et d'Afrique du sud.

    En Afrique du Sud c'est Michael Hickman qui nous a offert sa signature. C'est le papa de deux garçons qui ont été kidnappés par l'Allemagne. Son témoignage est celui d'un papa qui se bat depuis très très longtemps contre les injustices allemandes.

    Sans oublier tous les autres signataires extaordinaires que nous remercions pour leur message, leur témoignage et leur soutien.Comme ceux de Joel Bloem (n°488) et de Geneviève Saube (n°496).

Sans oublier une signature discrète mais extrèmement importante aussi celle de monsieur John Goetelen qui s'est battu contre les plus abominables des accusations:

http://www.hommecible.com

 

Rappelons que ce Samedi Secondlife organise une journée de solidarité pour notre action:
Viktor Dovgal, grand boss du yaka club, n1 francophone et 50e international et specialistes des causes humanitaire, organise avec inter-boss et Orchidee33 Allen
une journee de solidarite afin de recolter le plus de signatures pour notre petition.

C'est action fait suite à l'appel de Orchidée 33, « Second Life International Boss » ! Une surpise merveilleuse, un cadeau extraordinaire pour nous parents.

Savoir que notre action va recevoir « sa journée », c'est un peu comme si on nous proposait d'organiser le noël de nos enfants qu'on n'a jamais pu faire à cause d'un parent égoiste, de pays irrespectueux... C'est comme si tous nos enfants se retrouvaient ensemble autour de l'arbre de l'espoir à nos côtés.

C'est un rêve que nous faisons souvent. C'est un papa Noël dans une seconde vie qui nous offre un beau cadeau dans ce combat qu'est le nôtre! Merci à Orchdée 33, à Viktor Dovgal et rendez vous donc le 29 mars 2008 sur Second life!

 

 

!!!!!Total des signatures: 3183 signatures!!!!!

    Pour signer la pétition:

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

11:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement enfent, allemagne, denied access, maeliss, secondlife |  Facebook |

24.03.2008

Second life accueille le 29 mars 2008 "Acces Denied"

 
Communiqué:   Ce 29 Mars 2008, sera organisé sur Secondlife la journée "Acces Denied".   
Second Life reçoit "Access Denied"   Notre action « Access Denied » a été une première
 sur Second Life. 
Nous avons un bureau d'association appelé magasin et portant le nom de « Acces Denied », 
dans le site E44.    
C'est grâce à Cruella que ce projet a pu voir le jour. 
Elle nous a décoré le magasin et tout préparé pour notre intégration dans ce monde virtuel. 
Elle nous a créé un avatar qui porte le nom de Maëliss Anthony en hommage à Maëliss et 
Antoine kidnappés en Allemagne par un parent Allemand.    
Pour retrouver le magasin, il suffit de chercher le profil de Maëliss Anthony, et de cliquer 
sur son lieu favori. Vous vous trouverez, ainsi, directement devant le magasin. Il se trouve 
dans la Galerie de Cruella et de Emilien 44.   Le magasin présente la pétition, les blogs de 
Pascal Gallez et le mien, ainsi que les associations sosraptsparentaux et Goudi, et bientot 
de Cap enfance d'après un de ses responsables.    
Ce 29 Mars 2008, Orchidee33 Allen qui fait partie de Second Life, international boss, 
organise une journée de solidarité pour notre action. Elle a fait appel à tous les groupes 
de Second Life pour mobiliser un maximum de gens afin de signer la petition.   
Second life est un monde virtuel fréquenté par des millions d'internautes, une moyenne 
de 50.000 personnes chaque soir.   Nous remercions du fond du coeur Second Life pour 
son soutien et son investissement dans notre cause et espérons que vous serez tous là 
au rendez vous que vous donnent Orchidee33 Allen et ses amis.   
Nous rappelons que notre action est pour défendre les droits des enfants à garder un 
contact avec leurs deux parents, malgré que souvent un des parents oublie que 
l'enfant a des droits et qu'égoistement il l'empêche de fréquenter son deuxième parent. 
Ces actes sont des violences psychologiques graves que dénoncent les spécialistes, 
les juges et les avocats.   
D'ailleurs cette pétition a déjà été signée par différents hommes et femmes politiques 
(le Vice-Président du Parlement européen, Edward Mac Millan Scott, l'Eurodéputé Rogalski, 
l'Eurodéputé Brepoels, le sénateur Procureur, plusieurs avocats, par une quarantaine 
d'associations à travers le monde.   
Nous avons déjà récolté plus d'une centaine de témoignages divers, que vous pouvez 
entre autre lire sur la pétition "internet": http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777
 En ce moment nous avons plus de 3000 signatures. 
Nous attendons la votre.   Pour plus d'information sur l'action "Marche et Pétition Européenne", 
concernant notre marche de 30 jours de Bruxelles à Strasbourg et de notre pétition    
en fr: http://lebensborn2-mafille-maeliss.skynetblogs.be/   
en EN: http://antoinekailouisghislain.skynetblogs.be/   
en NDLS: http://www.goudi.be/
 
 

The 29th of March 2008, on Second Life, will be the AccessDenied day.

 

Second Life will welcome "Access Denied"; Our action "Access Denied" has been

a first on Second Live.

 

We have received an office/shop called "Access Denied", onthe site E44.

 

The site exists thanks to Cruella. She decorated our shopin the virtual world.

She created the avatar named MaelissAnthony, in memory of Maëliss and Antoine,

both kidnappedto Germany by a German parent.

In order to find the shop, you must look for the profile ofMaeliss Anthony and

click on her favourite place. You willarrive dirctly in front of the shop. The shop

is in Cruellaand Emilien 44 Gallery.

The shop shows you the petition, the blogs of Pascal Gallezand mine, as well

as the websites of the associationssosraptsparentaux and goudi, and soon

the one of CapEnfance This coming 29th of march, Orchide33 Allen, who is part

ofthe Second Life site, international boss, organizes asolidarity day concerning

our action.

 

She asked all theSecond Life groups to mobilize as many people as possibleto

sign the petition.

 

Second Life is a virtual world known by millions ofinternet users.

 

There are 50.000 people on it, everyevening. The thank Second Life with all our

heart for theirinvolvement in our cause and hope you will all be there, at the

rendez-vous given by Orchidee33 Allen and her friends.

 

We remind you that our action has been made in order tosupport the righs every

child should have to keep a contactwith both his/her parents. Too often one of

the parentstends to forget that right and prevents any contact withthe second parent.

Such an attitude from the parent whoprevents contacts is an ill treatment of the child,

illtreatment denounced by the specialists, the judges, thelawyers. Our petition has been

signed already by some polititians,some lawyers and about 40 associations all over the world.

 

We received over one hundred stories you will be able toread on our Internet petition

: http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

At that stage, we have a little bit over 3000 signatures.We are waiting for yours.

 

For more information regarding our march and europeanpetition, and our walk

between Brussels and Strassburg,you may read, in English, the last post of:

http://antoinekailouisghislain.skynetblogs.be/

 

mag sur kola_006

18:29 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement enfant, allemagne, acces denied |  Facebook |

21.03.2008

cadeau de Paques

 

Comme Paques approche, je déposerai cet après midi une enveloppe pour ma fille en recommandé avec accusé de réception.

Obligée de faire ainsi pour ne pas qu'on me dise que je n'ai rien fait, et pour ne pas me retrouver dans les mêmes conditions que d'autres parents, c'est à dire recevoir des reproches de mon enfant (plus tard) pour me dire que je n'ai rien fait pour elle.

Oui beaucoup d'enfants entendent du parent rapteur que l'autre ne fait rien pour lui...on doit se préparer à ce que l'enfant nous reproche ce genre de choses plus tard, (suite du SAP), alors nous devons garder les preuves du contraire...Souvent en fait c'est le parent rapteur qui détruit les cadeaux et les cartes, ou qui les troque contre autre chose. Une chose minable que l'enfant détestera...

 

Je sais que l'on me reproche déjà d'avoir soit-disant oublié une fête, de n'avoir soit-disant rien envoyé à ma fille pour sa noël, ... j'envoi à chaque fois quelque chose, seulement en échange je n'ai aucune preuve que c'est bien arrivé ou qu'on lui a remis son cadeau...en dehors de mes bordereaux de recommandés, ou plus fin: des reproches au tribunal comme quoi:

je n'ai pas choisi le modèle qui lui plait, je n'ai pas choisi la bonne taille (une fois c'était trop petit, une autre fois trop grand... le coup du trop petit ne pouvant en aucune manière être vrai. C'était un Kimono en Soie, que nous avions fait essayer à une jeune fille de son âge... et comme ma fille est plus petite que la moyenne, on ne pouvait avoir choisi trop petit...mais à quoi bon discuter...

 

Après les 16 cadeaux de Noël, voici le cadeau de Paques et la carte qui accompagne...

 

cadeau_de_paques_2008_Maeliss[1]

 

binemaeliss_0001[1]

11:54 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.03.2008

le journal de Acces Dened 12

 

Le petit journal de «Acces Denied» 12

 

I.Wavre

 

 

le 15 mars nous avons reçu plus d'une centaine de signatures de Wavre. Ainsi que deux témoignages qui me semblent importants de raconter. Deux commerçantes de Wavre ont vécu deux expériences similaires...


le premier témoignage qui m'est raconté: Madame est partie en vacances en Espagne avec sa fille. Elle est divorcée et comme la loi le lui impose, elle part avec une attestation de son ex mari qui lui donne son accord pour se départ. Elle quitte le territoire belge et arrive en Espagne et présente son attestation. Les policiers espagnols n'aiment pas son document...pourquoi, personne ne le sait...car presonne ne parle la même langue. Elle demande alors qu'on fasse venir un traducteur. Ce mot là il l'ont compris.

Cela discute ferme à l'Aeroport espagnol. Les passagers sont ennuyés, certains sont là avec un neveu, une nièce, l'amie de la fille... et personne n'a d'attestation. « Que va t-il se passer? » se disent ils...Du côté espagnol on n'a pas de traducteur, et on n'a pas envie de se compliquer la vie, alors on décide finalement d'arranger les choses facilement: « Tout le monde passe la douane sans devoir présenter quoi que ce soit et on fait un beau sourire.


Le second témoignage: Une femme divorcée a la garde de sa fille. Elle part en vancances avec son enfant. Tout va très bien. C'est au tour du papa de vouloir partir en vacances avec l'enfant, et là cela coince. On lui refuse le départ si il n'a pas d'attestation de sa femme comme quoi il peut partir.

Bref la mère fait ce qu'elle veut, contrairement au père qui doit respecter la loi. Les hommes des rapteurs? Et que fait on alors des 85% des rapteurs qui sont des femmes en Europe!!!! Ques fait on des 87% des non respectueurs du droit de visite accordé au tribunal à l'autre parent: ces 87% des non respectueurs sont des femmes, encore une fois!

Histoires sexistes? Ici, c'est la mère qui se plaint, elle trouve cela honteux qu'on traite ainsi les hommes et le père de sa fille. Autant que la règle soit la même pour tous, et en regard de la protection des droits des enfants!


Nos enfants sont ils protégés??? j'en doute, on continuera à voir des victimes et ce tant que nos responsables restent des irresponsables!


 

II.La Grande Place de Bruxelles accueille Michel Drucker... et «Acces Denied»...s'invite!

 

Le 15 mars au soir, Michel Drucker vient faire son émission sur la Grande Place de Bruxelles.

Pendant des semaines ils en ont parlé sur la RTBF. Vous voyez Michel Drucker annoncer sa venue et déclarer... Qu'elle est belle la Grande Place.


Sur la radio de la RTBF, on organise une journée quasi en hommage à cette visite.


Personnellement cela fait deux semaines que je me dis que ce sera un moment idéal pour récolter des signatures. Bref nous arrivons sur place, un peu plus tôt que prévu et avec l'accord des restaurateurs faisons le tour de trois terrasses. Pascal me dégotte deux signatures Estoniennes, trois hongroises, deux allemandes...je fais mon tour de mon côté avec même trois américaines, deux allemandes, quelques françaises... Puis me voilà avec des gens de la presse, journalistes ou preneurs de son ou encore caméramans , enfin des gars de le RTBF ou de la chaine française, qui était là pour l'émission. Je m'adresse à eux comme aux autres et ils me répondent qu'ils en ont rien à foutre de notre histoire. J'insiste un peu, car j'imagine quand même qu'on ne répond pas ce genre de chose si on a bien compris de quoi il s'agit. On peut dire « cela ne m'intéresse pas », « mon métier ne me le permet pas », ...

Très vite je comprends qu'ils sont sincères ils en ont rien à foutre. Le téléphone sonne, ils répondent  «  oui, on arrive quand le public sera assis mais vu la file on a le temps », ils raccorchent et décident de boire un verre en l'honneur de la naissance du bébé qui vient de naitre... oui un des deux vient d'être papa et me dit qu'il en a rien à foutre des disparitions des autres enfants.


Je constate qu 'en effet la file est là et comme j'ai pu assister à son entretien téléphonique, je comprends que je vais pouvoir profiter de ce monde qui fait la queue leu-leu. Bien habillé sur son « 31 », s'ennuyant depuis une bonne demi heure, j'en profite, je vais peut être pouvoir y avoir une oreille attentive.


