21.03.2008

cadeau de Paques

 

Comme Paques approche, je déposerai cet après midi une enveloppe pour ma fille en recommandé avec accusé de réception.

Obligée de faire ainsi pour ne pas qu'on me dise que je n'ai rien fait, et pour ne pas me retrouver dans les mêmes conditions que d'autres parents, c'est à dire recevoir des reproches de mon enfant (plus tard) pour me dire que je n'ai rien fait pour elle.

Oui beaucoup d'enfants entendent du parent rapteur que l'autre ne fait rien pour lui...on doit se préparer à ce que l'enfant nous reproche ce genre de choses plus tard, (suite du SAP), alors nous devons garder les preuves du contraire...Souvent en fait c'est le parent rapteur qui détruit les cadeaux et les cartes, ou qui les troque contre autre chose. Une chose minable que l'enfant détestera...

 

Je sais que l'on me reproche déjà d'avoir soit-disant oublié une fête, de n'avoir soit-disant rien envoyé à ma fille pour sa noël, ... j'envoi à chaque fois quelque chose, seulement en échange je n'ai aucune preuve que c'est bien arrivé ou qu'on lui a remis son cadeau...en dehors de mes bordereaux de recommandés, ou plus fin: des reproches au tribunal comme quoi:

je n'ai pas choisi le modèle qui lui plait, je n'ai pas choisi la bonne taille (une fois c'était trop petit, une autre fois trop grand... le coup du trop petit ne pouvant en aucune manière être vrai. C'était un Kimono en Soie, que nous avions fait essayer à une jeune fille de son âge... et comme ma fille est plus petite que la moyenne, on ne pouvait avoir choisi trop petit...mais à quoi bon discuter...

 

Après les 16 cadeaux de Noël, voici le cadeau de Paques et la carte qui accompagne...

 

cadeau_de_paques_2008_Maeliss[1]

 

binemaeliss_0001[1]

11:54 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.03.2008

le journal de Acces Dened 12

 

Le petit journal de «Acces Denied» 12

 

I.Wavre

 

 

le 15 mars nous avons reçu plus d'une centaine de signatures de Wavre. Ainsi que deux témoignages qui me semblent importants de raconter. Deux commerçantes de Wavre ont vécu deux expériences similaires...


le premier témoignage qui m'est raconté: Madame est partie en vacances en Espagne avec sa fille. Elle est divorcée et comme la loi le lui impose, elle part avec une attestation de son ex mari qui lui donne son accord pour se départ. Elle quitte le territoire belge et arrive en Espagne et présente son attestation. Les policiers espagnols n'aiment pas son document...pourquoi, personne ne le sait...car presonne ne parle la même langue. Elle demande alors qu'on fasse venir un traducteur. Ce mot là il l'ont compris.

Cela discute ferme à l'Aeroport espagnol. Les passagers sont ennuyés, certains sont là avec un neveu, une nièce, l'amie de la fille... et personne n'a d'attestation. « Que va t-il se passer? » se disent ils...Du côté espagnol on n'a pas de traducteur, et on n'a pas envie de se compliquer la vie, alors on décide finalement d'arranger les choses facilement: « Tout le monde passe la douane sans devoir présenter quoi que ce soit et on fait un beau sourire.


Le second témoignage: Une femme divorcée a la garde de sa fille. Elle part en vancances avec son enfant. Tout va très bien. C'est au tour du papa de vouloir partir en vacances avec l'enfant, et là cela coince. On lui refuse le départ si il n'a pas d'attestation de sa femme comme quoi il peut partir.

Bref la mère fait ce qu'elle veut, contrairement au père qui doit respecter la loi. Les hommes des rapteurs? Et que fait on alors des 85% des rapteurs qui sont des femmes en Europe!!!! Ques fait on des 87% des non respectueurs du droit de visite accordé au tribunal à l'autre parent: ces 87% des non respectueurs sont des femmes, encore une fois!

Histoires sexistes? Ici, c'est la mère qui se plaint, elle trouve cela honteux qu'on traite ainsi les hommes et le père de sa fille. Autant que la règle soit la même pour tous, et en regard de la protection des droits des enfants!


Nos enfants sont ils protégés??? j'en doute, on continuera à voir des victimes et ce tant que nos responsables restent des irresponsables!


 

II.La Grande Place de Bruxelles accueille Michel Drucker... et «Acces Denied»...s'invite!

 

Le 15 mars au soir, Michel Drucker vient faire son émission sur la Grande Place de Bruxelles.

Pendant des semaines ils en ont parlé sur la RTBF. Vous voyez Michel Drucker annoncer sa venue et déclarer... Qu'elle est belle la Grande Place.


