23.04.2008

ahhhhh la parlement européen...

 

Historique: 

Nous comprenons que le 17 et le 18 décembre l'europe peut  faire de mauvais choix dans le symposium  de LIBE organisé par Cavada.

Olivier Karrer, les Polonais et moi même décidons  d'agir. Je nous trouve 4 badges d'entrées pour assister à cette conférence.  Les Polonais et Olivier préparent le texte. Je recherche les textes des amandements et l'odre du jour.

Pas d'ordre du jour à 7 jours de la conférence, rien n'est prêt.  

 

En attendant, j'adresse un courriel pour les députés Belges. je les prépare au courrier qu'ils recevront très bientot. le courrier de Karrer et des Polonais. 

Les députés qui ont reçu le courriel sont: 

Frieda Brepoels, (N-VA/EVP-ED) 

Alain Hutchinson, Pse, info@alainhutchinson.be

isabelle.ryckbost@europarl.europa.eu (VLD, ALDE)dirk.sterckx@europarl.europa.eu (VLD, ALDE)marianne.thyssen@europarl.europa.eu (CD&V)ibelet-assistant@europarl.eu.intPhilip ClaeysFrederique Ries, f.ries@europarl.eu.int

jldehaene@europarl.eu.int

gdeprez@europarl.eu.int

vdekeyser@europarl.eu.int

Antoine  Duquesne

Mathieu  Grosch   chez lui d’apres ce que je comprend il est belge allémanique et les questions se retrouvent sur son site…

pierre.jonckheer@europarl.europa.eu

johan.vanhecke@europarl.europa.eu

 

  10 Décembre 2007 Concerne : Enlèvements d’enfants organisés par l’Allemagne Madame, Monsieur,  Je vous adresse un courrier important afin de vous rappeler que l’Allemagne détient toujours des enfants  et ce sans respect des droits de l’homme et des conventions internationales.Et sans respect avec les objectifs européens, objectifs que vous devez défendre en tant que député au parlement.   Je dois aussi vous rappeler qu’une enquête a été menée et a donné un rapport de 200 pages qui dénoncent la problématique.  Cette enquête a eu lieu grâce au Vice Président, Edward Mac Millan Scott. Trois pétitions ont été déposées au Parlement Européen par divers groupes de parents victimes et associations. L’Auteur Karin Jaeckel est venue, elle-même défendre notre combat et dénoncer l’Allemagne.  La député Allemand, Evelyne Gebhardt, reconnaît dans le reportage de ARTE que l’Allemagne est un problème, mais des mots et aucune action, les parents  le déplorent et ne comprennent pas le silence que le Parlement Européen accepte le silence fac à la violence morale qu nos enfants et nous parents victimes devont supporter. Pour évoquer la problématique je vais tout simplement reprendre le texte de Olivier Karrer, vice président du CEED, texte qui a déposé en tant que pétition au Parlement Européen sous le nom de pétition des 10 parents. Bien entendu il y a plus de 10 parents qui ont signé. Prenez aussi le temps de regarder les reportages déposés pour vous ci-dessous.  Les parents qui ont fait l’objet de procédures judiciaires en République Fédérale Allemande, dans le cadre de droits de garde, de droits de visite ou d’autorité parentale sur leurs enfants nés de la liaison avec un citoyen allemand demandent à la Commission Européenne et à son Parlement de prendre les mesures aux fins de démanteler le JUGENDAMT dans ses pouvoirs judiciaires actuels.  Le JUGENDAMT est doté de pouvoirs très étendus.

Officiellement, il sert à la ‘protection de  la jeunesse’.

En réalité, il place les enfants des mères seules sous le contrôle de l’Etat, afin de les éduquer selon l’ordre administratif allemand. 

( Le Jugendamt – administration visant le contrôle politique des femmes seules et de leurs enfants – ne peut pas être traduit par les termes ‘office ou service de la jeunesse’ en raison de sa fonction judiciaire majeure. )  Le JUGENDAMT n’a pas d’équivalent dans les autres nations de droit. Il agit en qualité de ‘Wächter-amt’ (administration de surveillance ) pour implémenter l’ordre allemand dans les familles et en contrôler son application. Ses employés sont légalement des ‘parents administratifs’ qui participent à toutes les procédures judiciaires en qualité d’un ‘troisième parent’.

Ils disposent de pouvoirs plus étendus que les parents biologiques. Gardiens du Kindeswohl (intérêt de l’enfant), ils proposent aux juges des Schutzmassnahmen (mesures de protection), l’intérêt de l’enfant et la protection (Schutz) étant à comprendre dans le sens de la nation allemande. 