Je suis comme la vendeuse de poissons à la criée: « bonjour, nous organisons une pétition européenne dans le cadre des rapts parentaux. Comme vous le savez apres un divorce il y a de stupides parents qui partent avec leurs enfants pour empêcher l'autre parent de revoir les enfants. Ce que vous ne savez peut être pas il y a aussi des pays qui on une attitude tout aussi stupide comme l'Allemagne et qui font des conventions, les signent, les font signer aux autres mais qui ne les respectent pas. Nous organisons cette pétition dans le but de demander au parlement européen de faire respecter les conventions internationales.... » Pascal et moi tendions nos feuilles et les signatures se posaient toutes seules. Passer 3-4 mètres de la file je relevais le ton et je recommencais. Et bien cela nous a fait rapidement plus de 100 signatures avec le sourire et la gentillesse.

 

 

 

 

III.Lampertheim,

 

 

Nous avons reçu d'autres signatures, comme de Lampertheim, ville où ma fille a été enlevée par son père. Nous venons de recevoir cinq signatures de personnes qui ont un rôle très important en politique locale et au niveau de l'administration de la jeunesse. ( que le père de ma fille se rassure; non, je n'ai pas mèlé l'école de Maëliss la dedans, ils n'ont rien à voir avec ceci). Une campagne d'information dans la ville a été organisée par des membres de l'action comme à Francfort, et dans d'autres villes où sont retenus des enfants.

 

IV.Charleroi

 

De Charleroi nous avons reçu plus de 130 signatures. Dont 36 signatures grâce à Nany, grand mère de Alix notre bouffée d'oxygène. Merci !

 

    V. internet:

     

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

     

    De Madame Marta Medlinskadu du Conseil de l'Europe au département de la jeunesse,

    De Madame Laurence Hermand, du CFWB, directrice du bureau internationale de la jeunesse ainsi que de Monsieur Thierry Dufour

    de Madame Marie Victoire Van Elst du CDH

    et aussi des signature du monde comme d'une Belge du Costa Rica, d'un anglais de Australie, et d'Autriche et de Croatie!



    Sans oublier tous les autres signataires extaordinaires que nous remercions pour leur message, leur témoignage et leur soutien.Comme ceux de Joel Bloem (n°488) et de Geneviève Saube (n°496).

     

    Pour signer la pétition:

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

19:31 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : acces denied, enlevement enfants, maeliss, stafan umhey |  Facebook |

Excellent article concernant le jugendamt

Le Jugendamt est une institution allemande que nous, parents victimes du système familial allemand, dénonçons depuis des années.

 Il est rare que des journalistes se permettent ouvertement de critiquer des institutions allemandes et encore plus rare sont les journalistes allemands.

 Nous sommes donc très heureux de voir que des journalistes ont décidé de s'attaquer enfin au fleau du jugendamt et pour ceux qui comprennent l'Allemand, je propose la lecture de ceci.

Jugendämter in der Kritik

Wegnehmen ist das Einfachste

Von Katrin Hummel

17. März 2008 Bei den Hoffmanns ist es wuselig wie in einer Kindertagesstätte, gemütlich und ziemlich bunt. Überall laufen Kinder herum. In der Küche mit den blau-weiß getupften Wänden bollert ein Holzofen, ein angeschnittener Apfelkuchen steht auf der Anrichte, am Tisch sitzen Siegfried und Caroline Louise Hoffmann. Der 39 Jahre alte kaufmännische Angestellte ist in Elternzeit, seine gleichaltrige Frau Caroline Louise sitzt als Vollzeitkraft bei Rewe an der Kasse. Das jüngste ihrer sieben Kinder ist ein Jahr alt, das älteste zwölf.

Wenn es nach dem Amtsgericht der Stadt Soest geht, dann „müssen die Eltern mit Sorgerechtsmaßnahmen bis zum Entzug der elterlichen Sorge rechnen“, falls sich herausstellen sollte, „dass die Kinder Entwicklungsdefizite aufweisen und diese Defizite mit der Wohnsituation zusammenhängen“. So steht es in einem Schreiben vom 23. Januar. Im Klartext: Die 140 Quadratmeter Wohnraum, die der Familie zur Verfügung stehen, könnten das Kindeswohl gefährden.

Wie konnte es so weit kommen?

Ein Rundgang durch das renovierungsbedürftige ehemalige Bauernhaus: Die Tenne und ein weiteres unbeheizbares Zimmer im Erdgeschoss dienen als Abstellräume. Neben der Küche liegen das Elternschlafzimmer, in dem auch der Computer steht, und das Zimmer des einzigen Sohnes der Familie. Darin hockt der neunjährige Johannes auf dem Teppichboden und baut eine „Roller Coaster“-Achterbahn mit Looping zusammen. Er ist schon ziemlich weit. Im ersten Stock teilen sich die drei älteren Mädchen ein etwa dreißig Quadratmeter großes Kinderzimmer, die drei jüngeren ein kleines Zimmer, in das außer den drei Betten nicht viel hineinpasst. Ein weiteres Zimmer wird gerade umgebaut, ein Bad ist für alle da. Zu dem ländlich gelegenen Haus gehört ein 3400 Quadratmeter großes Grundstück mit Obstwiese, auf dem sich allerlei Spielgeräte befinden. Wenn man sieht, wie die Kinder mit den Eltern umgehen und die Eltern mit den Kindern, dann glaubt man eines ganz sicher zu wissen: dass diese Familie glücklich wäre, wenn nicht das Damoklesschwert des Sorgerechtsentzugs über ihr hinge. Wie konnte es so weit kommen?

Alles begann nach der Geburt der kleinen Lena im vergangenen Jahr. Damals beantragten die Hoffmanns beim Bürgermeister der Stadt Soest die Patenschaft des Bundespräsidenten, die verheirateten deutschen Ehepaaren für das siebte gemeinsame Kind zusteht. Sie ist verbunden mit einer Zahlung von 500 Euro, die die Familie mit ihrem Nettoeinkommen von 1377 Euro (plus 1178 Euro Kindergeld) gut gebrauchen konnte. Ein Jugendamtsmitarbeiter kam ins Haus, um die Urkunde und das Geld zu überreichen, sah sich um und sagte: „Das ist doch alles hier nicht das Richtige, das ist doch nicht das Gelbe vom Ei“ - so erinnert sich Siegfried Hoffmann. Es folgte ein Hilfeplangespräch mit dem Amt, bei dem herauskam, dass der Vater ein weiteres Kinderzimmer herrichten sollte - was er auch tat. Er zersägte und verfeuerte die Eichengarnitur und löste das Wohnzimmer auf, in dem nun Johannes wohnt. Bei der Kinderbetreuung unterstützte ihn in dieser Zeit für drei Stunden am Tag eine vom Amt gestellte Praktikantin. So weit, so sinnvoll.

Ein unbeheizbares Kinderzimmer?

Doch dann stellte das Amt weitere Forderungen, und die gingen den Hoffmanns gegen den Strich: Sie sollten eine Zentralheizung einbauen, eine neue Haustür einsetzen, eine Spülmaschine kaufen, für die sie keinen Platz haben, und einen Trockner, obwohl sie schon einen besitzen und nicht benutzen, „weil die Wäsche da immer so zerknautscht rauskommt und er so viel Strom verbraucht“. Sie sollten die Waschmaschine in die Tenne stellen, „obwohl sie da kaputtfrieren könnte und ich dann immer einen weiten Weg hätte, wenn ich noch zwei auf dem Ofen erhitzte Kessel heißes Wasser in die Trommel kippe, um Strom zu sparen“, sagt Hoffmann. Und sie sollten ein weiteres Zimmer als Kinderzimmer herrichten, obwohl dieses Zimmer gar nicht beheizbar ist. „Das habe ich sogar gemacht - um sie loszuwerden“, sagt Hoffmann. Doch ohne Erfolg.

Die Betreuerin von der Diakonie, in deren Obhut die ambulante Erziehungshilfe in Soest liegt, kam weiterhin einmal die Woche, „stapfte bei uns durchs Schlafzimmer und gab Kommandos, welche Möbel wir als nächstes kaputtzuhauen hatten“. Den Hoffmanns war sie unheimlich. „Die guckte uns nicht in die Augen, die Kinder nässten sich ein, wenn sie da war, und meine Frau und ich wurden krank. Wir fühlten uns wie in einer Falle, wir haben gespürt: Die nehmen uns die Kinder weg, wenn wir nicht parieren.“ Wenn Siegfried Hoffmann von dieser Dame erzählt, dann hört sich das so an, als habe die Familie nie eine Chance gehabt: „Sie hat uns alle Sachen schlechtgemacht.“ Sogar das Obst aus dem Garten habe sie „Dreck“ genannt. „Sie hat nie gefragt, sondern immer nur draufgehauen. Wie wenn jemand aus einer ganz anderen Welt kommen würde, der nicht versteht, was hier läuft. Dabei leben wir nur so, dass wir mit unserem Einkommen zurechtkommen.“ Irene Düring, Leiterin des Fachbereichs Jugend, Familie und Schule bei der Diakonie Ruhr-Hellwig, sagt dazu: „Was Herr Hoffmann behauptet, entspricht nicht den Tatsachen“ - die Familie habe aber Anspruch auf Datenschutz.

„Arrogantes und ignorantes Vorgehen“

Im Dezember eskalierte die Lage, denn Siegfried Hoffmann beschwerte sich bei Jugendamt und Diakonie über „das arrogante und ignorante Vorgehen“ und weigerte sich, weitere Hilfe anzunehmen. Daraufhin kam Familienrichter Ulrich Vennemann ins Haus, sah sich um, monierte neben der räumlichen Enge „sehr beschränkte Budgets“ und „wechselnde Elternrollen“ (Siegfried Hoffmann und seine Frau teilen sich die Elternzeit) und ordnete ein Entwicklungsgutachten der Kinder an. Dieses Gutachten wird zurzeit erstellt. Außerdem legte er der Familie nahe, ihr schuldenfreies Eigenheim zu verlassen. Das Jugendamt bot von sich aus eine Wohnung in einem sozialen Brennpunkt an, dem Englischen Viertel in Soest. Der Anwalt, Jochen Libertus, ist entsetzt: „So einen massiven Fall habe ich noch nicht gehabt.“

Und doch ist dies kein Einzelfall. Allein in den vergangenen zwei Jahren sind beim Petitionsausschuss des Europaparlaments mehr als zweihundert Schreiben eingegangen, in denen diskriminierende Praktiken und parteiische Entscheidungen deutscher Jugendämter angeprangert werden. Inès Ayala Sender, Mitglied des Ausschusses, sagt: „Die Deutschen haben erkannt, dass es in einigen Fällen eine unprofessionelle Betreuung durch Jugendamtsmitarbeiter gegeben hat.“ Der Vertreter Deutschlands bei der EU habe eingestanden, dass das an der unzulänglichen Ausbildung vieler Jugendamtsmitarbeiter liege. Den Kommunen fehle das Geld für Qualifizierungsmaßnahmen. „Das ist für uns inakzeptabel, wenn es um die fundamentalen Rechte von EU-Bürgern geht“, sagt Frau Sender.

Er wollte ihr Papier in den Mund stopfen und sie anpinkeln

Ein Beispiel für eine der Petitionen, willkürlich herausgegriffen: Absender sind Frank und Sabine M. aus Mönchengladbach, sie schreiben: „Unsere Tochter Jessica, geb. 21. 05. 1997, lebt seit vier Jahren im Kinderheim Schloss Dilborn. Wie es dazu kam und aus welchem Grund wir Sie um Hilfe bitten, entnehmen Sie bitte dem folgenden Bericht.“ Es folgt ein dreißig Seiten langes Schreiben, in dem unter anderem geschildert wird, wie die sechsjährige Jessica nach einem stationären Aufenthalt in der Jugendpsychiatrie Viersen berichtet, ein Pfleger habe sie nachts aus dem Bett geholt. „Sie musste sich im Büro auf einen Stuhl setzen, er wollte ihr Papier in den Mund stopfen und sie anpinkeln. Er (. . .) drohte ihr: ,Wenn du deinen Eltern was erzählst, dann kommst du ins nasse kalte Grab, dann haben deine Eltern keine Jessica mehr.'“

Viele der Familien, die solche Petitionen beim Europaparlament einreichen, werden von Elisabeth Sodies begleitet. Sodies ist 66 Jahre alt, war lange Vertriebsleiterin im Versicherungswesen und ist nun ehrenamtlich als Vizepräsidentin des gemeinnützigen Vereins „Curare“ tätig, der sich für die Beachtung der Menschenrechte in Gesetzgebung und Verwaltung einsetzt. Sie betreut permanent etwa vierzig Kindesentzugsfälle, allein in den vergangenen anderthalb Jahren konnten sieben davon erfolgreich beendet werden - die Eltern bekamen ihre Kinder zurück. Gegen deutsche Jugendämter erhebt sie schwere Vorwürfe: „Ich habe noch nie eine Akte gesehen, in der nicht ganze Seiten fehlten oder Stellen geweißt waren.“ Fast jede Woche bekommt Sodies einen neuen Fall auf den Tisch, oft in Form von E-Mails wie dieser: „Mein Sohn wurde am 1. 3. 2008 in der Klinik Bielefeld geboren. Am nächsten Morgen hat das Jugendamt meinen Sohn ohne Beschluss mit unbekanntem Ziel in eine andere Klinik verlegt ...“

„Deutschland hält sich nicht an die EU-Gesetze“

Manche Familien begleitet Sodies bis vor den Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) in Straßburg, dort haben in den letzten sechs Jahren zwei Familien recht bekommen. Sie erhielten Schadensersatz in Höhe von insgesamt 50.000 Euro, was allerdings nicht unbedingt dazu geführt hat, dass der deutsche Staat ihnen die Kinder zurückgegeben hat. „Deutschland hält sich nicht an die EU-Gesetze“, klagt Sodies. Und der ehemalige Präsident des EGMR, Luzius Wildhaber, forderte vor zwei Jahren anlässlich eines Kindesentzugsfalles, in dem deutsche Richter ein Straßburger Urteil ignorierten, Deutschland solle sich „näher mit dem System der Menschenrechte befassen“, es gebe da offensichtlich „einige Wissenslücken“.