Sur la radio de la RTBF, on organise une journée quasi en hommage à cette visite.


Personnellement cela fait deux semaines que je me dis que ce sera un moment idéal pour récolter des signatures. Bref nous arrivons sur place, un peu plus tôt que prévu et avec l'accord des restaurateurs faisons le tour de trois terrasses. Pascal me dégotte deux signatures Estoniennes, trois hongroises, deux allemandes...je fais mon tour de mon côté avec même trois américaines, deux allemandes, quelques françaises... Puis me voilà avec des gens de la presse, journalistes ou preneurs de son ou encore caméramans , enfin des gars de le RTBF ou de la chaine française, qui était là pour l'émission. Je m'adresse à eux comme aux autres et ils me répondent qu'ils en ont rien à foutre de notre histoire. J'insiste un peu, car j'imagine quand même qu'on ne répond pas ce genre de chose si on a bien compris de quoi il s'agit. On peut dire « cela ne m'intéresse pas », « mon métier ne me le permet pas », ...

Très vite je comprends qu'ils sont sincères ils en ont rien à foutre. Le téléphone sonne, ils répondent  «  oui, on arrive quand le public sera assis mais vu la file on a le temps », ils raccorchent et décident de boire un verre en l'honneur de la naissance du bébé qui vient de naitre... oui un des deux vient d'être papa et me dit qu'il en a rien à foutre des disparitions des autres enfants.


Je constate qu 'en effet la file est là et comme j'ai pu assister à son entretien téléphonique, je comprends que je vais pouvoir profiter de ce monde qui fait la queue leu-leu. Bien habillé sur son « 31 », s'ennuyant depuis une bonne demi heure, j'en profite, je vais peut être pouvoir y avoir une oreille attentive.


Je suis comme la vendeuse de poissons à la criée: « bonjour, nous organisons une pétition européenne dans le cadre des rapts parentaux. Comme vous le savez apres un divorce il y a de stupides parents qui partent avec leurs enfants pour empêcher l'autre parent de revoir les enfants. Ce que vous ne savez peut être pas il y a aussi des pays qui on une attitude tout aussi stupide comme l'Allemagne et qui font des conventions, les signent, les font signer aux autres mais qui ne les respectent pas. Nous organisons cette pétition dans le but de demander au parlement européen de faire respecter les conventions internationales.... » Pascal et moi tendions nos feuilles et les signatures se posaient toutes seules. Passer 3-4 mètres de la file je relevais le ton et je recommencais. Et bien cela nous a fait rapidement plus de 100 signatures avec le sourire et la gentillesse.

 

 

 

 

III.Lampertheim,

 

 

Nous avons reçu d'autres signatures, comme de Lampertheim, ville où ma fille a été enlevée par son père. Nous venons de recevoir cinq signatures de personnes qui ont un rôle très important en politique locale et au niveau de l'administration de la jeunesse. ( que le père de ma fille se rassure; non, je n'ai pas mèlé l'école de Maëliss la dedans, ils n'ont rien à voir avec ceci). Une campagne d'information dans la ville a été organisée par des membres de l'action comme à Francfort, et dans d'autres villes où sont retenus des enfants.

 

IV.Charleroi

 

De Charleroi nous avons reçu plus de 130 signatures. Dont 36 signatures grâce à Nany, grand mère de Alix notre bouffée d'oxygène. Merci !

 

    V. internet:

     

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

     

    De Madame Marta Medlinskadu du Conseil de l'Europe au département de la jeunesse,

    De Madame Laurence Hermand, du CFWB, directrice du bureau internationale de la jeunesse ainsi que de Monsieur Thierry Dufour

    de Madame Marie Victoire Van Elst du CDH

    et aussi des signature du monde comme d'une Belge du Costa Rica, d'un anglais de Australie, et d'Autriche et de Croatie!



    Sans oublier tous les autres signataires extaordinaires que nous remercions pour leur message, leur témoignage et leur soutien.Comme ceux de Joel Bloem (n°488) et de Geneviève Saube (n°496).

     

    Pour signer la pétition:

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1777

19:31 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : acces denied, enlevement enfants, maeliss, stafan umhey |  Facebook |

Excellent article concernant le jugendamt

Le Jugendamt est une institution allemande que nous, parents victimes du système familial allemand, dénonçons depuis des années.

 Il est rare que des journalistes se permettent ouvertement de critiquer des institutions allemandes et encore plus rare sont les journalistes allemands.

 Nous sommes donc très heureux de voir que des journalistes ont décidé de s'attaquer enfin au fleau du jugendamt et pour ceux qui comprennent l'Allemand, je propose la lecture de ceci.

