27.12.2008

les enfants de Hitler

lebensborn dec 2008 le soir pt

Noel_2008_0002[1] le soir pt

 le soir 26 decembre 2008

Noel_2008_0001[1]DH Pt

la dernière heure, 26 decembre 2008

01:56 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, hitler, maeliss, stefan umhey, lebensborn, rita roessling, rapt parentaux |  Facebook |

26.12.2008

Die Frau Ernst Luegt

Depuis des mois, des parents ont averti associations et autorités des méthodes qu'emploie Madame Ernst. La personne que le tribunal de Francfort utilise toujours pour soi-disant défendre les enfants...

En fait madame Ernst ne représentera que la personne qui a l'enfant entre les mains , peu importe le bien de l'enfant.

Sur internet vous pouvez d'écouvrir une video qu'un enfant a réalisé pour dénoncer sa situation et comme par hazard le rôle de madame Ernst dans son dossier.

http://www.avmaroc.com/videos/fl%C3%BCchtling+dennis-cLiPXBueW3nhOOQ.html

frau Ernst luegt Pt

10:18 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.12.2008

Joyeux Noël Monsieur De Gucht

Frohe Weihnachten  Maëliss und Antoine, sowie an alle Kinder, die Opfer der kinderentführung sind.
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Joyeux Noël à Maëliss et à Antoine, ainsi qu'à tous les enfants victimes du rapt parental.
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Nous venons de passer Noël devant le ministère des affaires étrangères.

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De 17H00 à Minuit trente nous avons partagé grâce à l’association sosraptsparentaux un Noël inoubliable.

 

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Monsieur De Gucht, ministre des affaires étrangères, des affaires étranges, … Ministre du rapt parental international, ministre aussi de l’unique ministère capable de perdre nos cadeaux de Noël pour nos enfants.

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Un grand merci à Monsieur le Sénateur, Jean Paul Procureur, qui nous a fait l’honneur de participer à notre réveillon.

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Un tout grand merci à la presse pour sa fidélité et donc à la médiatisation de notre combat.

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http://video.rtlinfo.be/category/312.aspx  à la 22 ème minute

vous trouverez aussi des images dans le JT de la RTBF du 24 décembre de 19H30 (archives sur son site)

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Un immense Merci aux inconnus qui sont venus, après l’annonce sur les JT (RTL et RTBF), nous retrouver spontanément pour nous offrir leur présence, leur soutien, leur champagne et leurs beignets.

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Merci aussi à la police pour sa gentillesse et sa présence 

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Bravo à tous pour cette merveilleuse action.

noel 2008 flootée

 

L’association a été reçue vers 17H30 par le ministère des affaires étrangères, ce n’est pas pour autant que nous pourrons espérer que Monsieur De Gucht aura pu enfin se sentir préoccupé par la problématique, disons : « A bon entendeur, Salut… »

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Joyeux Noël

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A très bientôt...Bouche cousue

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Les enfants amusez vous et profitez de la vie... Nous vous embrassons très fort

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01:47 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noel, de gucht, sosraptsparentaux, maeliss umhey, ministere des affaires etrangeres, denis kamran |  Facebook |

24.12.2008

le minsitère perd nos cadeaux de Noël

Le Ministère des Affaires étrangères perd la trace de nos enfants mais cette année il s'est permis aussi de perdre les cadeaux de Noël de nos enfants:

BRAVO MONSIEUR DE GUCHT!!!!!

Comme vous le savez, cette année les parents victimes d’un rapt parental vont passer le réveillon de Noël sur les marches du ministère des affaires étrangères.

Cela fait des années que des parents se battent pour pouvoir revoir leur enfant. Cela fait des années que tous les droits des parents-victimes d’un rapt parental sont bafoués. Chaque mois, depuis septembre, les parents manifestent leur mécontentement.

Un Noël de plus sans nouvelle de leur enfant, c’est encore un Noël de trop. Certains parents attendent depuis plus de dix ans, sans que le ministère des affaires étrangères fasse quelque chose.

A croire que ces enfants Belges n’existent plus à leurs yeux.

L’année passée les parents ont usé, comme chaque année, de leur droit de remettre leur cadeau de Noël pour que le ministère des affaires étrangères le remette aux enfants kidnappés. Mais pour la première fois dans l’histoire du rapt le ministère des affaires étrangères ne s’est  pas simplement contenté de perdre nos enfants, mais aussi les cadeaux de Noël de 2007 pour nos enfants.