Une contestation contre ces fonctionnaires est impossible. Ils brandissent de manière récurrente et sous-jacente la menace de la perte des droits de visite ou de celle de l’autorité parentale et l’appliquent avec ou sans décision de justice.   Dans le cadre de couples binationaux, le JUGENDAMT a une mission bien précise à remplir :  1.  Aucun enfant ne doit quitter le territoire allemand 2. L’autorité parentale est à confier sans délai au parent de souche allemande  3. Les enfants sont à préserver de leurs seconde langue et culture. Leur contact avec le parent étranger est à rompre immédiatement par des mesures humiliantes. L’épuration nationale doit se poursuivre au travers de procédures judiciaires, jusqu’à ce que les enfants sont majeurs.  Des mesures pénales sont à engager, si le parent non-allemand résiste.  4.  Les pensions alimentaires sont à ramener en territoire allemand. Le cumul des pensions impayées est à exiger quand le parent non-allemand n’a plus de prétention légale sur ses enfants, parce qu’ils sont devenus grands. 5.  La Loi Informatique et Liberté sert à interdire aux parents concernés l’accès aux données et dossiers que le JUGENDAMT établit en secret à leur égard.   Le JUGENDAMT est une administration politique dont les pouvoirs incontrôlés et l'ingérence dans les procédures judiciaires sont inconciliables avec les règles du droit universel et les libertés fondamentales de l’individu. Il est le vrai juge du fond. Ses principes actuels basés sur l’arbitraire, l’arrogance, le cynisme et le nationalisme sont foncièrement incompatibles avec l’esprit européen.  Le JUGENDAMT est une administration qui a été structurée lors de la période nationale-socialiste, pour appliquer la Loi du Reich de 1939 – Jugendwohlfahrtgesetz – littéralement retranscrites dans le livre VIII du SGB (SozialGesetzBuch), actuel code social allemand et permettre au JUGENDAMT de dissimuler sa fonction de contrôle politique, sous couvert de procédures judiciaires identiques.   Le JUGENDAMT oppose les pères aux mères, les Allemands aux étrangers, les enfants aux parents.  Il sème la dispute, la haine et la xénophobie au sein de la famille et apprend aux enfants jeunes, que le non respect de l’ordre allemand conduit inéluctablement à des batailles sans fin au sein des familles, voire à la privation d’amour parental. C’est au sein d’une grande famille que ces enfants recouvrent plus tard leur estime de soi. Cette famille leur permet de faire régner l’ordre et le droit, dont le Jugendamt les a privé pendant toute une enfance. Plus le pouvoir du JUGENDAMT est important,  plus cette famille s’agrandit. Elle est déjà représentée dans trois parlements régionaux en Allemagne.  Nous – parents d’enfants que nous avons perdus parce que propriétés des Allemands – appelons la Commission Européenne et son Parlement, à mesurer le potentiel de dangerosité que constitue le JUGENDAMT pour l’avenir de l’Union et à condamner les pouvoirs et le comportement de ses employés. Le JUGENDAMT allemand moderne est une organisation de type national-socialiste,  qui au nom du Peuple allemand, prépare les enfants de l’Europe à la dispute et à la haine.  C’est pourquoi, il se doit d’être déclaré institution illégale au sein de l’Union Européenne.  J’ai moi-même signé ces pétitions comme beaucoup d’autres parents. Parce que ma fille, qui avait un passeport belge, est retenue depuis 4 ans par les allemands sans me donner aucun droit de la voir, de la rencontrer, de lui parler, de savoir ce qu’elle devient, m’amputer mon droit de mère, de parent, comme le vivent au quotidien d’autres parents. Maëliss, ma fille n’est pas la seule victime belge, Antoine Gallez en est une autre, mais ils ne sont pas les seules victimes européennes de l’Allemagne. Certaines associations parlent de chiffres de plusieurs milliers de victimes. Soutenez notre combat, défendez les droits de nos enfants et des parents victimes. Protégez l’avenir de l’Europe en disant NON à l’Allemagne, à sa violence, son injustice et à ces lois familiales de 1936, 37 et 38 qui dirigent encore et toujours le système familial allemande et Européenne.    Dans l’attente de votre soutien, Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués. Sabine Vander Elst, maman de Maëliss Umhey , Kidnappée par l’Allemagne depuis 2003. 0497 36 69 77 Reportages Sur la violence de la justice familiale allemande. http://video.google.de/videoplay?docid=-59799303550285776... http://video.google.com/videoplay?docid=-5043656170356214...  Documentaire d'Arte sur les rapts parentaux avec 3 histoires de rapt vers l’Allemagne:

http://www.jugendamt-wesel.com/ARTE-TV/ARTE_Sans_mes_enfa...

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A ce jour seule Madame Brepoels a pris la peine de nous recevoir et de soutenir nos démarches.

 

Madame Ries nous a promis un rendez vous mais n'a jamais tenu sa promesse.

Monsieur Deprez depuis 3 ans regretteraient que mes emails ne lui parviennent pas...

Monsieur Deprez fume sa cigarette régulièrement devant l'entrée du Parlement 'Mail"  et m'a prêté plusieurs fois son briquet. J'ai eu aussi l'occasion de pouvoir lui remettre des documents concernant les droits de l'enfance en main propre lors de conference pour Libe. Mais Monsieur Deprez préfère son nouveau fauteuil de  président de Libe (remplace CAVADA) que celui de son ordinateur ...

 triste consolation...

triste constatation...

 

 

 

14:15 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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