Jugendämter in der Kritik

Wegnehmen ist das Einfachste

Von Katrin Hummel

17. März 2008 Bei den Hoffmanns ist es wuselig wie in einer Kindertagesstätte, gemütlich und ziemlich bunt. Überall laufen Kinder herum. In der Küche mit den blau-weiß getupften Wänden bollert ein Holzofen, ein angeschnittener Apfelkuchen steht auf der Anrichte, am Tisch sitzen Siegfried und Caroline Louise Hoffmann. Der 39 Jahre alte kaufmännische Angestellte ist in Elternzeit, seine gleichaltrige Frau Caroline Louise sitzt als Vollzeitkraft bei Rewe an der Kasse. Das jüngste ihrer sieben Kinder ist ein Jahr alt, das älteste zwölf.

Wenn es nach dem Amtsgericht der Stadt Soest geht, dann „müssen die Eltern mit Sorgerechtsmaßnahmen bis zum Entzug der elterlichen Sorge rechnen“, falls sich herausstellen sollte, „dass die Kinder Entwicklungsdefizite aufweisen und diese Defizite mit der Wohnsituation zusammenhängen“. So steht es in einem Schreiben vom 23. Januar. Im Klartext: Die 140 Quadratmeter Wohnraum, die der Familie zur Verfügung stehen, könnten das Kindeswohl gefährden.

Wie konnte es so weit kommen?

Ein Rundgang durch das renovierungsbedürftige ehemalige Bauernhaus: Die Tenne und ein weiteres unbeheizbares Zimmer im Erdgeschoss dienen als Abstellräume. Neben der Küche liegen das Elternschlafzimmer, in dem auch der Computer steht, und das Zimmer des einzigen Sohnes der Familie. Darin hockt der neunjährige Johannes auf dem Teppichboden und baut eine „Roller Coaster“-Achterbahn mit Looping zusammen. Er ist schon ziemlich weit. Im ersten Stock teilen sich die drei älteren Mädchen ein etwa dreißig Quadratmeter großes Kinderzimmer, die drei jüngeren ein kleines Zimmer, in das außer den drei Betten nicht viel hineinpasst. Ein weiteres Zimmer wird gerade umgebaut, ein Bad ist für alle da. Zu dem ländlich gelegenen Haus gehört ein 3400 Quadratmeter großes Grundstück mit Obstwiese, auf dem sich allerlei Spielgeräte befinden. Wenn man sieht, wie die Kinder mit den Eltern umgehen und die Eltern mit den Kindern, dann glaubt man eines ganz sicher zu wissen: dass diese Familie glücklich wäre, wenn nicht das Damoklesschwert des Sorgerechtsentzugs über ihr hinge. Wie konnte es so weit kommen?

Alles begann nach der Geburt der kleinen Lena im vergangenen Jahr. Damals beantragten die Hoffmanns beim Bürgermeister der Stadt Soest die Patenschaft des Bundespräsidenten, die verheirateten deutschen Ehepaaren für das siebte gemeinsame Kind zusteht. Sie ist verbunden mit einer Zahlung von 500 Euro, die die Familie mit ihrem Nettoeinkommen von 1377 Euro (plus 1178 Euro Kindergeld) gut gebrauchen konnte. Ein Jugendamtsmitarbeiter kam ins Haus, um die Urkunde und das Geld zu überreichen, sah sich um und sagte: „Das ist doch alles hier nicht das Richtige, das ist doch nicht das Gelbe vom Ei“ - so erinnert sich Siegfried Hoffmann. Es folgte ein Hilfeplangespräch mit dem Amt, bei dem herauskam, dass der Vater ein weiteres Kinderzimmer herrichten sollte - was er auch tat. Er zersägte und verfeuerte die Eichengarnitur und löste das Wohnzimmer auf, in dem nun Johannes wohnt. Bei der Kinderbetreuung unterstützte ihn in dieser Zeit für drei Stunden am Tag eine vom Amt gestellte Praktikantin. So weit, so sinnvoll.

Ein unbeheizbares Kinderzimmer?