Staatliche Willkür und Machtmissbrauch werfen auch Gudrun und Hubert Busekros aus Erlangen dem örtlichen Jugendamt vor. Es ließ ihre fünfzehnjährige Tochter Melissa erst in die Kinder- und Jugendpsychiatrie einweisen und dann einer Pflegefamilie übergeben, weil das Kind zu Hause unterrichtet worden war und die Eltern sich geweigert hatten, Melissa amtlich begutachten zu lassen. Nach dem Entzug des Sorgerechts bescheinigte ein Gutachter Melissa, „krankheits- und behandlungsuneinsichtig“ zu sein und ihr Verhalten als „völlig normal“ anzusehen. Auch zeige sie „Loyalität mit dem Vater und bedingungslose Solidarität mit der Familie“. Aus einem internen Schreiben des Amtes, das dieser Zeitung vorliegt, geht hervor, dass sich die beteiligten Jugendamtsmitarbeiter nach der Durchsicht dieses Gutachtens fragten, ob der Entzug des Sorgerechts aufrechterhalten werden dürfe, da eine Gefährdung des Kindeswohls nicht zu erkennen war. Dennoch blieb Melissa weitere vier Wochen bei der Pflegefamilie. Dann lief sie weg - zurück zu den Eltern, was schlussendlich die Feststellung des Oberlandesgerichts Nürnberg zur Folge hatte, dass „ein erneutes akutes Einschreiten“ nicht notwendig sei und Melissa bei ihrer Familie bleiben könne.

„Es ist Wahnsinn, gegen das Jugendamt zu kämpfen“

Eltern, denen das Sorgerecht entzogen wurde, brauchen einen guten Anwalt. Wenn sie sich den irgendwann nicht mehr leisten können, geht es ihnen wie Ellen Jordan, deren fünfzehnjähriger Sohn Sven im vergangenen Jahr vom Kreisjugendamt Amberg-Sulzbach mit Hilfe der Polizei in die Kinder- und Jugendpsychiatrie des Universitätsklinikums Erlangen gebracht wurde. Sein Vergehen: Er hatte sich wiederholt über extremes Mobbing in der Schule beschwert und deswegen nur noch sporadisch den Unterricht besucht. In der Psychiatrie wurde die Diagnose „soziale Phobie, schulvermeidendes Verhalten, ausgeprägte soziale Defizite und Überfürsorge der Mutter“ gestellt. Sven landete im Kinderheim. Ein niedergelassener Psychiater und Mobbing-Spezialist, den die Mutter zu Rate zog, attestierte dem Jungen hingegen lediglich eine traumatische Belastungsstörung, deren Ursache der schulische Konflikt sei. Seiner Meinung nach war die Zwangsunterbingung Svens im Heim als Straftat zu werten. Genau wie Melissa lief Sven nach einem halben Jahr von dort auch einfach weg - zurück nach Hause. Anschließend übertrug das Amtsgericht, dem Ellen Jordans Anwalt inzwischen mit Strafantrag gedroht hatte, das Aufenthaltsbestimmungsrecht zurück auf die Mutter. Die ist nun zwar glücklich, aber finanziell ruiniert: „Es ist Wahnsinn, gegen das Jugendamt zu kämpfen. Die Prozesskostenhilfe ist nicht so hoch, dass man sich einen guten Anwalt leisten kann. Und wenn man einen teureren Anwalt wählt, ist man irgendwann pleite. Darauf warten die.“

Uwe Jopt, Professor für Psychologie an der Universität Bielefeld und Gutachter an zahlreichen Familiengerichten, meint: „Wenn das Kind aber erst mal entzogen ist, braucht man den Anwalt erst recht, denn dann passieren die bösen Geschichten.“ Jeder Kontakt zu den Kindern werde unterbunden, und selbst wenn sich die Verhältnisse zu Hause besserten, denke niemand an Rückführung. „Nach ein, zwei Jahren Kontaktsperre wollen dann auch die Kinder nicht mehr nach Hause zurück.“

Lieber einmal zu viel als zu wenig gesorgt

Zu Recht ist die Öffentlichkeit alarmiert, wenn Fälle von Kindesvernachlässigung oder gar Kindstötungen bekanntwerden. Oft stehen dann die Jugendämter mit am Pranger. Amtlicher Übereifer gegenüber Familien in prekären Situationen wird dagegen eher mit Schulterzucken quittiert: Die werden schon ihre Gründe haben. Dabei kann eine Zwangstrennung von Eltern und Kindern ebenso dramatische Folgen haben wie Kindesmisshandlung. Dennoch wird der Bundestag noch in diesem Monat durch eine Novellierung des Paragraphen 1666 im Bürgerlichen Gesetzbuch den Sorgerechtsentzug erleichtern. Künftig muss das Jugendamt vor Gericht nicht einmal mehr der Nachweis elterlichen Versagens führen, um einen solchen Eingriff zu erwirken. Liudger Berresheim, Koordinator für Kinderrechte im Verein Familiennetzwerk Deutschland, befürchtet von dieser Gesetzesänderung ein weiteres Vordringen staatlicher Erziehungskontrolle: „Viele Ämter sind da doch ganz pragmatisch. Es ist weniger Arbeit, die Kinder einfach aus den Familien zu nehmen, als für Besserung innerhalb der Familie zu sorgen. Mit dem Entzug des Sorgerechts ist dem Kindesschutz ganz schnell Genüge getan. Das Kindeswohl bleibt dann eben auf der Strecke“, sagt Berresheim. Und der Gutachter Uwe Jopt meint: „Das große Problem der Jugendhilfe ist: Es werden vorschnell zum vermeintlichen Schutz der Kinder Maßnahmen eingeleitet, die tatsächlich auf eine Gefährdung der Kinder hinauslaufen. Nach dem Motto: Lieber einmal zu viel als zu wenig gesorgt.“

Manchmal kann ein Anstoß von außen Ämter und Gerichte allerdings dazu bringen, einen beabsichtigten Sorgerechtsentzug zu überdenken. Die Not der Familie Hoffmann aus Soest könnte sich schon bald in Wohlgefallen auflösen. Am 1. April wird sie in ein 180 Quadratmeter großes Haus mit zwei Bädern, Zentralheizung und großem Garten einziehen. Die Eigentümerin, die auf ihren Fall durch die örtliche Presse aufmerksam wurde, überlässt ihnen das Haus für 500 Euro Kaltmiete. Und Familienrichter Vennemann, der in dem Schreiben vom 23. Januar noch mit dem Entzug des Sorgerechts gedroht hatte, ruderte in einem Telefonat mit dieser Zeitung ganz weit zurück: „Das Schreiben war vielleicht ein bisschen unglücklich formuliert. Eigentlich wollte ich damals nur Druck machen, dass sich etwas an der Wohnsituation ändert. Ich will den Eltern die Kinder nicht wegnehmen. Die sind ja durchaus bemüht. Und wenn bei dem Entwicklungsgutachten herauskommen sollte, dass die Kinder Entwicklungsstörungen haben, dann gehe ich davon aus, dass die Eltern das als Aufforderung begreifen werden, Hilfe anzunehmen.“



Text: F.A.Z., 15.03.2008, Nr. 64 / Seite 3
Bildmaterial: Franz Bischof, privat

 

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18.03.2008

coup de pouce de Bernard Tritz

Monde, Rapt d’enfant, Se mobiliser afin que la Justice soit rendue,

Posté par Bernard TRITZ   sur ses sites:

http://tritz.org/blog/   &   http://blog-tritz.fr

un grand merci à Bernard Tritz pour son soutien!

le Jugement de Salomon...

Votre plate-forme « TRITZ du Monde » a été contactée par des belges qui se mobilisent afin que la Justice soit rendue de façon équitable. Rappel d’un principe établi depuis des millénaires, piliers de la justice, le Jugement de Salomon. Considéré comme « Sage parmi les hommes », le Roi Salomon se rendit populaire par ses jugements pleins de sagesse. Le Livre des Rois raconte ainsi le différend qui opposa deux prostituées ayant chacune mis au monde un enfant, mais dont l’un était mort étouffé. Elles se disputèrent alors l’enfant survivant. Pour régler le litige, Salomon réclama une épée et ordonna : « Partagez l’enfant vivant en deux et donnez une des moitiés à la première et l’autre moitié à la seconde » L’une des femmes accepta, l’autre déclara qu’elle préférait renoncer à l’enfant plutôt que de le voir sacrifié. En elle, Salomon reconnut la vraie mère, et il lui fit remettre le nourrisson. Alors « tout Israël apprit le jugement qu’avait rendu le roi, et ils révérèrent le roi car ils virent qu’il y avait en lui une sagesse divine pour rendre la justice » Ce célèbre épisode de la vie du Roi Salomon a donné lieu à l’expression « jugement de Salomon » qui signifie que face à l’impossibilité d’établir la vérité dans un litige, la décision prise partage équitablement les torts entre deux parties. L’objet du commentaire reçu porte sur la garde des enfants en cas de rupture du couple, de la séparation des parents, à propos d’un parent qui s’éloigne, parfois à l’étranger avec un enfant… Façon détournée de se venger de l’autre partie du couple. Un rapt est ainsi observé. Personne ne prend en compte le sort de l’enfant qui est ainsi déplacé, caché de l’autre parent. La Justice traîne les pieds ne prenant pas toujours les décisions attendues… Alors en Belgique on se mobilise, pour que ce laxisme cesse, que les parents séparés puissent de façon équitable voir, élever l’enfant… Si le mariage uni, le divorce désuni, l’enfant doit pouvoir voir l’une et l’autre des composantes du couple, parent de façon équitable… Pour en savoir davantage, pour vous exprimer, pour signer la pétition, lire la suite. …lire la suite
Your platform “TRITZ the World” has been contacted by Belgian who mobilize so that justice is done fairly. Recalling a principle established for millennia, the pillars of justice, the Judgement of Solomon. Regarded as “Sage among men,” King Solomon went through its popular wise judgments. The Book of Kings, and tells the dispute which opposed each with two prostitutes brought into the world a child, but one died suffocated. They disputed then the child surviving. To settle the dispute, Salomon claimed a sword and ordered: “Share the living child in two and give one of the first halves and the other half to the second” One of the women agreed, the other declared that ” she preferred to give up the child rather than see him sacrificed. In it, Salomon recognized the true mother, and he had put the infant. “So while Israel learned the trial had visited the king, and they révérèrent King because they saw that there was in him a divine wisdom to bring justice” This famous episode in the life of King Solomon gave rise to “judgement of Solomon,” which means that in the face of the impossibility of establishing the truth in a dispute, the decision equally share the blame between both sides. The commentary covers received custody of children in case of breakdown, separation of parents, about a parent who moves, sometimes abroad with a child… way diverted to avenge of the other side of the couple. An abduction is observed. Nobody takes into account the fate of the child who was so moved, hidden from the other parent. The Justice drags its feet does not always expected decisions… While in Belgium on mobilizes, for this laxity stops that separated parents can fairly see, raise the child… united If the marriage, divorce disunited, Children must be able to see both components of the couple, parent fairly… For more information, to express, to sign the petition, read more. …Read more
Ihre Plattform “TRITZ die Welt” wurde vom belgischen kontaktiert, die zu mobilisieren, so dass der Gerechtigkeit Genüge getan wird ziemlich. Unter Hinweis auf ein Prinzip, die für Jahrtausende, die Säulen des Rechts, der dem Urteil des Salomo. Gilt als “Sage unter den Menschen,” King Solomon ging durch seine populäre weise Entscheidungen. Das Buch der Könige, und erzählt den Streit gegen die jeweils mit zwei Prostituierten, die in der Welt ein Kind, sondern ein starb erstickt. Sie bestritten dann das Kind überlebt. Zur Beilegung des Konflikts, Salomon behauptet, ein Schwert und befahl: “Geben Sie das Kind leben in Zwei-und eine der ersten Hälften und die andere Hälfte auf den zweiten” Eine der Frauen vereinbart, die anderen erklärt, dass “sie lieber aufgeben Das Kind, anstatt ihn geopfert. In it, Salomon erkannte die wahre Mutter, und er hatte das Kind. “Also, während Israel die Prüfung gelernt hatte besuchte der König, und sie révérèrent König, weil sie sah, daß es in ihm einen göttlichen Weisheit, um Gerechtigkeit “Dieser berühmte Episode im Leben von König Salomo gab Anlass zu” Urteil des Salomon “, was bedeutet, dass angesichts der Unmöglichkeit, über die Wahrheit in einem Rechtsstreit die Entscheidung ebenso Mitschuld zwischen beiden Seiten. Der Kommentar deckt erhielt das Sorgerecht für Kinder bei Störungen, die Trennung der Eltern, zu einem Elternteil, der sich bewegt, manchmal auch im Ausland mit einem Kind… Weg umgeleitet zu rächen von der anderen Seite des Paares. Eine Entführung beobachtet werden. Niemand berücksichtigt die Schicksal des Kindes, war so bewegt, verborgen von den anderen Elternteil. Die Justiz zieht die Beine nicht immer erwartet… Während die Entscheidungen in Belgien auf mobilisiert, für diese Nachlässigkeit aufhört, dass die Eltern getrennt ziemlich sehen können, erhöhen das Kind vereint… Wenn die Ehe, Scheidung uneins, Kinder müssen in der Lage sein, um zu sehen, beide Komponenten des Paares, Eltern ziemlich… Für weitere Informationen, zum Ausdruck bringen, die Petition zu unterzeichnen, lesen Sie mehr. …Lesen Sie mehr
Su plataforma “TRITZ el Mundo” ha sido contactado por la belga que movilizar para que se haga justicia de manera equitativa. Recordando un principio establecido desde hace milenios, los pilares de la justicia, la sentencia de Salomón. Considerado como “Sage entre los hombres”, el Rey Salomón fue a través de sus sabias sentencias populares. El Libro de los Reyes, y le dice a la controversia que opone cada uno con dos prostitutas traído al mundo a un niño, pero uno murió asfixiado. Ellos entonces, el controvertido hijo superviviente. Para resolver la controversia, Salomon reclamado una espada y ordenó: “Compartir la vida del niño en dos y dar una de las primeras mitades y la otra mitad a la segunda” Una de las mujeres de acuerdo, el otro declaró que “ella prefirió renunciar El niño en vez de verlo sacrificado. En ella, Salomon reconoce la verdadera madre, y que ha plasmado el bebé. “Así que mientras que Israel aprendió el juicio había visitado el rey, y el rey révérèrent porque vieron que había en él un divino Sabiduría para hacer justicia “Este famoso episodio en la vida del rey Salomón dio lugar a” juicio de Salomón “, lo que significa que a la vista de la imposibilidad de establecer la verdad en un litigio, la decisión de compartir la culpa por igual entre ambas partes. El comentario se refiere recibido la custodia de los niños en caso de ruptura, la separación de los padres, acerca de un padre que se mueve, a veces con un niño en el extranjero… camino desviado a vengar de la otra parte de la pareja. Un secuestro es observado. Nadie tiene en cuenta la Destino de los niño que fue tan movido, oculto a los demás padres. La Justicia arrastra sus pies no siempre espera decisiones… Mientras que en Bélgica el moviliza, esta laxitud de las paradas que padres separados puedan ver bastante, educar al niño… Si la unida El matrimonio, el divorcio desunidos, los niños deben ser capaces de ver los dos componentes de la pareja, de padres bastante… Para obtener más información, para expresar, para firmar la petición, leer más. …Leer más