Le ministre des affaires étrangères, Monsieur De Gucht,  ne semble pas être dérangé par les services de son ministère, de ce fait les parents manifesteront devant chez lui à l’occasion du réveillon de Noël. Ou est ce le ministre qui ne donne pas de pouvoir à son personnel????

 

Communiqué de presse :

Communiqué de presse

 

Rapts Parentaux :

 

Réveillon de Noël

Sur les marches du SPF Affaires Etrangères

Le Mercredi 24 décembre à partir de 17 h

 

 

Depuis l’arrivée de Monsieur Karel De Gucht comme ministre des Affaires Etrangères, les parents victimes d’un rapt parental n’ont rien vu évoluer en la matière.

 

En ces temps de fêtes, l’absence et le manque de ce qu’ils ont de plus cher au monde, leur(s) enfant(s), se font encore plus sentir et ils ne voient toujours rien venir.

 

C’est pourquoi, cette année, ils ont décidé de fêter le réveillon de Noël ensemble afin de partager un moment de chaleur et de convivialité tout particulier.

 

Pour que l’ambiance soit à son comble, ils vous invitent à venir réveillonner comme il se doit avec eux en toute simplicité :

Le mercredi 24 décembre 2008

Sur les marches du SPF Affaires Etrangères

Rue des Petits Carmes, 15 – 1000 Bruxelles

A partir de 17 h 00

 

 

 

 

Pour de plus amples renseignements :

        Madame Sultana Kouhmane : 02/763 23 17 – GSM : 0494/41 54 84

               E-mail: sosraptsparentaux@hotmail.com

Site : www.sosraptsparentaux.org

 

 

 

Brussel, december 2008.

 

Uitnodiging

Kerstwake op de trappen

Van het Belgisch Ministerie van Buitenlandse Zaken

 

Mevrouw, Mijnheer,

 

Tijdens deze feestelijke periode zijn er vele vrouwen en mannen die in gezinskring samenkomen om te feesten rond een goede maaltijd en ook om opnieuw een bijzonder warme sfeer te beleven, waaraan dikwijls in deze crisistijd niet meer wordt gedacht.

 

Voor de ouders die slachtoffer zijn van een ouderlijke ontvoering is de afwezigheid van hun kind(eren) nog moeilijker te aanvaarden in deze feesttijd.

 

Ook zij komen samen om gezamenlijk de reveillon van Kerstmis te beleven en om elkaar te ondersteunen in deze bijzondere momenten en zij hebben het groot genoegen u uit te nodigen om samen met hen die Kerstwake door te brengen in een gezellige sfeer op de trappen van het Belgisch Ministerie van Buitenlandse Zaken Kleine Karmelietenstraat 15 – 1000 Brussel en dat vanaf 17 u.


Dat zal voor hen ook een manier zijn om te tonen dat sinds de komst van de heer Karel DE GUCHT als Minister van Buitenlandse Zaken dat er niet de minste vooruitgang is geboekt in de aangelegenheid van de internationale ouderlijke ontvoeringen.

 

Als de ellende van die ouders die met geweld van hun kinderen weggehouden worden, u raakt, als u gevoelig bent voor hun talloze belevenissen of als u gewoonweg met hen een ontmoetingsmoment wilt delen, van samenhorigheid, kom dan naar hen toe om samen een glaasje wijn te drinken, een kop soep op te lepelen, een sandwich te eten…

 

Zij zullen gelukkig zijn u te verwelkomen in een sympathieke sfeer, intiem en familiaal tijdens deze zachte nacht…

 

 De voorzitster

Sultana Kouhmane

Merci à Ghislain Duchateau, de Goudi, pour son soutien dans cette action

 

16:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : goudi, sosraptsparentaux, maeliss umhey, ministere des affaires etrangeres, karol degucht |  Facebook |

23.12.2008

QUESTION ÉCRITE posée par Konrad Szymański (UEN) à la Commission

Questions parlementaires
5 novembre 2008
E-5951/08
QUESTION ÉCRITE posée par Konrad Szymański (UEN) à la Commission


 Objet: Discrimination pratiquée à l'égard des polonophones par l'administration et les tribunaux allemands (no 3)
 Réponse(s) 

Les services allemands d'aide sociale à l'enfance (Jugendamt) continuent d'empêcher les personnes divorcées d'une autre nationalité de rendre visite à leurs enfants. Cela concerne non seulement des Polonais, mais également des Français.