Doch dann stellte das Amt weitere Forderungen, und die gingen den Hoffmanns gegen den Strich: Sie sollten eine Zentralheizung einbauen, eine neue Haustür einsetzen, eine Spülmaschine kaufen, für die sie keinen Platz haben, und einen Trockner, obwohl sie schon einen besitzen und nicht benutzen, „weil die Wäsche da immer so zerknautscht rauskommt und er so viel Strom verbraucht“. Sie sollten die Waschmaschine in die Tenne stellen, „obwohl sie da kaputtfrieren könnte und ich dann immer einen weiten Weg hätte, wenn ich noch zwei auf dem Ofen erhitzte Kessel heißes Wasser in die Trommel kippe, um Strom zu sparen“, sagt Hoffmann. Und sie sollten ein weiteres Zimmer als Kinderzimmer herrichten, obwohl dieses Zimmer gar nicht beheizbar ist. „Das habe ich sogar gemacht - um sie loszuwerden“, sagt Hoffmann. Doch ohne Erfolg.

Die Betreuerin von der Diakonie, in deren Obhut die ambulante Erziehungshilfe in Soest liegt, kam weiterhin einmal die Woche, „stapfte bei uns durchs Schlafzimmer und gab Kommandos, welche Möbel wir als nächstes kaputtzuhauen hatten“. Den Hoffmanns war sie unheimlich. „Die guckte uns nicht in die Augen, die Kinder nässten sich ein, wenn sie da war, und meine Frau und ich wurden krank. Wir fühlten uns wie in einer Falle, wir haben gespürt: Die nehmen uns die Kinder weg, wenn wir nicht parieren.“ Wenn Siegfried Hoffmann von dieser Dame erzählt, dann hört sich das so an, als habe die Familie nie eine Chance gehabt: „Sie hat uns alle Sachen schlechtgemacht.“ Sogar das Obst aus dem Garten habe sie „Dreck“ genannt. „Sie hat nie gefragt, sondern immer nur draufgehauen. Wie wenn jemand aus einer ganz anderen Welt kommen würde, der nicht versteht, was hier läuft. Dabei leben wir nur so, dass wir mit unserem Einkommen zurechtkommen.“ Irene Düring, Leiterin des Fachbereichs Jugend, Familie und Schule bei der Diakonie Ruhr-Hellwig, sagt dazu: „Was Herr Hoffmann behauptet, entspricht nicht den Tatsachen“ - die Familie habe aber Anspruch auf Datenschutz.

„Arrogantes und ignorantes Vorgehen“

Im Dezember eskalierte die Lage, denn Siegfried Hoffmann beschwerte sich bei Jugendamt und Diakonie über „das arrogante und ignorante Vorgehen“ und weigerte sich, weitere Hilfe anzunehmen. Daraufhin kam Familienrichter Ulrich Vennemann ins Haus, sah sich um, monierte neben der räumlichen Enge „sehr beschränkte Budgets“ und „wechselnde Elternrollen“ (Siegfried Hoffmann und seine Frau teilen sich die Elternzeit) und ordnete ein Entwicklungsgutachten der Kinder an. Dieses Gutachten wird zurzeit erstellt. Außerdem legte er der Familie nahe, ihr schuldenfreies Eigenheim zu verlassen. Das Jugendamt bot von sich aus eine Wohnung in einem sozialen Brennpunkt an, dem Englischen Viertel in Soest. Der Anwalt, Jochen Libertus, ist entsetzt: „So einen massiven Fall habe ich noch nicht gehabt.“

Und doch ist dies kein Einzelfall. Allein in den vergangenen zwei Jahren sind beim Petitionsausschuss des Europaparlaments mehr als zweihundert Schreiben eingegangen, in denen diskriminierende Praktiken und parteiische Entscheidungen deutscher Jugendämter angeprangert werden. Inès Ayala Sender, Mitglied des Ausschusses, sagt: „Die Deutschen haben erkannt, dass es in einigen Fällen eine unprofessionelle Betreuung durch Jugendamtsmitarbeiter gegeben hat.“ Der Vertreter Deutschlands bei der EU habe eingestanden, dass das an der unzulänglichen Ausbildung vieler Jugendamtsmitarbeiter liege. Den Kommunen fehle das Geld für Qualifizierungsmaßnahmen. „Das ist für uns inakzeptabel, wenn es um die fundamentalen Rechte von EU-Bürgern geht“, sagt Frau Sender.