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15.03.2008

le Journal de access Denied n°11

 

Le journal de « Access Denied » N°11, du 15 Mars 2008.

 

 

Bonjour à tous!

 

 

 

Encore de très belles signatures sur internet et sur papier.


Celle de Bertrand Moya, qui est un papa qui se bat depuis des années pour les autres apres avoir mené à bien son dossier. Spécialisé dans les affaires avec le Turquie.


Celle de Walter Keim, l'auteur de textes et de lettres importantes dans le combat contre les injustices.




Nous avons reçu plusieurs signatures de l'association Cap enfance. Un grand merci à eux!

Rappelons le, cap enfance est une association belge qui aide les parents dans leur divorce.

Ils viennent d'ailleurs de publier un texte tres interessant, suite à leur réunion au Sénat, concernant les pensions alimentaires que je vous laisserai ci dessous pour information.


Nicolas Spitalas de l'association Greque nous promet 1000 signatures.



Total des signatures sans les signatures de Grèce, (nous ne comptons que celles en notre possession:


 

 

!!!!!!2439!!!!!!!

 

 

 

 

Commission de la Justice du 12 mars 2008

 

Une approche objective pour les contributions alimentaires
Analyse et constats ?
Texte de Thierry Riechelmann , porte parole de CAPs Enfance asbl

 

I) Introduction

 

Dans le cadre de son objet social, CAPs Enfance est amené à rencontrer de nombreux parents secondarisés, principaux débiteurs d’aliments dans le cadre d’une contribution alimentaire.

Pour rappel, le parent secondaire se définit comme étant le parent qui n’obtient pas l’hébergement principal, par opposition au parent principal. En Belgique, les parents secondaires sont composés à plus de 80% de pères. CAPs Enfance n’a pas pour autant pour unique mission de s’occuper que des parents secondaires ou secondarisés. Son objet social est bien plus large, de sorte qu’il côtoie également des parents principaux, des enfants, des parents « égalitaires » (qui ont obtenu un hébergement égalitaire) …

 

CAPs Enfance s’intéresse aux parents secondaires parce que leur situation est symptomatique d’une crise qui concerne les rapports qu’entretient l’Etat et la société avec les familles.

 

Quand de nombreux parents dorment dans leur voiture de fortune parce qu’ils n’ont plus la possibilité de s’assumer financièrement à cause d’une décision de justice, quand des parents viennent chez nous et s’effondrent en nous confiant qu’ils ne comprennent pas ce qu’il leur arrive, quand des parents nous disent qu’ils préfèrent ne plus voir leur enfant afin de ne plus souffrir ou de ne plus faire souffrir leur enfant, quand des parents nous racontent qu’ils ont tenté de mettre fin à leurs jours en lisant une copie de leur jugement, quand plus de 200.000 papas et mamans ne voient plus ou quasi plus leur enfant en Belgique, nous pensons qu’il est urgent de réfléchir à des solutions. Face à cette réalité, CAPs Enfance pense que l’équité financière entre les deux parents mènera à une pacification de nombreuses relations parentales.

 

Dans un soucis d’efficacité, CAPs Enfance tente de coordonner et de générer des cellules de réflexion autonomes. En ce qui concerne les contributions alimentaires, CAPs Enfance travaille avec l’association de fait « Famille, Droit et Démocratie ». La majeure partie des analyses que nous vous proposons dans ce texte sont le fruit des travaux de « Famille, Droit et Démocratie ». Un logiciel quasi gratuit sera bientôt disponible. Dans la suite de l’exposé, nous ne ferons plus la différence entre les travaux de CAPs Enfance et ceux de Famille, Droit et Démocratie (FDD). Dans la suite du texte, quand nous utiliserons les mots « revenus de X », nous parlons en fait des « sommes d’argent dont dispose X ».

CAPs Enfance suit le dossier des contributions alimentaires objectives depuis 2003. Jusqu’il y a peu, il existait en Belgique une seule méthode objective en matière de contributions alimentaires, celle du sociologue Renard. Aujourd’hui, d’autres approches qui se présentent comme objectives ont vu le jour.

 

Pour CAPs Enfance, tout acharnement mathématique dans ce dossier est sans intérêt. Dans le cadre des contributions alimentaires, nous travaillons en effet avec des marges d‘erreur relativement importantes, de sorte qu’il est plus utile de borner la réalité économique de la famille que de tenter de rechercher une vérité mathématique pure

 

En 2004, nous avions émis un certain nombre de constats. Ils sont toujours valables aujourd’hui. En 2004, nous étions par exemple les premiers à affirmer que des parents qui se séparent étaient confrontés à une baisse importante de leurs revenus. Aujourd’hui, apparemment, presque plus personne ne le conteste.

 

Dans cette synthèse, vous ne trouverez pas de traces de l’impact fiscal sur les contributions alimentaires. Nous pensons qu’il faut d’abord élaborer une approche objective des créances dues et ensuite éventuellement adapter des avantages fiscaux pour rétablir une partie des moyens financiers perdus par tout parent lors d’une séparation. Commencer par intégrer les avantages fiscaux sur base d’une analyse non objective des créances alimentaires déboucherait sur la mise en place au niveau fiscal d’une différence de traitements selon le statut des parents qui serait, à notre avis, difficilement justifiable. Par ailleurs, ce thème n’est apparemment pas prioritaire dans les actuelles propositions de loi. Enfin des disparités importantes semblent exister au niveau des déductions fiscales selon le niveau des revenus. De plus, la réduction ne s’opère que deux ans après paiement, ce qui peut mettre un débiteur de bonne foi dans l’incapacité de faire face à ses obligations pour des raisons uniquement administratives.

 

II) L’environnement socio-politique et juridique

 

 

Il nous apparaît essentiel de situer la démarche d’une objectivation des créances alimentaires dans son environnement. Ci dessous, deux possibles pistes.

 

 

a) Environnement socio-politique

 

Une approche objective de détermination des contributions alimentaires n’est possible que dans un environnement socio-politique particulier, celui d’un régime globalement démocratique. Il serait absurde de l’appliquer dans l’Europe du 19ème siècle de Charles Dickens et d’Oliver Twist, dans la Rome antique, dans les régimes fascistes des années 30, dans les régimes religieux radicaux … L’enfant dans de tels régimes est instrumentalisé. Il n’a souvent que fort peu de droits. En conséquence, mettre en place une méthode objective sans en analyser l’environnement socio-politico-juridique nous paraît être voué à l’échec.

 

A contrario, comprendre les valeurs d’une société permet d’éliminer les méthodes qui se présenteraient comme objectives mais qui ne le seraient pas au regard des valeurs et des normes positives supérieures en vigueur.

 

L’environnement politico-juridique belge est intégré dans des environnements politico-juridiques plus larges (Conseil de l’Europe, Communauté européenne …). Une méthode objective des contributions alimentaires devrait donc pouvoir être utilisée dans n’importe quel autre pays membre du Conseil de l’Europe. Seules de légères adaptations pourraient être effectuées afin de respecter d’éventuelles spécificités locales objectivables.

 

 

b) Environnement normatif

 

- La Convention européenne des Droits de l’Homme a un effet direct en Belgique. Les arrêts de la Cour européenne des Droits de l’Homme ont également une grande importance. A ce niveau, la Cour a toujours rappelé qu’il ne pouvait exister de Droits de l’Homme socio-économiques à effet horizontal (c’est à dire entre citoyens). Aucun citoyen européen n’est titulaire de droits socio-économiques vis-à-vis d’une autre citoyen européen (sauf contrat ou loi non discriminatoire).

 

- L’article 203 du code civil est central. A notre avis, il est souvent abusivement interprété. Le terme « facultés » devrait signifier « revenus réels et capacités réelles». Il est malheureusement souvent compris comme « revenus potentiels et capacités potentielles». A titre de comparaison, quand on a imposé au budget de l’Etat des critères similaires (fin des années 70), cela a débouché sur une dette publique catastrophique. Au niveau des familles, imposer à des parents des revenus potentiels débouche souvent sur une exclusion économique et sociale de ces parents. Pour CAPs enfance, tout parent a un devoir d’éducation, ni plus ni moins. Dès que les besoins de l’enfant sont atteints, le parent a rempli son rôle. Afin de ne pas en faire des enfants roi, aucun droit ne devrait être accordé à un enfant au delà de ses besoins réels objectivables. Si un parent donne plus que nécessaire, cela relève de la vie privée. A titre d’illustration, l’UCL a évalué ce besoin pour un étudiant à l’université à environ 650 € par mois (kot compris !) et l’Etat belge octroie aux orphelins de père et de mère une allocation d’environ 400 € par mois.

 

- La Constitution belge comporte des règles applicables directement en droit familial (égalité des belges, non-discrimination, protection de la vie privée, interdiction du vote plural, interdiction de privilèges en matière d’impôt …). Le rapport de M. P. Pestieau de l’université de Liège démontre ce que nous savions déjà : d’une part, la proportion du budget familial consacrée aux enfants est d’autant plus élevé que les revenus de la famille sont bas et, d’autre part, les juridictions ont tendance à condamner les revenus les plus bas à une contribution alimentaire plus lourde que les hauts revenus (proportionnellement parlant).

 

 

III) Quelques éléments utiles lors de toute démarche objective

 

Ci-dessous, une série de critères quasi indispensables à l’élaboration de toute méthode objective.

 

a) Il existe trois catégories de créances alimentaires

 

Il existe en effet trois types de créances alimentaires (directe du parent principal, directe du parent secondaire et indirecte du parent secondaire*). La majorité des textes de loi touchant au créancier ou au débiteur d’aliments concerne surtout la créance indirecte (appelée juridiquement « contribution alimentaire ») . Elle suscite beaucoup de polémiques (non paiement, fonds de créance alimentaire …). C’est en général le parent secondaire qui est débiteur d’aliments, le parent principal étant dans la majorité des cas le créancier d’aliments. Encore aujourd’hui, nous constatons que les créances directes du parent secondaire sont fréquemment oubliées.

 

*dans certaines circonstances, cette créance est due par le parent principal, mais cela est extrêmement rare.

 

b) Les catégories de frais

 

Les créances alimentaires font référence à cinq grandes catégories de frais. Une vision objective des créances alimentaires ne peut faire l’économie d’une analyse précise du fonctionnement de ces frais et de leur répartition entre les deux parents.

1°) Frais individualisés (nourriture, transport, eau, gaz, électricité, …) ou individualisables (médicaments de base, activités, loisirs …),
2°) frais collectifs non partagés (lit, jouets, habits, logement …),
3°) frais collectifs partagés (jouets, habits si bonne entente …)

4°) frais extraordinaires ou frais ponctuels (activités parascolaires, rentrée des classes, minerval …) ,
5°) frais exceptionnels (maladies imprévisibles, accidents …) .