Cette réglementation entraîne une discrimination évidente des parents qui ne sont pas d'origine allemande.

Le 15 septembre 2008, Jacques Barrot, commissaire en charge de la justice, de la liberté et de la sécurité, a déclaré dans les colonnes du quotidien polonais Rzeczpospolita: «Nous avons un texte, le règlement Bruxelles II bis, qui dispose que la garde des enfants devrait être accordée aux parents en tenant compte de l'intérêt de l'enfant. Je sais que, parfois, les tribunaux allemands ne respectent pas ce principe et ne s'adaptent pas aux dispositions du règlement communautaire».

En outre, le commissaire Jacques Barrot a déclaré qu'il avait l'intention de rencontrer la ministre allemande des affaires intérieures afin d'aborder cette question et d'obtenir des éclaircissements sur les activités des services allemands d'aide sociale à l'enfance.

Par conséquent, la Commission pourrait‑elle indiquer:

si la rencontre avec la ministre allemande des affaires intérieures au cours de laquelle la question des activités des services allemands d'aide sociale à l'enfance devait être évoquée a effectivement eu lieu?
si la question de la discrimination pratiquée, entre autres, à l'égard de parents polonais divorcés dans le cadre de leurs démarches pour rendre visite à leurs enfants nés de leur union avec un conjoint allemand a été abordée?
quels éclaircissements ont été donnés en ce qui concerne la violation du règlement Bruxelles II bis par l'Allemagne?

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2008-5951+0+DOC+XML+V0//FR

DE:

Parlamentarische Anfragen

5. November 2008
E-5951/08
SCHRIFTLICHE ANFRAGE von Konrad Szymański (UEN) an die Kommission


 Betrifft: Diskriminierung polnischsprachiger Bürger durch deutsche Ämter und Gerichte (Nr. 3)
 Antwort(en) 

Die deutschen Jugendämter verweigern geschiedenen Bürgern fremder Herkunft nach wie vor den Umgang mit ihren Kindern. Davon sind nicht nur polnische, sondern auch französische Bürger betroffen.

Diese Vorgehensweise ist eine offenkundige Diskriminierung von Eltern nichtdeutscher Herkunft.

Jacques Barrot, Kommissar für Justiz und innere Angelegenheiten, hat sich in der polnischen Tageszeitung „Rzeczpospolita“ vom 15. September wie folgt geäußert: „Entsprechend der Brüssel II a-Verordnung sollte das Sorgerecht für die Kinder den Eltern unter Berücksichtigung des Wohles des Kindes übertragen werden. Ich weiß, dass die deutschen Gerichte diesen Grundsatz nicht immer befolgen und die Bestimmungen dieser EU-Verordnung mitunter nicht einhalten.

Wie Kommissar J. Barrot ferner erklärte, werde er mit dem deutschen Innenminister zusammentreffen, um über die Verfahrensweise der Jugendämter zu sprechen.

Der Fragesteller ersucht die Europäische Kommission um die Beantwortung nachstehender Fragen:

Hat das Treffen mit dem deutschen Innenminister zur Handhabung des Sorgerechts für Kinder durch deutsche Behörden stattgefunden?

Wurde bei diesem Treffen über die Diskriminierung beispielsweise polnischer geschiedener Elternteile in Bezug auf den Umgang mit ihren Kindern aus einer polnisch-deutschen Ehe gesprochen?

Welche Erklärungen gab es zu den Verstößen gegen die Brüssel II a-Verordnung durch Deutschland?

 

EN:

Parliamentary questions
5 November 2008
E-5951/08
WRITTEN QUESTION by Konrad Szymański (UEN) to the Commission

 Subject: Discrimination against Polish speakers by German authorities and courts (No 3)
 Answer(s) 

The German child welfare authorities (Jugendamt) continue to prevent contact between divorced people of foreign origin and their children. This affects not only Poles but also French nationals.

The rules in force result in blatant discrimination against parents of non-German origin.