Er wollte ihr Papier in den Mund stopfen und sie anpinkeln

Ein Beispiel für eine der Petitionen, willkürlich herausgegriffen: Absender sind Frank und Sabine M. aus Mönchengladbach, sie schreiben: „Unsere Tochter Jessica, geb. 21. 05. 1997, lebt seit vier Jahren im Kinderheim Schloss Dilborn. Wie es dazu kam und aus welchem Grund wir Sie um Hilfe bitten, entnehmen Sie bitte dem folgenden Bericht.“ Es folgt ein dreißig Seiten langes Schreiben, in dem unter anderem geschildert wird, wie die sechsjährige Jessica nach einem stationären Aufenthalt in der Jugendpsychiatrie Viersen berichtet, ein Pfleger habe sie nachts aus dem Bett geholt. „Sie musste sich im Büro auf einen Stuhl setzen, er wollte ihr Papier in den Mund stopfen und sie anpinkeln. Er (. . .) drohte ihr: ,Wenn du deinen Eltern was erzählst, dann kommst du ins nasse kalte Grab, dann haben deine Eltern keine Jessica mehr.'“

Viele der Familien, die solche Petitionen beim Europaparlament einreichen, werden von Elisabeth Sodies begleitet. Sodies ist 66 Jahre alt, war lange Vertriebsleiterin im Versicherungswesen und ist nun ehrenamtlich als Vizepräsidentin des gemeinnützigen Vereins „Curare“ tätig, der sich für die Beachtung der Menschenrechte in Gesetzgebung und Verwaltung einsetzt. Sie betreut permanent etwa vierzig Kindesentzugsfälle, allein in den vergangenen anderthalb Jahren konnten sieben davon erfolgreich beendet werden - die Eltern bekamen ihre Kinder zurück. Gegen deutsche Jugendämter erhebt sie schwere Vorwürfe: „Ich habe noch nie eine Akte gesehen, in der nicht ganze Seiten fehlten oder Stellen geweißt waren.“ Fast jede Woche bekommt Sodies einen neuen Fall auf den Tisch, oft in Form von E-Mails wie dieser: „Mein Sohn wurde am 1. 3. 2008 in der Klinik Bielefeld geboren. Am nächsten Morgen hat das Jugendamt meinen Sohn ohne Beschluss mit unbekanntem Ziel in eine andere Klinik verlegt ...“

„Deutschland hält sich nicht an die EU-Gesetze“

Manche Familien begleitet Sodies bis vor den Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) in Straßburg, dort haben in den letzten sechs Jahren zwei Familien recht bekommen. Sie erhielten Schadensersatz in Höhe von insgesamt 50.000 Euro, was allerdings nicht unbedingt dazu geführt hat, dass der deutsche Staat ihnen die Kinder zurückgegeben hat. „Deutschland hält sich nicht an die EU-Gesetze“, klagt Sodies. Und der ehemalige Präsident des EGMR, Luzius Wildhaber, forderte vor zwei Jahren anlässlich eines Kindesentzugsfalles, in dem deutsche Richter ein Straßburger Urteil ignorierten, Deutschland solle sich „näher mit dem System der Menschenrechte befassen“, es gebe da offensichtlich „einige Wissenslücken“.

Staatliche Willkür und Machtmissbrauch werfen auch Gudrun und Hubert Busekros aus Erlangen dem örtlichen Jugendamt vor. Es ließ ihre fünfzehnjährige Tochter Melissa erst in die Kinder- und Jugendpsychiatrie einweisen und dann einer Pflegefamilie übergeben, weil das Kind zu Hause unterrichtet worden war und die Eltern sich geweigert hatten, Melissa amtlich begutachten zu lassen. Nach dem Entzug des Sorgerechts bescheinigte ein Gutachter Melissa, „krankheits- und behandlungsuneinsichtig“ zu sein und ihr Verhalten als „völlig normal“ anzusehen. Auch zeige sie „Loyalität mit dem Vater und bedingungslose Solidarität mit der Familie“. Aus einem internen Schreiben des Amtes, das dieser Zeitung vorliegt, geht hervor, dass sich die beteiligten Jugendamtsmitarbeiter nach der Durchsicht dieses Gutachtens fragten, ob der Entzug des Sorgerechts aufrechterhalten werden dürfe, da eine Gefährdung des Kindeswohls nicht zu erkennen war. Dennoch blieb Melissa weitere vier Wochen bei der Pflegefamilie. Dann lief sie weg - zurück zu den Eltern, was schlussendlich die Feststellung des Oberlandesgerichts Nürnberg zur Folge hatte, dass „ein erneutes akutes Einschreiten“ nicht notwendig sei und Melissa bei ihrer Familie bleiben könne.