Les quatre premières catégories de frais doivent être intégrées dans une méthode objective. Dans la majorité des situations conflictuelles entre parents, de nombreux frais collectifs partageables ne le sont pas, ce qui aggrave la perte de moyens financiers après séparation. Certaines méthodes dites objectives ne tiennent pas compte de cette réalité.

c) Les grilles de coefficients

 

L’élaboration d’une grille de coefficients est importante afin de pondérer le montant des contributions selon des critères spécifiques variables (âge de l’enfant, revenus des parents…). A titre d’exemple, ci-dessous la grille empiriste des coefficients « Renard »

 

Age de l’enfant
(an)

Coef. de Renard

Age de l’enfant
(an)

Coef. de Renard

Age de l’enfant
(an)

Coef. de Renard

< 1

0.137

7

0.188

14

0.240

1

0.144

8

0.196

15

0.247

2

0.152

9

0.204

16

0.255

3

0.159

10

0.210

17

0.262

4

0.166

11

0.218

18

0.270

5

0.173

12

0.225

 

 

6

0.181

13

0.233

 

 

 

Ci-dessous, la grille analytique bornée par palier de 6 ans utilisée par CAPs Enfance (grille Famille, Droit et Démocratie). Chaque palier comporte trois coefficients : un coefficient minimum, un moyen et un maximum.

CAPs Enfance préfère utiliser des paliers afin de rendre la vie des parents plus simple (ne pas devoir adapter chaque année la contribution alimentaire) .

 

Age de l’enfant
(an)

Coefficient FDD
(min. - moy. - max.)

Age de l’enfant
(an)

Coefficient FDD
(min. - moy. - max.)

1 - 6

0.15 – 0.3 – 0.45

13-18

0.35 – 0.5 – 0.65

7 - 12

0.25 – 0.4 – 0.55

 

 

 

La méthode utilisée par CAPs Enfance a l’avantage d’utiliser une limite supérieure. Au delà de cette limite, les « revenus » de l’enfant sont supérieurs aux « revenus » du « parent moyen » ( parent théorique qui dispose de la moitié de la somme des revenus des deux parents). A notre avis, cela est contraire à de nombreuses normes nationales ou internationales.

Les valeurs moyennes de la grille « CAPs Enfance » aboutissent par une approche mathématique différente de celle de M. Renard ou de M. Pestieau à des montants forts proches de ceux de la méthode « Renard » de base. Les valeurs minimales de la grille utilisée par CAPs Enfance permettent d’éviter que le « revenu » maximal d’un enfant à la naissance ne soit pas supérieur au « revenu » minimal d’un enfant-adulte de 18 ans.

La méthode « CAPs Enfance » n’est pas encore disponible, c’est pourquoi elle n’est pas présentée in extenso dans ce texte. Un logiciel quasi gratuit sera bientôt proposé au public par internet. Le grand avantage de notre méthode est de proposer des tests de contrôle d’objectivité. La méthode « CAPs Enfance pourra facilement être intégrée dans d’autres méthodes.

 

 

 

d) Pourcentage du temps d’hébergement.

 

Une année est composée grosso-modo de 37 semaines scolaires et de 15 semaines de vacances (9 semaines pendant les grandes vacances, deux semaines à Pâques et à Noël, une semaine à Carnaval et à Toussaint) (au total = 364 jours). Il existe aujourd’hui 3 grandes catégories de décisions judiciaires : l’hébergement égalitaire alterné,
l’hébergement classique (un W.E. / deux + moitié des vacances) et l’hébergement classique élargi (ou 5-9). Certains jugements n’ont pas encore intégré ces paramètres et sous-estiment le temps réel de garde du parent secondaire. La nouvelle loi devrait fournir une grille précise pour éviter toute contestation.

 

Type d’hébergement

Période scolaire

Période de vacances

Total

En pourcentage du temps global

Alterné

129,5 jours

52,5 jours

182 jours

50 %

5-9

92,5 jours

52,5 jours

145 jours

39,84 %

Classique we 2 nuits

37 jours

52,5 jours

89,5 jours

24,59 %

 

 

e) Le mécanisme universel du tassement des revenus au sein de la famille

 

Le schéma (basé sur le coefficient 18 ans) ci-dessous illustre le mécanisme universel du tassement des « revenus » au sein de la famille. Quand le nombre d’enfants d’une famille augmente, le « revenu » par enfant de cette famille diminue. Ce constat est par ailleurs à l’origine des différents rangs dans l’attribution des allocations familiales. En abscisse, le nombre d’enfants dans une famille ; en ordonnée, le pourcentage du revenu familial global au sein d’une famille unie.

 

 

Une méthode qui ne tient pas compte de cette réalité ne peut être objective.

 

IV) Quelques constats

 

Après une séparation ou un divorce, le montant total des créances alimentaires subit suite à une décision judiciaire, en moyenne, une augmentation allant de 30 à 50%. Aujourd’hui encore, les tribunaux se trompent dans leurs calculs. Les analyses de M. P. Pestieau confirment l’incohérence des tribunaux au niveau de la détermination des contributions alimentaires, ce qui provoque une insécurité juridique. Cette surcharge est en général assumée uniquement par le parent secondaire. Ainsi, le montant de la contribution alimentaire payé par le parent secondaire au parent principal pour les enfants (art. 203ter du code civil) peut être jusqu’à 2 à 3 fois supérieur à ce qu’il devrait être. D’après notre expérience, cette réalité touche davantage les revenus moyens et bas. Cela semble être confirmé par l’étude de l’ULG de M. P. Pestieau .


Une séparation est un crash financier qui diminue les revenus globaux de la famille d’au moins 20% .

 

Une méthode objective intègre par définition tous les frais qui ne sont pas exceptionnels (maladies graves, accidents …). Dans de nombreuses décisions de justice et dans certaines méthodes, des frais extraordinaires (rentrée scolaire, activités parascolaires, classes vertes …) ne sont pas intégrés dans les contributions alimentaires de « base »: nous pensons que cela est abusif.

 

Une méthode objective doit intégrer des variables et des constantes. Pour les bas revenus, les frais fixes incompressibles (une constante) peuvent être très conséquents. Cela rend toute approche basée uniquement sur des variables (du type méthode Renard) inapplicable. Pour les hauts revenus, les devoirs d’éducations sont atteints assez rapidement : l’approche basée uniquement sur des variables devient inappropriée. Une méthode basée sur une grille de coefficients n’est donc valable et objective que pour des revenus « moyens ». Tout l’art se situe dans la définition des limites inférieures et supérieures de ces revenus moyens.

 

Les allocations familiales et associées (allocations de rentrée …) doivent être individualisées afin de ne pas être discriminatoires. Une méthode objective doit intégrer ce fait dans sa formule mathématique.

 

Contrairement à bien des discours, il est tout à fait possible d’élaborer une limite supérieure au delà de laquelle toute contribution alimentaire serait illégitime. Aujourd’hui, CAPs Enfance constate que cette limite est dépassée dans de très nombreux jugements. Moins la famille a de revenus, plus elle est touchée. Cet excès de contribution alimentaire pourrait être comparé à un « impôt » alimentaire inversement proportionnel au niveau des revenus (plus vous êtes pauvre, plus élevé sera votre impôt)

 

La prise en compte d’une limite supérieure permet de disqualifier certaines méthodes :

  • les méthodes de la « Ligue des familles/Gezinsbond » ne semblent pas être objectives dans de nombreuses situations.

  • certains développements de la méthode Renard nous semblent problématiques. La méthode de base de Renard constitue cependant une bonne approximation d’une contribution moyenne.

  • Les coefficients de M. P. Pestieau de l’université de Liège flirtent en première analyse avec la limite supérieure.

  • La méthode canadienne et la grille de Düsseldorf sont illégitimes dans la majorité des cas de figure.

 

V) Conclusion

 

Aujourd’hui, de moins en moins de citoyens acceptent que l’Etat leur impose des règles qu’ils ne peuvent pas comprendre. En cela, une approche pédagogique et objective dans la détermination des créances alimentaires nous paraît essentielle. Cependant, afin de permettre aux parents de négocier leur paix familiale, il nous semble utile de présenter la méthode objective sous une forme supplétive du type « Dès que le type d’hébergement est connu ou déterminé, à défaut d’accord entre les parents, le tribunal utilisera de manière prioritaire la méthode X avec l’aide de l’expert Y afin de déterminer le montant des contributions alimentaires. Si le Tribunal n’utilise pas la méthode X, il doit le motiver spécialement ».

Par ailleurs, nous pensons qu’il faut utiliser le mécanisme des déductions fiscales dans l’optique d’un apaisement des conflits parentaux. Exemple : « tout couple qui utilise la médiation et aboutit à un accord bénéficiera d’avantages fiscaux pendant Y ans, quel que soit le niveau de leurs revenus ».

 

CAPs Enfance devient CAP Enfance

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13.03.2008

Desarticulation européenne

 

Désarticulation européenne.

Dans le cadre des rapts parentaux plusieurs points sont dénoncés par les associations et par les parents.

Rapport Présenté ce 6 Mars 2008 à l'Euro Député Belge, Madame Brepoels, du Parlement Européen, dans le cadre d'une rencontre organisée par Ghislain Duchâteau de Goudi.

Goudi ( Ghislain Duchateau) a présenté l'aspect des problèmes dans le cadre des affaires familiales à caractère national.

Sabine Vander Elst présente l'Aspect, Allemand, Européen et international.

Compte rendu de l'exposé de Sabine Vander Elst, rédigé par Sabine Vander Elst avec l'aide de Pascal Gallez revu et complété par l’association sosraptsparentaux.

 

  1. la problématique du non respect des conventions et du règlement Bruxelles II bis.

  • Ex : Allemagne

  • Ex : Convention franco-égyptienne

  • Ex: les pays du Maghreb

  1. l’incompétence des autorités centrales.

  1. le fait que les ministères préfèrent noyer un parent que dénoncer le pays non respectueux, pour protéger ses accords économiques et ses relations diplomatiques.

  1. L’irresponsabilité du programme et des amendements votés par LIBE au parlement européen.

  1. le non respect des décisions de justice. Que cela soit interne, en bi national ou de la haute cour des droits de l’Homme (Strasbourg)

    • ex affaire Bulgarie/Belgique

    • ex affaire Gorgulu

    • ex affaire Ancel

  1. la problématique fondamentale de la haute cour de Strasbourg pour les parents.

  1. le non respect du temps. Les six semaines en plusieurs mois voir années

  1. le retour des enfants, pas de reconnaissance scolaire, …

  1. le changement de nom de l'enfant.

  1. La pratique de la langue

  1. les droits de visite

  1. la Défense du parent victime

  1. La problématique du non respect des conventions et du règlement Bruxelles II bis.

  • Ex : Allemagne convention de la Haye, (le règlement de Bruxelles II bis existe mais n’est pas plus respecté que la convention de la Haye.)

  • Ex : Convention franco-égyptienne

  • Ex: Les pays du Maghreb

CHAPITRE I - CHAMP D'APPLICATION DE LA CONVENTION

On vous parlera très certainement du règlement Bruxelles II bis qui est en fait une quasi application de la convention de La Haye sous forme de « presque obligatoire ». Bref le règlement de Bruxelles II bis ne s’applique pas à tous les dossiers, seulement à ceux qui ont été ouverts après sa ratification, et aux dossier qui font parties des pays signataires ( dans les deux sens!); le règlement n’apporte pas encore les solutions souhaitées, car même si c’est un règlement et que les pays se devraient de le respecter, je vous assure qu’on enverra pas de chars, ni de « de Gucht » pour faire respecter son application. Bref nous continuons à être témoins de disparitions d’enfants avec la complaisance de nos gouvernements. Donc je reste à la convention de la Haye, plus souvent utilisées encore, dans la vie du rapt parental, quoi qu’on en dise.

On aime vous jeter le règlement Bruxelles II bis à la figure quand vous osez critiquer le système en place. Comme si elle apportait toutes les solutions. C'est plutôt de la poudre de Perlimpinpin. D'ailleurs une pétition à ce sujet va être déposée très prochainement par les associations espagnoles.

Et puis de toute manière les pays qui ne respectent pas les conventions n'allaient pas respecter le règlement, c'était clair dés le départ.

Article 1 :
La présente Convention a pour objet : 
a) d'assurer le retour immédiat des enfants déplacés ou  retenus illicitement dans tout État contractant;  b) de faire respecter effectivement dans les autres États  contractants les droits de garde et de visite existant dans un  État contractant.

Malheureusement certains pays comme l’Allemagne n’ont pas encore compris ou ne souhaitent peut être pas comprendre.

Lorsqu’un parent Allemand rapte un enfant vers l’Allemagne beaucoup de lois internationales vont être alors bafouées. Des lois internationales comme les droits de l’homme et de l’enfant. (Voir dossier Freschfield)

L’Allemagne se base sur ces propres lois partant du principe que comme l’enfant est sur son territoire, nous sommes censés nous défendre sur base des lois du pays même. (Voir le rapport de Freschfied, mis à votre disposition.)

Comme on le verra plus tard, la convention stipule que c’est au pays où vivait l’enfant lors du rapt et non ou vit actuellement l’enfant qui jouit du droit juridique pour juger l’affaire. Nous devons ainsi nous orienter vers une autorité centrale afin de nous défendre, de défendre nos droits et ceux de nos enfants.

C’est ici que déjà nous pouvons séparer deux gros problèmes, car si l’Allemagne ne respecte pas les conventions internationales, malheureusement les pays européens et leurs autorités centrales n’entament aucune procédure pour contre carrer ce problème, et volontairement laissent les Allemands bénéficier d'une liberté juridique dans nos affaires.

La Suisse, et les USA agissent beaucoup mieux et défendent leurs citoyens de manières beaucoup plus radicales.

Actuellement les USA et la Suisse ( qui ne font pas partie de l’Europe des 27) grâce à leur caractère plus « agressif » ou moins passif, peuvent se féliciter devant leurs résultats concernant le retour des enfants.