On 15 September, in the Polish newspaper Rzeczpospolita, the Commissioner for Justice and Home Affairs, Jacques Barrot, said, ‘We have a document, the Brussels IIa Regulation, which determines that custody should be awarded to the parents taking into account the interests of the child. I know that German courts do not always follow this principle and do not comply with the provisions laid down in the EU regulation.’

Commissioner Barrot also said that he intended to meet the German Interior Minister to discuss this matter and seek explanations for the actions of the German child welfare authorities.

Has that meeting with the German Interior Minister in connection with the actions of the German child welfare authorities taken place?

If so, was the matter of discrimination against Polish divorced parents, among others, in relation to their contacts with children from Polish-German marriages raised in the course of that meeting?

What explanations were given for Germany’s violation of the Brussels IIa Regulation?

12:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, commission europeenne, rapt enfant, konrad szyma 324 ski |  Facebook |

22.12.2008

l'Allemagne un pays voyous??????

Aujourd'hui, à 19H45, présentait RTL TVI un reportage sur un rapt parental, un de plus, avec l'Allemagne, une fois de plus.

L'histoire d'une maman qui se bat seule depuis plus de dix ans pour revoir son fils enlevé vers l'Allemagne.

L'Allemagne qui a refusé de reconnaître la condamnation par la Belgique des rapteurs ( car allemands), mais qui a réussi à pousser les belges à obliger cette mère à rendre son enfant aux rapteurs,alors qu'elle en avait la garde! 

Il y a trois mois: le jour, où après dix ans de combat, elle a enfin pu avoir son fils chez elle pendant quelques heures, la justice belge a envoyé la police chez elle pour qu'elle rende l'enfant au rapteur principal. La Belgique obéissant comme d'habitude à l'injustice allemande.

Tout cela pourquoi? un honte belge? pire que cela vous répondrons certainement tous les parents victimes du rapt parental.

Merci à Sultana Kouhmane présidente de l'association sosraptsparentaux pour son intervention dans le reportage. ( je rappelle d'ailleurs que nous passerons la nuit de Noël devant le ministère des affaires étrangères ce 24.12.2008: http://www.sosraptsparentaux.org/ )

Pendant ce temps des parents allemands continuent à se battre contre le système familial en place en Allemagne et surtout contre le jugendamt. Aujourd'hui aussi ces parents allemands crient leur colère envers un de leur compatriote, censé les représenter, censé défendre les droits des citoyens européens, quelqu'un sur qui ils comptaient beaucoup et envers qui ils ont aujourd'hui déception, colère et certains utilisent d'ailleurs des qualificatifs bien plus forts: Monsieur Poettering, Président du parlement européen est l'homme qui déçoit les parents Allemands et bien sur d'autres parents...

Ce dessous vous trouverez un article que l'on vient de me faire suivre:

Sorgerecht

http://www.faz.net/s/Rub867BF88948594D80AD8AB4E72C5626ED/Doc~E2C1D95CC933846CCA2764236754079C3~ATpl~Ecommon~Scontent.html

Amtlicher Größenwahn

Von Katrin Hummel

Alle vier Wochen darf sie ihre Kinder sehen. Ihr Sohn spricht sie mit dem Vornamen der Pflegemutter an

21. Dezember 2008 Die Haustür öffnet sich halb, als das Auto vorfährt, heraus gucken zwei blonde Jungen. Bettina Siebert (Name geändert) steigt aus, zögernd nähert sie sich dem Haus, den Kopf leicht vorgereckt, um die beiden Kinder zu mustern. Plötzlich erkennt sie ihren fünfjährigen Sohn, „Florian!“, ruft sie und rennt auf ihn zu. „Mama!“, ruft er und wirft sich in ihre Arme. Während sie ihn kniend umarmt, blickt sie über seine Schulter ins Innere des Hauses. „Christina, kommt Christina auch?“, fragt sie besorgt.

Eine dunkelhaarige, kräftige Frau kommt in den Flur: Frau S. Höflich schüttelt sie Bettina Siebert die Hand, ohne sie jedoch hereinzubitten. Sieberts elfjährige Tochter Christina kommt die Treppe herunter und drückt die Mutter zur Begrüßung. Frau S. sieht zu, sagt: „Vergiss deine Jacke nicht“, und dann streicht sie Christina liebevoll die Haare aus dem Gesicht. „Bringen Sie sie um sechs wieder?“, fragt Frau S. Die Mutter nickt.