„Es ist Wahnsinn, gegen das Jugendamt zu kämpfen“

Eltern, denen das Sorgerecht entzogen wurde, brauchen einen guten Anwalt. Wenn sie sich den irgendwann nicht mehr leisten können, geht es ihnen wie Ellen Jordan, deren fünfzehnjähriger Sohn Sven im vergangenen Jahr vom Kreisjugendamt Amberg-Sulzbach mit Hilfe der Polizei in die Kinder- und Jugendpsychiatrie des Universitätsklinikums Erlangen gebracht wurde. Sein Vergehen: Er hatte sich wiederholt über extremes Mobbing in der Schule beschwert und deswegen nur noch sporadisch den Unterricht besucht. In der Psychiatrie wurde die Diagnose „soziale Phobie, schulvermeidendes Verhalten, ausgeprägte soziale Defizite und Überfürsorge der Mutter“ gestellt. Sven landete im Kinderheim. Ein niedergelassener Psychiater und Mobbing-Spezialist, den die Mutter zu Rate zog, attestierte dem Jungen hingegen lediglich eine traumatische Belastungsstörung, deren Ursache der schulische Konflikt sei. Seiner Meinung nach war die Zwangsunterbingung Svens im Heim als Straftat zu werten. Genau wie Melissa lief Sven nach einem halben Jahr von dort auch einfach weg - zurück nach Hause. Anschließend übertrug das Amtsgericht, dem Ellen Jordans Anwalt inzwischen mit Strafantrag gedroht hatte, das Aufenthaltsbestimmungsrecht zurück auf die Mutter. Die ist nun zwar glücklich, aber finanziell ruiniert: „Es ist Wahnsinn, gegen das Jugendamt zu kämpfen. Die Prozesskostenhilfe ist nicht so hoch, dass man sich einen guten Anwalt leisten kann. Und wenn man einen teureren Anwalt wählt, ist man irgendwann pleite. Darauf warten die.“

Uwe Jopt, Professor für Psychologie an der Universität Bielefeld und Gutachter an zahlreichen Familiengerichten, meint: „Wenn das Kind aber erst mal entzogen ist, braucht man den Anwalt erst recht, denn dann passieren die bösen Geschichten.“ Jeder Kontakt zu den Kindern werde unterbunden, und selbst wenn sich die Verhältnisse zu Hause besserten, denke niemand an Rückführung. „Nach ein, zwei Jahren Kontaktsperre wollen dann auch die Kinder nicht mehr nach Hause zurück.“

Lieber einmal zu viel als zu wenig gesorgt

Zu Recht ist die Öffentlichkeit alarmiert, wenn Fälle von Kindesvernachlässigung oder gar Kindstötungen bekanntwerden. Oft stehen dann die Jugendämter mit am Pranger. Amtlicher Übereifer gegenüber Familien in prekären Situationen wird dagegen eher mit Schulterzucken quittiert: Die werden schon ihre Gründe haben. Dabei kann eine Zwangstrennung von Eltern und Kindern ebenso dramatische Folgen haben wie Kindesmisshandlung. Dennoch wird der Bundestag noch in diesem Monat durch eine Novellierung des Paragraphen 1666 im Bürgerlichen Gesetzbuch den Sorgerechtsentzug erleichtern. Künftig muss das Jugendamt vor Gericht nicht einmal mehr der Nachweis elterlichen Versagens führen, um einen solchen Eingriff zu erwirken. Liudger Berresheim, Koordinator für Kinderrechte im Verein Familiennetzwerk Deutschland, befürchtet von dieser Gesetzesänderung ein weiteres Vordringen staatlicher Erziehungskontrolle: „Viele Ämter sind da doch ganz pragmatisch. Es ist weniger Arbeit, die Kinder einfach aus den Familien zu nehmen, als für Besserung innerhalb der Familie zu sorgen. Mit dem Entzug des Sorgerechts ist dem Kindesschutz ganz schnell Genüge getan. Das Kindeswohl bleibt dann eben auf der Strecke“, sagt Berresheim. Und der Gutachter Uwe Jopt meint: „Das große Problem der Jugendhilfe ist: Es werden vorschnell zum vermeintlichen Schutz der Kinder Maßnahmen eingeleitet, die tatsächlich auf eine Gefährdung der Kinder hinauslaufen. Nach dem Motto: Lieber einmal zu viel als zu wenig gesorgt.“

Manchmal kann ein Anstoß von außen Ämter und Gerichte allerdings dazu bringen, einen beabsichtigten Sorgerechtsentzug zu überdenken. Die Not der Familie Hoffmann aus Soest könnte sich schon bald in Wohlgefallen auflösen. Am 1. April wird sie in ein 180 Quadratmeter großes Haus mit zwei Bädern, Zentralheizung und großem Garten einziehen. Die Eigentümerin, die auf ihren Fall durch die örtliche Presse aufmerksam wurde, überlässt ihnen das Haus für 500 Euro Kaltmiete. Und Familienrichter Vennemann, der in dem Schreiben vom 23. Januar noch mit dem Entzug des Sorgerechts gedroht hatte, ruderte in einem Telefonat mit dieser Zeitung ganz weit zurück: „Das Schreiben war vielleicht ein bisschen unglücklich formuliert. Eigentlich wollte ich damals nur Druck machen, dass sich etwas an der Wohnsituation ändert. Ich will den Eltern die Kinder nicht wegnehmen. Die sind ja durchaus bemüht. Und wenn bei dem Entwicklungsgutachten herauskommen sollte, dass die Kinder Entwicklungsstörungen haben, dann gehe ich davon aus, dass die Eltern das als Aufforderung begreifen werden, Hilfe anzunehmen.“