Attention depuis 2007, nous avons de plus en plus de plaintes de la France, mais il n’y a pas encore de structure associative forte pour dénoncer ce pays. L’Espagne reste encore le pays qui se trouve en seconde ou troisième place dans le Palmarès des pays irrespectueux.


Article 2  :
Les États contractants prennent toutes mesures appropriées pour assurer dans les limites de leur territoire la réalisation  des objectifs de la Convention. A cet effet, ils doivent recourir à leurs procédures d'urgence.

L’Allemagne se permet de ne pas comprendre l’urgence dans nos cas, et bien au contraire s’appuyant sur ces propres procédures et n’acceptant que celles-ci, perdent un temps inimaginable. Dans mon cas personnel, il faudra près de un an et demi pour que nous parlions enfin de la convention de la Haye. Alors que je porte plainte à l’autorité centrale sur base de la convention de la Haye, rapidement après le rapt.

Je ne suis pas la seule à me plaindre de ces moyens peu sérieux vis ä vis de La Haye que certains pays comme la Suède, La Norvège, le Danemark, la France, l’Espagne aussi, exploitent sans aucun complexe ….


Article 3  :
Le déplacement ou le non-retour d`un enfant est considéré  comme illicite :

a) lorsqu'il a lieu en violation d`un droit de garde attribué à  une personne,  une institution ou tout autre organisme,  seul  ou conjointement,  par le droit de l'État dans lequel l'enfant avait sa résidence habituelle immédiatement avant son  déplacement ou son non-retour; et
b)
que ce droit était exercé de façon effective seul ou conjointement, au moment du déplacement ou du non-retour, ou l'État si de tels évènements n'étaient survenus.
Le droit de garde visé en (a) peut notamment résulter d'une  attribution de plein droit, d`une décision judiciaire ou administrative ou d'un accord en vigueur selon le droit de cet État.

L’Allemagne et l’Espagne vont encore ici agir de manière peu compréhensible, en effet le parent allemand ou espagnol donc rapteur va être en contact avec le Jugendamt ou l’office des mineurs espagnol qui prendra directement la défense du parent rapteur, en très peu de temps la situation va être renversée grâce au système du pays et à la défense du parent criminel. Le parent victime du rapt va devenir l’accusé. L’Allemagne ou l’Espagne va renverser la situation de manière à ce que le parent allemand ou espagnol soit complètement sous la protection de sa propre juridiction familiale et le parent étranger décrochera le nouveau rôle de parent dangereux.

Dans mon cas le tribunal allemand va demander une expertise psychiatrique me concernant et ce « psy » travaillant pour le Jugendamt ( office des mineurs) va rédiger un protocole sans jamais m’entendre ou me rencontrer. Les conclusions : je suis folle, dangereuse et je ne sais pas cuisiner. Je ne suis pas la seule à avoir bénéficié d'une telle expertise. Pour information, je suis chef de cuisine de profession depuis 20 ans.

Concernant Pascal Gallez il serait homosexuel, alcoolique, violent, pédophile et ces dernières années il serait, en plus, millionnaire… des accusations qui permettent de faire traîner les choses et de demander une pension alimentaire: c’est que le parent étranger est obligé de répondre aux accusations et de prouver le contraire. Lorsqu’il aura réussi à donner toutes les preuves, alors arrive une autre accusation, et nous sommes ainsi toujours priés de montrer les preuves de notre innocence, et tant que ces preuves ne sont pas toutes amenées nous restons dangereux… donc si à chaque fois le parent Allemand peut nous accuser de quoi que ce soit sans limite dans le temps nous ne pouvons bien entendu jamais être blanchi de tout soupçon.

Dans mon cas, après avoir été accusée d’être incapable de subvenir à mes besoins et donc à ceux de mon enfant et d’avoir tout simplement prouvé le contraire, on m’accusera ensuite de travailler de trop et de n’avoir pu m’occuper de ma fille.

Les parents allemands sont libres de gérer les accusations comme bon leur semble, et ceci au détriment des conventions de la Haye. Vu l'âge du dossier Gallez/Kamran, bien entendu monsieur Gallez ne bénéficie pas de tous les droits de la convention, il a le droit à l’article 21 de la convention de la Haye. Mais à quoi bon!: Monsieur Gallez a payé les pensions alimentaires pour un enfant qu’il ne voit plus depuis 11 ans et que l’Allemagne sur base d’une loi de 1938 a permis à la mère munie de faux en écriture… de faire changer le nom de son fils.


Article 5  :
Au sens de la présente Convention:
a) le droit de garde comprend le droit portant sur les  soins de la personne de l'enfant, et en particulier celui de  décider de son lieu de résidence;
b) le "droit de visite" comprend le droit d'emmener l'enfant  pour une période limitée dans un lieu autre que celui de sa  résidence habituelle.

Un gros souci ici aussi, beaucoup de parents rêveraient ne fut ce que ce droit leur soit accordé, mais l’Allemagne préfère faire opposition. Entre autre grâce à une loi interne, allemande, de juillet 1998 : « les parents ont une autorité conjointe sauf si le parent gardien s’y oppose. Le parent gardien a alors toute latitude pour organiser la vie courante de l’enfant selon ses choix ce qui comprend aussi le droit de visite. »

Chose nouvelle aussi, c’est l’avocat de l’enfant. Un avocat allemand est désigné par le tribunal pour défendre les droits de l’enfant. L’autorité de Francfort désigne curieusement la même dans l’affaire Gallez/ Kamran et Umhey/ Vander Elst.. L’avocate se prénomme Ernst, et a réagi de manière semblable dans les deux affaires. Elle n’a pas jugé bon d’entendre le parent étranger, elle le convoque pour affirmer que l’enfant ne souhaite pas revoir son autre parent, et défendra cette théorie devant les tribunaux. Facile à défendre pour elle, nous n’avons alors plus vu nos enfants depuis 4 à 8 ans.

On considère qu’un enfant est mur de choisir si il souhaite ou non revoir son parent à l’âge de 14 ans, dans des conditions correctes. L’Allemagne va respecter ce choix de l’enfant haïssant le parent victime, même lorsque ceux-ci sont éloignés depuis des années et même si l’enfant n’a que 10 ans. La parole de l’enfant devient le pouvoir de l’enfant aliéné, et donc l’arme fatale de la partie Allemande.

Attention ce pouvoir de l'enfant n’est pas seulement allemand, mais devient le pouvoir mis en place dans toutes les juridictions européennes à l’exception, je pense, du Portugal qui a un système qui a l’air de beaucoup mieux fonctionner qu’ailleurs.

D’ailleurs ils ont élaboré un système préventif très stricte qui il me semble permet de diminuer les risques d’enlèvement et de catastrophes familiales.

Nous avons été scandalisés le 17 avril 2007 quand le parlement Européen a suggéré que les droits de l’enfant soient assortis des droits de la mère ! Sachant qu’en Europe plus de 85% des rapts et des non respects des droits de visite sont créés, organisés, par les mères. Il est évidemment dangereux de vouloir prétendre que les droits des enfants doivent être associés aux droits de la mère.

L’euro député Roberta Angellili a, en Février 2007, présidé avec le Vice Président Edward Mac Millan Scott une conférence de presse suite au rapport de Freschfield, elle soutient alors notre combat et notre cause. Un mois plus tard lors de LIBE concernant les droits des enfants elle ne défend plus du tout les mêmes objectifs. Nous étions scandalisés de voir madame Roberta Angellili changer aussi vite son fusil d’épaule tout simplement parce qu’elle était entourée de femmes politiques, extrémistes féministes allemandes.


Convention franco-égyptienne du 15 mars 1982

La France et l'Egypte sont liées par la convention de coopération judiciaire en matière civile, y compris le statut personnel, et en matière commerciale, sociale et administrative en date du 15 mars 1982.

Les chapitres I, II et V du titre IV cette convention sont consacrés à la reconnaissance et à l'exécution des décisions judiciaires sur la garde des enfants et le droit de visite ainsi qu'à la protection de la personne des enfants pendant le durée de la garde.

Prenons en exemple les articles 36 et 37 et comment l'autorité centrale peut elle expliquer que les enfants de Nadia, par exemple, ne sont jamais retournés en France?

Article 36
Procédure judiciaire

Les autorités judiciaires saisies en vertu des dispositions de l'article précédent doivent statuer d'urgence. Si ces autorités n'ont pas statué dans un délai de six semaines à partir de leur saisine, l'autorité centrale de l'Etat requis doit en informer l'autorité centrale de l'Etat requérant en lui donnant les motifs.



Article 37
Remise de l'enfant

S'il y a eu déplacement de l'enfant en violation d'une décision judiciaire exécutoire rendue par le tribunal compétent sur la garde, au sens de l'alinéa 8 de l'article 26 de la présente Convention, l'autorité judiciaire de l'Etat de refuge ordonne à titre provisoire la remise en l'état de la situation antérieure au déplacement et le retour immédiat de l'enfant.
Lorsqu'elle est saisie d'une demande de remise de l'enfant et d'une action en modification du droit de garde, cette autorité doit statuer en priorité sur la demande de remise de l'enfant aux conditions du présent article.

 

 

L'histoire de Nadia S.:

Nadia se marie en 1990 à un égyptien. De cette union sont nés deux garçons, Simon qui est né en 1991 et Jean-Abdel en 1997.

Nadia avait déjà une fille, Emmanuelle qui est née en 1984.

Apres un séjour en psychiatrie, Ibrahim va mieux, au point qu'il a un projet commercial sur l'Egypte pour lequel Nadia accepte de financer. Ibrahim est parti en Egypte pour monter son affaire.

Le mari adopte des attitudes étranges, a des propos délirants. Le couple va mal,  et se dirige vers la séparation.

En 2004, Nadia demande le divorce. Peu de temps après Elle est agressée chez elle par un homme masqué qui la défigure avec de l'acide et ensuite met le feu à ses vêtements.

Nadia a été hospitalisée pendant deux mois à l’hôpital des grands brûlés de Tours. Pendant ces deux mois, son époux ne vient même pas s’occuper de ses enfants qui sont confiés à des familles d’accueil:Car Nadia n’a pas de famille à qui confier ses enfants.

En octobre 2006 ses deux enfants sont enlevés par leur père sur le chemin de l’école.

La police pense d’abord à une fugue, mais le lendemain lui parvient une demande de rançon de 120 000 € . Le Discours est simple " divorce contre 120.000 euros". Deux officiers de la PJ de Poitiers étaient présents lors de cette demande de rançon (par téléphone) Procès verbal a été établi.

Depuis Elle n’a plus aucune nouvelle de ses enfants.

Elle se bat pour faire appliquer la convention signée entre la France et l’Egypte et réclame le retour de son plus jeune enfant, car l’aîné qui a atteint l’âge de 16 ans n’est plus concerné par cette convention.

L’audience pour l’application de cette convention a été repoussée 7 fois.

Dans ce litige (comme ils disent) c’est le droit musulman qui s’applique puisque :dixit le tribunal egyptien des familles :  « le père et la mère sont de sectes différentes : à savoir elle catholique et son époux est orthodoxe. »

A qui a-elle fait appel? Qu'a-t-elle fait?

Le bureau d’entraide civile et commerciale au ministère de la justice (autorité centrale) ,le ministère des affaires étrangères,les ministres Mr Douste-Blasy et Mr Kouchner ont été avertis, sollicités ainsi que le président de la république de l’époque : Mr Chirac,qui répond que ce cas relève de procédures judiciaires et qu’en vertu du principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de l’autorité judiciaire, il lui est impossible d’intervenir. Réponse classique.

Le défenseur des enfants également sollicité, renvoie vers l’autorité centrale,qui s’étonne du du fait qu’on ne l’ai pas RELANCEE.

Un marathon pour trouver un avocat digne de ce nom en Egypte.

Malheureusement il n'y a pas qu'en Egypte qu’on trouve des avocats ignorants de ce problème ! L'Europe, la France, la Belgique, la Grèce, l'Espagne ...manquent d'avocats compétents dans ce domaine. Il est quasi impossible d'en trouver, voire totalement impossible pour des affaires avec certains pays. Les avocats n'ont pas soif de se retrouver avec des affaires qui traitent dans des langues étrangères, avec des lois nationales différentes et des conventions internationales de Polochinel.

Les juges sont lâches tout autant que notre ministère de la justice et des affaires étrangères. La diplomatie avant tout, le citoyen n'aurait qu'à se prostituer?


Pour ce qui est de l'agression qui a défigurée Nadia, le juge français l'a classée comme "non lieu", parce que la police n'a pas retrouvé l'agresseur,le juge a refusé de rouvrir le dossier après l’enlèvement des enfants : parce qu'il n'y aurait pas assez d'éléments dans son dossier.
Maintenant je sais, que dans certaines cultures, il faut laver son linge sale en famille, comme on dit : serait- elle donc victime d'un"crime d'honneur" sur le territoire Français? Afin de redorer l'honneur de la famille égyptienne. C'est une hypothèse que Nadia refusait de croire mais aujourd'hui on le chuchote. Est elle pour l'Egypte la "charmuta"(prostituée pour être polie)? C’est ce qu'ils semblent vouloir lui faire comprendre au travers de certains propos et en lui retirant tous les droits vis à vis de ses enfants.
 
L'Egypte et la France ont signé une convention, mais à quoi sert elle? A quoi servent leurs conventions si elles ne sont pas respectées par les pays signataires ? A quoi sert L’Europe si elle n'est pas capable de défendre ses enfants? 