„Ich vermisse dich so sehr, ich will nach Hause“

Seit Ende Juni leben Christina und Florian bei Herrn und Frau S. Sie sind Pflegekinder. Für die Betreuung zweier Kinder dieses Alters bekommen Pflegeeltern am Wohnort der Familie S. im Monat 1730 Euro netto vom Staat, und vielleicht muss Bettina Siebert ihnen demnächst „Unterhalt“ zahlen und einen Teil dieser Kosten übernehmen. So, als habe sie ihre Kinder wegen eines neuen Partners verlassen und würde nicht alleine in ihrer Wohnung mit den leeren Kinderzimmern sitzen.

Vor vier Jahren suchte sie erstmals den Kontakt zum Jugendamt, seit Ende 2006 erhielt sie Hilfen zur Erziehung, weil sie aufgrund von Eheproblemen depressiv war. Als ihr Mann der Wohnung verwiesen wurde - er wurde ihr gegenüber aggressiv -, landeten die Kinder im vergangenen März im Heim, danach kamen sie in die Pflegefamilie. Bettina Siebert lebt seitdem allein, seit Ende August ist sie geschieden. Sie nimmt Antidepressiva, befindet sich seit längerem in einer Psychotherapie, ihre Psychologin und ihre Psychiaterin bestätigen ihr seit Anfang März in regelmäßigen Abständen, dass „die Fortsetzung der Betreuung ihrer beiden Kinder derzeit weiterhin möglich“ ist und ein „ausreichendes Verantwortungsgefühl“ sowie eine „ausreichende Urteils- und Kritikfähigkeit“ bestünden. Anders ausgedrückt: Seit der Mann weg ist, geht es Bettina Siebert gut.

Das Jugendamt Bochum-Wattenscheid aber lässt die Kinder in der Pflegefamilie. Als Siebert an diesem Nachmittag mit ihnen zum Eisessen fährt, redet ihr Sohn sie mit dem Vornamen der Pflegemutter an und berichtigt sich: „Ich meine: Mama.“ Sie schweigt, dann sagt sie leise, mehr zu sich selbst: „Die haben es ja schon bald geschafft, dass wir uns fremd sind.“ Sechs Wochen lang durfte sie ihre Kinder nicht sehen, nachdem sie zu den S. gezogen waren, nicht einmal Briefe durfte sie schicken, dabei hatte Christina ihr doch aus dem Heim geschrieben: „Ich vermisse dich so sehr, ich will nach Hause.“

Erziehungsindustrie Kindesentzug

Zurzeit sieht sie ihre Kinder alle vier Wochen, einmal in der Woche darf sie sie anrufen. Die Pflegemutter schaltet dann die Lautsprecherfunktion ein, weil Frau Siebert einmal am Telefon geweint hat. Weinen ist verboten, weil es die Kinder unglücklich macht. „Es tut so schrecklich weh - als wenn einem das Herz herausgerissen würde“, sagt Bettina Siebert. Nach Ansicht von Uwe Jopt, Professor für Psychologie an der Universität Bielefeld und Gutachter an Familiengerichten, ist die Trennung von den Eltern „die schwerste seelische Verletzung, die einem Kind zugefügt werden kann“ - angeordnet „von Leuten, die dafür psychologisch unzureichend ausgebildet sind“.

An eine Rückkehr der Kinder ist indes nach Ansicht des Amtsgerichts Bochum gar nicht zu denken. Der zuständige Familienrichter will nach einer Anhörung der Kinder im Gegenteil prüfen lassen, ob Frau Siebert die elterliche Sorge entzogen werden muss. Ihr Anwalt Heribert Kohlen spricht von einem Skandal. „Der Kindesentzug ist eine richtige Erziehungsindustrie geworden, ganz normalen Familien, die Hilfe brauchten, werden die Kinder weggenommen, weil sie nicht die erzieherischen Standards von Sozialpädagogen haben“, sagt Romy Linke-Rothenberg, Vorsitzende des Vereins „Family Angels“, der sich um Eltern in Notsituationen kümmert. „Jeder, der Hilfe braucht, wird sofort stigmatisiert, vor Gericht entsteht eine Konkurrenzsituation zwischen Eltern und Jugendamt: Wer ist der bessere Erzieher? Das ist fatal.“