Text: F.A.Z., 15.03.2008, Nr. 64 / Seite 3
Bildmaterial: Franz Bischof, privat

 

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18.03.2008

coup de pouce de Bernard Tritz

Monde, Rapt d’enfant, Se mobiliser afin que la Justice soit rendue,

Posté par Bernard TRITZ   sur ses sites:

http://tritz.org/blog/   &   http://blog-tritz.fr

un grand merci à Bernard Tritz pour son soutien!

le Jugement de Salomon...

Votre plate-forme « TRITZ du Monde » a été contactée par des belges qui se mobilisent afin que la Justice soit rendue de façon équitable. Rappel d’un principe établi depuis des millénaires, piliers de la justice, le Jugement de Salomon. Considéré comme « Sage parmi les hommes », le Roi Salomon se rendit populaire par ses jugements pleins de sagesse. Le Livre des Rois raconte ainsi le différend qui opposa deux prostituées ayant chacune mis au monde un enfant, mais dont l’un était mort étouffé. Elles se disputèrent alors l’enfant survivant. Pour régler le litige, Salomon réclama une épée et ordonna : « Partagez l’enfant vivant en deux et donnez une des moitiés à la première et l’autre moitié à la seconde » L’une des femmes accepta, l’autre déclara qu’elle préférait renoncer à l’enfant plutôt que de le voir sacrifié. En elle, Salomon reconnut la vraie mère, et il lui fit remettre le nourrisson. Alors « tout Israël apprit le jugement qu’avait rendu le roi, et ils révérèrent le roi car ils virent qu’il y avait en lui une sagesse divine pour rendre la justice » Ce célèbre épisode de la vie du Roi Salomon a donné lieu à l’expression « jugement de Salomon » qui signifie que face à l’impossibilité d’établir la vérité dans un litige, la décision prise partage équitablement les torts entre deux parties. L’objet du commentaire reçu porte sur la garde des enfants en cas de rupture du couple, de la séparation des parents, à propos d’un parent qui s’éloigne, parfois à l’étranger avec un enfant… Façon détournée de se venger de l’autre partie du couple. Un rapt est ainsi observé. Personne ne prend en compte le sort de l’enfant qui est ainsi déplacé, caché de l’autre parent. La Justice traîne les pieds ne prenant pas toujours les décisions attendues… Alors en Belgique on se mobilise, pour que ce laxisme cesse, que les parents séparés puissent de façon équitable voir, élever l’enfant… Si le mariage uni, le divorce désuni, l’enfant doit pouvoir voir l’une et l’autre des composantes du couple, parent de façon équitable… Pour en savoir davantage, pour vous exprimer, pour signer la pétition, lire la suite. …lire la suite
Your platform “TRITZ the World” has been contacted by Belgian who mobilize so that justice is done fairly. Recalling a principle established for millennia, the pillars of justice, the Judgement of Solomon. Regarded as “Sage among men,” King Solomon went through its popular wise judgments. The Book of Kings, and tells the dispute which opposed each with two prostitutes brought into the world a child, but one died suffocated. They disputed then the child surviving. To settle the dispute, Salomon claimed a sword and ordered: “Share the living child in two and give one of the first halves and the other half to the second” One of the women agreed, the other declared that ” she preferred to give up the child rather than see him sacrificed. In it, Salomon recognized the true mother, and he had put the infant. “So while Israel learned the trial had visited the king, and they révérèrent King because they saw that there was in him a divine wisdom to bring justice” This famous episode in the life of King Solomon gave rise to “judgement of Solomon,” which means that in the face of the impossibility of establishing the truth in a dispute, the decision equally share the blame between both sides. The commentary covers received custody of children in case of breakdown, separation of parents, about a parent who moves, sometimes abroad with a child… way diverted to avenge of the other side of the couple. An abduction is observed. Nobody takes into account the fate of the child who was so moved, hidden from the other parent. The Justice drags its feet does not always expected decisions… While in Belgium on mobilizes, for this laxity stops that separated parents can fairly see, raise the child… united If the marriage, divorce disunited, Children must be able to see both components of the couple, parent fairly… For more information, to express, to sign the petition, read more. …Read more