Les Pays du Maghreb

Il existe par exemple  entre la Belgique et le  Maroc ce que l'on appelle les accords bilatéraux. Signés en 1991 par les 2 parties (elles ressemblent à la franco-égyptienne) ils n'ont jamais été ratifiés par l'Etat belge pour un problème de reconnaissance de répudiation dans notre Etat démocratique. Dans la législation marocaine, le père Marocain, par exemple a le droit de répudier sa femme, ce que l'Europe dit devoir refuser.

Un faux prétextes, une vraie hypocrisie. En effet, l'association sosraptparentaux a eu entre ses mains des cartes d'identité belges où il était inscrit « répudiée », voir même pour un papa « répudié » alors que d'après la législation marocaine seul un homme répudie.

Des femmes ont été condamnées à la prison pour abandon de domicile. Ex : l'affaire Saida Den Abdelkader.

Dans l'affaire Kouhmane, Sultana s'est séparée en Belgique de son mari. Après 4 ans, alors que le père a kidnappé les enfants, ce dernier porte plainte au Maroc pour abandon du domicile familiale. Sultana a été jugée coupable!

Ce phénomène serait le même en Turquie.


2. L’incompétence des autorités centrales.


CHAPITRE II -AUTORITES CENTRALES

Article 6  :
Chaque État contractant désigne une Autorité centrale  chargée de satisfaire aux obligations qui lui sont imposées  par la convention.
Un État fédéral, un État dans lequel plusieurs systèmes de  droit sont en vigueur ou un État ayant des organisations  territoriales autonomes, est libre de désigner plus d'une  autorité centrale et de spécifier l`étendue territoriale des  pouvoirs de chacune de ces Autorités. L'État qui fait usage de  cette faculté désigne l'autorité centrale à laquelle les  demandes peuvent être adressées en vue de leur transmission à l'autorité centrale compétente au sein de cet État.

Nous sommes loin de nous réjouir du travail de l’autorité centrale Belge, idem, voire pire chez les français, les espagnols... Ces autorités centrales noient le problème, et nous défendent mal, volontairement ou non, je ne me pose plus trop la question je vous l’avoue. Mes commentaires peuvent vous sembler lourds, mais au travers de ma grève de la faim, en présence de nos avocats ou des journalistes, le ministère des affaires étrangères a reconnu les graves problèmes que nous rencontrons avec l’Allemagne, par contre le ministère de la justice fait mine de ne pas comprendre de quoi nous parlons, puis finalement va avouer que les enfants ne comptent pas autant que le travail que procure VW à Bruxelles et qu’ils ne vont pas s’ennuyer et ennuyer l’Allemagne avec une poignée de gosses.

Des parlementaires européens sont scandalisés, mais bizarrement le ministère Belge dément ou se tait. En France ce fut pire, en juin 2004 Le ministre de la justice Perben va déclarer qu’il est important de voter pour la communauté européenne car celle-ci donne des résultats merveilleux comme par exemple… le fait que depuis sa création il n’existerait plus de rapts parentaux vers l’Allemagne !!!!!! Un ministre français se permet même de mentir, quels sont donc les enjeux si importants pour que l’on enterre nos enfants vivants ?

Voyez donc :

http://video.google.com/videoplay?docid=1449825811432163611&hl=en

et

http://www.europarl.europa.eu/wps-europarl-internet/faces/vod/player.jsp

You may click on search by date. Choose 15th of Jan 2008. Then, click on  "Towards an EU strategy on the rights of the child". Thank you to  Rogalski Bogusaw, Foltyn-Kubicka Hanna, Zwiefka Tadeusz, Polish MeP and to Edward Mac Millan Scott, Vice President of the EP.

Aujourd’hui une nouvelle équipe est en place, en Belgique, comme en France. Nous avons le sentiment que l’équipe belge souhaite donner une meilleure image d’elle-même, mais ne s’attaquera pas au fond du problème. Croyez vous que l’autorité centrale belge va aujourd’hui mettre un pays comme l’Allemagne face à ses engagements, face à sa signature en bas du règlement Bruxelles II bis ? Par contre l'expérience que nous vivons actuellement avec l'autorité centrale française est encore et toujours décevante (voyez les échanges de mails de ces derniers jours que je vous met à disposition en pièce jointe.)

Même si on peut espérer voir une nouvelle équipe belge plus compétente que celle gérée par Madame Lambreth croyez vous que cette équipe sommera la France de répondre plus intelligemment?

En ce qui concerne le Maghreb, même si les Autorités Centrales européennes nous ont démontré leur incompétence dans des affaires intra européennes, dans ce domaine il y existe souvent absence totale de réponse aux demandes de l'AC. Pour se débarasser plus clairement des dossiers, le Maroc a une fâcheuse tendance à déclarer ces enfants "disparus"(ex: affaire Kouhmane) et même voir "morts"(ex:affaire Dubois).

Si Nous sommes enchantés de voir que depuis que les flamands ont pris le pouvoir en Belgique de manière plus investie dans la famille comparativement au PS et au MR, je tiens Malgré tout à dire que l’actuel ministre de la justice refuse de répondre à nos courriers. Nous n'avons pas reçu de détails concernant nos cadeaux pour  nos enfants, et ce depuis fin décembre 2007, nous ne savons pas quand est ce qu’il acceptera de se pencher sur la problématique des rapts parentaux. On a l’impression en coulisse que Monsieur Jo Vandeurzen a décidé d’adopter l’attitude ininteressée de Monsieur De Gucht, Ministre des AE.

Article 7  :
Les autorités centrales doivent coopérer entre elles et  promouvoir une collaboration entre les autorités  compétentes dans leurs États respectifs, pour assurer le  retour immédiat des enfants et réaliser les autres objectifs de la présente Convention.

(Malheureusement ce n’est pas le cas)

En particulier, soit directement, soit avec le concours de tout  intermédiaire, elles doivent prendre toutes les mesures  appropriées : 
a) pour localiser un enfant déplacé ou retenu illicitement;

Les réponses d’une autorité centrale proviennent souvent à la suite d’une menace médiatique ou de « harcèlement obligatoire »

C’est triste à dire, mais la localisation d’un enfant se fait dans la plus part des cas suite à l’intervention d’actions personnelles, d’associations ou du réseau mis en place par des parents. (ex affaire Georis, Ancel, Gallez, )


b) pour prévenir des nouveaux dangers pour l'enfant ou des préjudices pour les parties concernées, en prenant ou faisant prendre des mesures provisoires;

Dans mon cas comme pour beaucoup d’autres les autorités sont bercées par leur lenteur et incapacité de gérer des dossiers tels que les nôtres, nous devenons très rapidement victimes d'un système incohérent qui gère ces institutions.

En ce moment nous avons été appelé par un parent pour une affaire française, dont le rapt a été organisé vers la Belgique. Je vous donne en exemple de réponses, celles qui viennent de nous être adressées par l’autorité centrale française que vous trouverez en pièce jointe. 



Conclusions:

L'autorité Centrale, de Belgique, de France, ou d'ailleurs, part de 
l'hypothèse que faire le mort calmera le jeu. 
L'autorité centrale a peut être eu raison, dans le temps. 
Cela a conduit à plusieurs cas où des parents dont les enfants avaient 
disparus entraient dans la plus profonde dépression, voire 
commettaient le pire. Mais les intérêts commerciaux étaient saufs.   
Faire le mort ne sert plus à rien. Les parents s'organisent, dans le 
but de pallier aux insuffisances, volontaires ou non, des Autorités 
Centrales. Devant ce qui semble parfois être une ferme volonté 
de ne rien faire, de la part des différentes autorités centrales, 
les parents ont commencé à agir.   
Comprenons nous bien: ce n'est pas (puisque l'Etat ne fait rien) 
que certains parents risquent de prendre la loi entre leurs propres 
mains, avec toutes les dérives que cela risque d'apporter. 
C'est que les parents ont pris la loi entre leurs propres mains, 
et agissent de plus en plus souvent, avec les risques de dérives 
et les bavures qui,tôt ou tard, auront lieu.   
Ce jour là, quand la justice prétendra juger le coupable d'un contre
 kidnapping qui se sera terminé avec plus de violence que de 
raison, il faudra qu'à côté du parent contrekidnappeur, 
on mette ses complices: les employés amorphes des autorités 
centrales       


CHAPITRE III - RETOUR DE L'ENFANT

Article 9 :
Quand l'autorité centrale, qui est saisie d'une demande en vertu de l'article 8,  a des raisons de penser que l'enfant se  trouve dans un autre État contractant, elle transmet la demande directement et sans délai à l'autorité centrale de cet  État contractant et en informe l'autorité centrale  requérante ou, le cas échéant, le demandeur.

Cet article est du rêve. Prenez en exemple l’affaire XBFF, depuis des semaines nous demandons à l'autorité Belge et française une prise en main urgente du dossier. L’urgence est un mot banni du vocabulaire des fonctionnaires, la souffrance n’a pas de prix, le danger dans lequel vivent nos enfants aussi.

Article 10 :

L'autorité centrale de l'État où se trouve l'enfant prendra ou fera prendre toute mesure propre à assurer sa remise  volontaire.

L’Allemagne n’agit pas de cette manière, aucune remise volontaire n’est approchée.

L’Espagne est d’ailleurs sur le même banc des accusés.

Certains hommes politiques reconnaissent que l’application de cette clause est souvent en rapport avec une démarche diplomatique, commerciale ou politique, scandaleuse à notre avis.


Article 11 :
Les autorités judiciaires ou administratives de tout État  contractant doivent procéder d'urgence en vue du retour de  l'enfant.
Lorsque l'autorité judiciaire ou administrative saisie n'a pas  statué dans un délai de six semaines à partir de sa saisine, le  demandeur ou l'autorité centrale de l'État requis, de sa  propre initiative ou sur requête de l'autorité centrale de  l'État requerrant, peut demander une déclaration sur les  raisons de ce retard. Si la réponse est reçue par l'autorité  centrale de l'État requis, cette autorité doit la transmettre à  l'autorité centrale de l'État requérant ou, le cas échéant, au  demandeur.

Ma demande par la Haye fut émise en février 2004, c’est seulement en juillet 2004 que les allemands ont enregistré ma requête. J’aimerais moi aussi recevoir des explications.

Dans le cas de l’affaire Georis/Bitton, le père a obtenu la garde principale de son fils en Belgique en novembre 2005. Pour contrer cette décision, la mère a introduit une nouvelle action en France, où elle résidait, et a kidnappé l’enfant. Après deux mois, le papa n’avait toujours pas de nouvelles de son fils, alors qu’il avait averti en décembre l’Autorité centrale belge et les autorités françaises. En mars 2006, la justice française a rejeté la demande de la mère, mais c’était trop tard. Il a fallu trois mois pour que Bruxelles II bis « fonctionne ». Ce n’est qu’à ce moment que le recherches ont réellement commencé. Les autorités ont traîné, à mon sens laissant à la mère le temps de disparaître. On ne la retrouva qu’en novembre 2006, un an après la disparition de l’enfant, installée en Israël dans le désert du Néguev, dans une communauté ultra-religieuse. L’enfant avait changé d’identité et de nationalité ! A chaque fois c’est une nouvelle procédure. Maintenant, la décision est entre les mains de la justice israélienne. Affaire Bruxelles II bis : En six semaines on vous promet que tout est arrangé, cela fait 3 ans que cette affaire traîne.

Dans une Affaire avec le proche Orient, la maman a été étonnée de ne plus avoir reçu des nouvelles de l’autorité centrale française. On lui aurait répondu que son dossier a été rangé car elle n’aurait pas relancé par elle-même son dossier !!! Pourquoi faut il relancer un dossier ? Pourquoi ne le dit on pas alors au parent ?



Article 13 :

Nonobstant les dispositions de l'article précèdent, l'autorité  judiciaire ou administrative de l'État requis n'est pas tenue  d'ordonner le retour de l'enfant, lorsque la personne,  l'institution ou l'organisme qui s'oppose à son retour établit :
a) que la personne, l'institution ou l'organisme qui avait le  soin de la personne de l'enfant n'exerçait pas effectivement  le droit de garde à l'époque du déplacement ou du non-retour, ou avait consenti ou a acquiescé postérieurement à  ce déplacement ou à ce non-retour; ou
b)
qu'il existe un risque grave que le retour de l'enfant ne  l'expose à un danger physique ou psychique, ou de toute autre manière ne le place dans une situation intolérable.
L'autorité judiciaire ou administrative peut aussi refuser d'ordonner le retour de l'enfant si elle constate que celui-ci  s'oppose à son retour et qu'il a atteint un âge et une maturité  où il se révèle approprié de tenir compte de cette opinion.


Cette clause est extrêmement dangereuse et a été retirée dans le règlement de Bruxelles II bis et pourtant en décembre 2007, le parlement européen a voté des amendements qui pourraient bien remettre cette clause en action sous une autre appellation…: « Intérêt de l’enfant » est défini de manière particulière en Allemagne. L’expression « intérêt de l’enfant » n’a pas la même signification en Allemagne que dans les autres pays de l’Europe. Nous souhaitons que l’enquête puisse souligner ces différences sémantiques pour les parlementaires. De ce fait, le premier travail du PE, dans son rapport concernant les droits de l’enfant, sera un travail de définition : comment peut-on, objectivement, définir le bien de l’enfant afin que le texte à voter ait le même sens dans chacun des pays de la Communauté Européenne ?

En ce qui concerne les retours, le volet est ultra long. Une demande principale serait la communication entre les différents ministres en charge de l'Education. Il serait bon d'accorder leurs violons pour que nos enfants restent en contact avec leur parent, pour que les droits de l'homme soient mieux respectés et en cas de retour souffrirons moins du décrochage scolaire et de la souffrance longue et agonisante de la séparation .
 