Eigentlich müsste das Jugendamt helfen, die Voraussetzungen dafür zu schaffen, dass die Kinder zurück zu ihren Eltern können, es gibt die sogenannte Mitwirkungspflicht im Kindschaftsrecht, nach der Eltern und Kindern nicht die gemeinsame Basis entzogen werden darf. Doch seit Jugendämter sich immer öfter dafür rechtfertigen müssen, dass Kinder in Kühlschränken oder Blumenkübeln gefunden werden - grausam misshandelt und getötet von ihren Müttern und Vätern -, seitdem werden so viele Kinder aus ihren Familien genommen wie nie zuvor in Deutschland: 435mal geschah das im vergangenen Jahr gegen den Willen der Eltern, das war fast dreimal so oft wie 2006 und viermal so oft wie noch im Jahr 2000.

Dem Jugendamt ausgeliefert

Ursache dafür ist nach Ansicht von Heinrich Kupffer, emeritierter Professor für Sozialpädagogik und einstiger Leiter von Landerziehungsheimen, ein struktureller Fehler: Es werde so getan, als seien die Mitarbeiter der Jugendämter allwissend - ein riesiges gesellschaftliches Problem werde auf ihren Schultern abgeladen. Dieser Herausforderung sei niemand gewachsen, und unter Druck neigten Jugendämter dazu, auf Nummer Sicher zu gehen: Sie griffen mit harter Hand durch, statt sich lange mit einem Fall auseinanderzusetzen und dort zu helfen, wo es nötig sei.

Eine übergeordnete Behörde aber, die die Ämter kontrolliert, gibt es nicht. Seit Anfang dieses Jahres beschäftigt sich daher der Petitionsausschuss des Europaparlaments in Brüssel mit dem Thema. Dessen Vorsitzender, Marcin Libicki, meint, „dass sich die Mitarbeiter deutscher Jugendämter zum Teil diskriminierend verhalten und dies nicht dem europäischen Recht entspricht“. Sind die Kinder jedoch erst mal von ihren Eltern getrennt, sind die Familien den Jugendämtern quasi ausgeliefert.

Zum Beispiel im Fall Mosuch: Die Tochter von Michael Mosuch und seiner Lebensgefährtin Maike Weber wird Ende Dezember vergangenen Jahres geboren. Zwölf Tage nach der Geburt, am 10. Januar 2008, unterzeichnet das unverheiratete Paar eine gemeinsame Sorgeerklärung, am nächsten Tag lässt sich Maike Weber wegen eines durch die Entbindung ausgelösten psychotischen Schubs ins Krankenhaus einweisen, der Säugling wird bei ihren Eltern untergebracht, wo der Vater die Kleine jeden Tag besucht. Nach drei Tagen verbietet ihm die Großmutter plötzlich, seine Tochter zu sehen.

Statusbedingte Arroganz

Vier Tage lang lässt sie ihn nicht zu seiner Tochter, so dass er sich schließlich an den Sozialen Dienst des Jugendamtes Stuttgart wendet. Die Großmutter soll das Kind herausgeben, er will es zu Hause versorgen. Eine Vollmacht von Maike Weber legt er drei Tage später beim Amtsgericht Stuttgart-Bad Cannstatt vor. Am nächsten Tag bekommt Michael Mosuch Besuch vom Jugendamt. Er zeigt den beiden Mitarbeitern sämtliche Babyutensilien und erklärt auf Nachfrage, wie die Fläschchen in kochendem Wasser sterilisiert werden. Das Jugendamt guckt sich alles an und unternimmt - nichts. Am nächsten Abend schreitet er deshalb selbst zur Tat: Er will sein Kind, in Absprache mit seiner Lebensgefährtin, von den Großeltern wegholen. Daraufhin entzieht das Amtsgericht Stuttgart Mosuch noch am gleichen Tag das Aufenthaltsbestimmungsrecht: Es sei „völlig ungeklärt, ob der Vater überhaupt in der Lage ist, den erst wenige Wochen alten Säugling sachgerecht zu versorgen“.