Ihre Plattform “TRITZ die Welt” wurde vom belgischen kontaktiert, die zu mobilisieren, so dass der Gerechtigkeit Genüge getan wird ziemlich. Unter Hinweis auf ein Prinzip, die für Jahrtausende, die Säulen des Rechts, der dem Urteil des Salomo. Gilt als “Sage unter den Menschen,” King Solomon ging durch seine populäre weise Entscheidungen. Das Buch der Könige, und erzählt den Streit gegen die jeweils mit zwei Prostituierten, die in der Welt ein Kind, sondern ein starb erstickt. Sie bestritten dann das Kind überlebt. Zur Beilegung des Konflikts, Salomon behauptet, ein Schwert und befahl: “Geben Sie das Kind leben in Zwei-und eine der ersten Hälften und die andere Hälfte auf den zweiten” Eine der Frauen vereinbart, die anderen erklärt, dass “sie lieber aufgeben Das Kind, anstatt ihn geopfert. In it, Salomon erkannte die wahre Mutter, und er hatte das Kind. “Also, während Israel die Prüfung gelernt hatte besuchte der König, und sie révérèrent König, weil sie sah, daß es in ihm einen göttlichen Weisheit, um Gerechtigkeit “Dieser berühmte Episode im Leben von König Salomo gab Anlass zu” Urteil des Salomon “, was bedeutet, dass angesichts der Unmöglichkeit, über die Wahrheit in einem Rechtsstreit die Entscheidung ebenso Mitschuld zwischen beiden Seiten. Der Kommentar deckt erhielt das Sorgerecht für Kinder bei Störungen, die Trennung der Eltern, zu einem Elternteil, der sich bewegt, manchmal auch im Ausland mit einem Kind… Weg umgeleitet zu rächen von der anderen Seite des Paares. Eine Entführung beobachtet werden. Niemand berücksichtigt die Schicksal des Kindes, war so bewegt, verborgen von den anderen Elternteil. Die Justiz zieht die Beine nicht immer erwartet… Während die Entscheidungen in Belgien auf mobilisiert, für diese Nachlässigkeit aufhört, dass die Eltern getrennt ziemlich sehen können, erhöhen das Kind vereint… Wenn die Ehe, Scheidung uneins, Kinder müssen in der Lage sein, um zu sehen, beide Komponenten des Paares, Eltern ziemlich… Für weitere Informationen, zum Ausdruck bringen, die Petition zu unterzeichnen, lesen Sie mehr. …Lesen Sie mehr
Su plataforma “TRITZ el Mundo” ha sido contactado por la belga que movilizar para que se haga justicia de manera equitativa. Recordando un principio establecido desde hace milenios, los pilares de la justicia, la sentencia de Salomón. Considerado como “Sage entre los hombres”, el Rey Salomón fue a través de sus sabias sentencias populares. El Libro de los Reyes, y le dice a la controversia que opone cada uno con dos prostitutas traído al mundo a un niño, pero uno murió asfixiado. Ellos entonces, el controvertido hijo superviviente. Para resolver la controversia, Salomon reclamado una espada y ordenó: “Compartir la vida del niño en dos y dar una de las primeras mitades y la otra mitad a la segunda” Una de las mujeres de acuerdo, el otro declaró que “ella prefirió renunciar El niño en vez de verlo sacrificado. En ella, Salomon reconoce la verdadera madre, y que ha plasmado el bebé. “Así que mientras que Israel aprendió el juicio había visitado el rey, y el rey révérèrent porque vieron que había en él un divino Sabiduría para hacer justicia “Este famoso episodio en la vida del rey Salomón dio lugar a” juicio de Salomón “, lo que significa que a la vista de la imposibilidad de establecer la verdad en un litigio, la decisión de compartir la culpa por igual entre ambas partes. El comentario se refiere recibido la custodia de los niños en caso de ruptura, la separación de los padres, acerca de un padre que se mueve, a veces con un niño en el extranjero… camino desviado a vengar de la otra parte de la pareja. Un secuestro es observado. Nadie tiene en cuenta la Destino de los niño que fue tan movido, oculto a los demás padres. La Justicia arrastra sus pies no siempre espera decisiones… Mientras que en Bélgica el moviliza, esta laxitud de las paradas que padres separados puedan ver bastante, educar al niño… Si la unida El matrimonio, el divorcio desunidos, los niños deben ser capaces de ver los dos componentes de la pareja, de padres bastante… Para obtener más información, para expresar, para firmar la petición, leer más. …Leer más

06:22 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bernard tritz, enlevement enfant, allemagne |  Facebook |

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