Avec le Maghreb il est vrai que dans 75% des cas, les enfants rentrent. Ils rentrent majeurs ou à la veille de cette majorité!!! L' »herbe étant plus verte » en Belgique que là bas. Et c'est au parent qui n'a plus eu de contact avec ses enfants de s'occuper de la réinsertion sociale, familiale... Il est seul pour affronter tout cela ainsi que les dégâts psychologiques créés par des années de bourrage de crâne.

  1. Le fait que les ministères préfèrent noyer un parent que dénoncer le pays non respectueux, pour protéger ses accords économiques et ses relations diplomatiques.

Lâcheté de notre politique, hypocrisie, où l’Ethique n’a plus de place. Comment expliquer autrement le fait qu’en Europe 1.000.000 d’enfants ne voient plus un de leur parent. (Voir chiffres donner par l’association ALCAPA)

Premièrement la diplomatie et l'économie ont une importance supérieure au respect de la justice.

Secondement, pour qu’on ne puisse amener sur votre table la preuve de ce qu’on dit : les chiffres ne sont jamais clairement présentés, les chiffres sont cachés, tronqués, voire présentés sous forme de statistique et ce si vraiment vous avez la possibilité de faire pression.

Bien entendu ces chiffres sont importants, mais pourraient tout simplement devenir une arme que nos hommes politiques refusent de nous procurer. Il est plus facile de laisser les parents mourir de désespoir que devoir remettre en question le système juridique et politique en place en Europe. (Voir les 3 pièces mises à votre disposition sous le nom de Victimes du Jugendamt au PE). Qui en fait est à la source de cette enquête sur l’Europe. Pour résumer: en plus de 3 mois nous avons réussi à recevoir des chiffres de Belgique avec certaines pressions, des chiffres de Suisse par coup de bol, des chiffres de Pologne par « copinage » avec un euro-député qui a fait des démarches ; alors que nous avons fait appel aux autorités centrales, aux eurodéputés du parlement européens, aux ministres concernés et qu’en dehors de ces trois pays aucun homme politique et aucune autorité centrale n’a daigné répondre ! Pourtant cette enquête avait été organisée pour répondre aux questions du parlement européen. Je pense ne pas exagérer en disant que j’ai du envoyer environ 300 emails pour un résultat aussi médiocre. Bien que finalement pas si médiocre que cela puis ce que cela me permet de prouver un des points que nous dénonçons, c'est-à-dire qu'il y a incompétence et volonté de ne pas résoudre ce problème par les autorités dites compétentes et par nos hommes politiques.

4. L’irresponsabilité du programme et des amendements votés par LIBE au parlement européen.

Voir document CEED et le document « Victimes du jugendamt au PE, Session plénière au parlement européen du 7 janvier 2007 »

  1. le non respect des décisions de justice. Que cela soit interne, en bi-national ou de la Haute Cour des droits de l’Homme ( Strasbourg)

    1. ex affaire Bulgarie/Belgique

    2. ex affaire Gorgulu

    3. ex affaire Ancel

    4. d. autres

  1. ex affaire Bulgarie/ Belgique

Un Belge a épousé une Bulgare en 1991, et ils ont eu deux garçons. Ils divorcent et des plaintes contre la mère pour "coups et blessures" (usage du martinet et de la ceinture).

En mars 2005, cette femme et les enfants ont quitté notre pays en prenant trois allers simples. Interpol réagit vite, mais il les manque de peu à la frontière.

Depuis deux ans, le papa tente, sans succès, de récupérer ses garçons, car il en a obtenu la garde officielle. Il s'est rendu en Bulgarie à trois reprises et deux fois accompagné par des policiers belges et une assistante du ministère de la Justice. Pour rien!
La Belgique a privilégié la solution du dialogue avec ce pays de l'Est. Récemment, un mandat d'arrêt européen pour enlèvement parental a été lancé à charge de la mère.
A présent, nos autorités attendent que la Bulgarie l'exécute. Il y a urgence, car les deux enfants, qui ne connaissent pas le bulgare, sont scolarisés dans une école de danse, la seule qui les a acceptés !

Le mandat d’arrêt international a été déposé à l’encontre de la mère. Aussi bien en Bulgarie qu’en Belgique. Malheureusement personne ne souhaite arrêter la mère. On dit qu’on ne la trouve pas, par contre on présente en février 2008 au père une enquête sociale sur la mère et les enfants. L’enquêteur social a pu rencontrer la maman sans difficulté et rédiger ainsi un rapport complet.

B. ex affaire Gorgulu

http://www.echr.coe.int/Fr/Press/2004/fev/Arr%C3%AAtdeChambreG%C3%B6rg%C3%BCl%C3%BCcAllemagne260204.htm

Pour la Cour européenne de Strasbourg, le fait que le requérant et son fils n’aient jamais vécu ensemble peut constituer un élément pertinent s’agissant de mettre en balance les droits et intérêts opposés du requérant et de la famille d’accueil de Christofer. Toutefois, il incombe à l’Allemagne, en vertu de l’article 8, de tenter de réunir les parents naturels et leurs enfants. Le respect effectif de la vie familiale exige également que les liens futurs entre parents et enfants ne soient pas prédéterminés par le simple écoulement du temps.

L’Allemagne est condamnée par deux fois par la cour européenne de Strasbourg, l’amende sera payée, par contre le papa ne reverra jamais son enfant.

C. ex affaire Ancel

Depuis l'instruction du dossier Ancel en 2003 (pour des faits ayant débutés en 1995 et une plainte formelle en 1999 non instruite à l'époque), différentes administrations françaises et en particulier le ministère de la justice français ont été informés qu'il fallait émettre un mandat d'arrêt international tous pays dit NOTICE ROUGE contre Senocak.

Le folklore a commencé par un droit à un mandat d'arrêt Europe, ensuite élargi à la Turquie, puis à Schengen et enfin après, de longues attentes; à un mandat d'arrêt tous pays avec comme mention le nouveau prénom de Senocak :le 4 JANVIER 2006.

Plus de 11 ans pour faire appliquer des lois. Pendant 11 ans la maman n’a pas revu sa fille alors qu’elle était dans son droit absolu. Il a fallut 2  émissions de TV pour que la France finalement reconnaisse qu’il serait temps de faire appliquer le mandat d’arrêt.

Aujourd’hui le papa a finalement été arrêté mais le juge français a envoyé la fille en Angleterre chez la sœur du papa. Personne n’a compris comment cela pu –t-il être possible. On dit que l’enfant ne connaît pas sa maman et il ne serait pas bon de la mettre en présence de cette mère étrangère. Etrangère à cause de qui ? De la France et de la Turquie qui n’ont pas respecté les droits de la maman et ce pendant 11 ans !

La réponse de la France serait que cela aurait été à la maman de demander à la France de demander l’émission des Notices rouges. A quoi servent alors les autorités centrales si nous devons en permanence vérifier que leur travail a été fait ?

  1. Autres

Les mandats d'arrêts internationaux ne fonctionnent absolument pas!!! Affaire Watté: le père rapteur allait skier tous les ans avec sa fille en Espagne, affaire Kouhmane: le père rapteur a énormément voyagé dans différents pays européens...

Autres points: les enfants doivent revenir et tout à coup ils sont introuvables! Ex Affaire Kouhmane: les enfants introuvables, mais sa fille de 14 ans a été officiellement mariée au Maroc et a accouché dans une clinique un an après la mariage.

  1. la problématique fondamentale de la haute cour de Strasbourg pour les parents.

Les pays comme l’Allemagne joue la carte de la lenteur pour ne pas finir devant Strasbourg. Les affaires dorment, mais ne dépasseront plus jamais les délais qui les mettraient face à un Déni de justice.

Calcul dans l’espoir que le parent soit usé, fatigué, épuisé et ruiné. Des éléments qui permettent de diminuer les risques, pour les pays non respectueux des conventions, de se trouver devant Strasbourg.

  1. le non respect du temps. Les six semaines en plusieurs mois voir années

Les conventions et le règlement promettent toujours un délai raisonnable pour organiser le retour des enfants, mais ce délai n’est jamais respecté.

Les 6 semaines passent facilement à des délais qui varient entre 5 mois et 3 ans. Passé ce délais nous pouvons oublier nos enfants, nous n’avons quasi plus aucune chance dans l’affaire

  1. le retour des enfants, pas de reconnaissance scolaire, …

sosraptparentaux dénoncent aussi le fait que en dehors du fait que par la faute des administrations les enfants ne rentrent pas dans les temps, mais il arrive que si l’enfant arrive des années plus tard, les études de cet enfant dans le pays rapteur ne soient pas reconnues. Encore une fois l’enfant est pénalisé et envoyer vers des voie de garage, voire vers l’enfer de l’isolement et de la non reconnaissance.

9. le changement de nom de l'enfant.

Nous avons plusieurs témoignages concernant des changements de noms des enfants sans que l'autre parent n'ait été averti, sans que l'autre parent ait donné son accord. Dans l'affaire Gallez, le record absolu, trois changements de prénoms, deux changements de nom de famille dont le premier grâce à un tour de « tipex magique ». Un changement de nom « au tipex » qui sera enregistré et reconnu valable par l'Allemagne malgré qu'il a été reconnu que la méthode pratiquée n'était pas orthodoxe.

  1. La partique de la langue

On vous expliquera certainement que nos accusations, concernant le fait que la langue du parent étranger n'est pas autorisée, est fausse et mensongère. Les Allemands pourtant pratique cette théorie et la mette en pratique.

Nous sommes plusieurs parents a avoir dénoncé ces pratiques et depuis nous n'avons tout simplement plus aucun droit a voir nos enfants. (ex: affaire Pomorski, Vander elst, Rost, ...)

Vous trouverez en pièce jointe un document en Allemand qui vient du ministère allemand et qui confirme nos accusations.

Voyez vous même.

De plus je voudrais aussi vous rappeler que les enfants n'ont pas le droit de recevoir notre langue comme seconde langue à l'école et pour le prouver : plusieurs vidéos faites par la télévision polonaise qui démontrent cet argumentation.

http://video.google.de/videoplay?docid=-5979930355028577617&q=label%3A%22jugendamt%22

http://video.google.com/videoplay?docid=-5043656170356214222&pr=goog-sl

Droit de visite:

Ex: Le droit de singe / Affenrecht:

est le droit accordé, parfois, par la justice allemande au parent victime, de voir les enfants en Allemagne pendant une heure tous les 3 ou 6 mois sous surveillance soit de policiers soit de fonctionnaires du Jugendamt en un lieu neutre. Le parent allemand n'est pas pénalisé, s'il ne présente pas ses enfants. Par contre si le parent étranger ne se présente pas, l’Allemagne considérera, de facto, que le parent étranger ne montre plus aucun intérêt parental. Il est arrivé très souvent que le parent victime fasse des milliers de kilomètres, suite à une « invitation » officielle du Jugendamt pour voir son enfant et, arrivé sur place, qu’il apprenne que ce dernier est malade ou qu’il a une activité qui ne l’autorise pas à s’absenter.

Voyez aussi le nouveau site: http://www.entfremdet.de/


12 la défense du parent victime:


Sultana Kouhmane de sosraptsparentaux pense aussi à ceux et celles qui arrivent à se rendre sur place. Ils sont seul pour affronter des démarches dans un pays qui leur est hostile, dont ils ne connaissent la langue ainsi que les us et coutumes!!!

Les législations sont différente et même si il avait été décidé par la convention de la Haye que les frais de justice serait pris en charge par le pays qui juge, nous sommes loin de la réalité.

Les parents estiment leurs frais entre 30.000 à 100.000 euros, certains plus.

Georis: 30.000

Vander Elst : 60 à 70.000 euro

Sheehan: 100.000 euro montant donné par le CEED.

Pomorski: 40.000 euro.

Etrangement ce sont les pays le plus irrespectueux des conventions qui font payer le plus les parents. L'Allemagne se remplit les poches grâce à ces injustices, c'est ce que certains appellent « Germoney »

Le parent victime est souvent interdit d'accès à son propre procès sans aucune raison, sans aucune explication. Des procédures sont souvent annoncées au parent lors de la remise du jugement. Le parent n'est même pas appelé à se défendre. Dans l'affaire Vander Elst c'est arrivé  5 fois, dont la dernière fois ce 4 mars 2008, dans l'affaire du droit de garde, seul l'avocat avait le droit de se rendre.

Et deux fois pour la plainte contre le Jugendamt pour fausse expertise. Première audience n'a été annoncée en effet, c'est lors de la deuxième audience que l'on pensait être la première que nous avons appris que nous avions été jugés six mois plus tôt. Lors de la deuxième audience, idem, pas de présence prévue pour le parent qui porte plainte (moi dans ce cas ci). Cela permet en effet à l'Allemagne de ne pas retrouver de rapport de l'audience sur Internet ou dans les médias.

Dans les affaires avec le Maghreb, les affaires sont souvent jugées loin du parent victime.

Sans oublier de rappeler la cerise du gateau: les faux protocoles psychiatriques dont l'Allemagne est friande. Ex dans mon affaire: « incapable de cuisiner, folle, dangereuse, ... » le psy n'était pas un psy mais un fonctionnaire, il ne m'a jamais rencontré pour l'analyse. La première fois que je l'ai vu c'est au tribunal, plus tard...et je suis chef de cuisine de profession depuis plus de 20 ans. Pour la folie, vous jugerez par vous même.

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14:00 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autorite centrale, enlevement enfants, maeliss, allemagne |  Facebook |

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