Dass ein Jugendamt einem Vater das Kind „wegnimmt“, obwohl er ihm „nichts getan“ hat - dass das Amt also vorbeugend tätig wird -, ist seit vergangenen März möglich: Da wurde der Paragraph 1666 des Bürgerlichen Gesetzbuchs novelliert, um Gerichten den Sorgerechtsentzug zu erleichtern. Seitdem muss das Jugendamt nicht mehr den Nachweis elterlichen Versagens führen, um die Kinder aus der Familie herauszunehmen. Das bedeutet: Eltern müssen schon dann um ihr Sorgerecht fürchten, wenn ihre Erziehungsvorstellungen von denen der Behörden abweichen. Professor Kupffer spricht in diesem Zusammenhang von „statusbedingter Arroganz“: Die Eingriffsmacht des Amtes werde zur Urteilskompetenz umgedeutet, „dass der Eingriff des Amtes aber selbst eine Gefahr darstellen könnte, bleibt unberücksichtigt“.

Mosuchs Kind kommt zwei Tage später in eine Bereitschaftspflegefamilie. Mosuch sagt: „Ich wurde vom Amtsgericht Stuttgart-Bad Cannstatt erpresst, dem zuzustimmen. Die Familienrichterin Brigitte L. hat mir erklärt, sonst würde sie die Möglichkeiten schaffen, mir das Sorgerecht insgesamt zu entziehen.“ So schaffen Gerichte die Voraussetzungen dafür, dass Kinder ihre Eltern verlieren und in einer Pflegefamilie aufwachsen. Die Jugendämter, deren Anregungen die Gerichte fast immer folgen, müssen sich dafür noch nicht einmal rechtfertigen. So heißt es in einer Handreichung des Kreisjugendamtes Böblingen vom 27. Juni 2005 an seine Mitarbeiter: „Entscheidungen in Krisensituationen beruhen auf Prognosen. Auch bei sorgfältiger Prüfung lassen sich Fehlentscheidungen nicht ausschließen.“

„Ein rechtsfreier Raum“

Die Handreichung stelle „sicher, dass das Jugendamt nachweisen kann, alles getan zu haben. Damit sind auch die Fachkräfte im Jugendamt vor Schuldvorwürfen oder strafrechtlicher Verfolgung geschützt.“ Für Wolfgang Klenner, psychologischer Gerichtssachverständiger in Familiensachen und Emeritus für Psychologie, heißt das: „Entscheidungen von schicksalhafter Tragweite werden von Behördenmitarbeitern getroffen, die auch bei vorsätzlich verantwortungslosem Handeln nicht haftbar gemacht werden können. Das nennt man einen rechtsfreien Raum.“

Mosuch geht im Januar davon aus, dass seine Lebensgefährtin bald in eine Mutter-Kind-Einrichtung wechseln kann, und gibt seine Zustimmung zu der Bereitschaftspflege ausdrücklich nur bis zu diesem Termin. Richterin L. jedoch beugt vor: Mitte Februar stellt sie rückwirkend mit Hilfe eines nachträglich beauftragten Gutachters klar, dass die Sorgeerklärung, die Mosuch und Weber am 10. Januar unterschrieben haben, nichtig sei. Weber sei damals schon nicht mehr geschäftsfähig gewesen. Sie ignoriert dabei, dass die Urkundsbeamtin des Jugendamts, die die Urkunde ausgestellt hatte, anderer Ansicht war.

Die Folge: Das Jugendamt wird Vormund des Säuglings. Im Mai bekommt Maike Weber endlich einen Platz in einer Mutter-Kind-Einrichtung - doch das Kind wird nicht dorthin verlegt. Das Jugendamt Stuttgart lässt wissen, ein „Ad-hoc-Wechsel“ sei „nicht im Sinne des Wohlergehens“ des Säuglings. Mosuch ist fassungslos, wählt von nun an nicht immer einen ruhigen Ton. Man hält ihn bald für renitent und reduziert die sogenannten Umgangskontakte der Eltern mit ihrem Kind auf einmal die Woche.

Hausverbot vom Amtsleiter

Die Lage eskaliert, als Mosuch Mitte Juni ein Video dreht, das später im Internet und vor kurzem auch im Fernsehen zu sehen war. Darauf sieht man, wie eine Mitarbeiterin des Amtes den Eltern den für diesen Tag anberaumten Umgangskontakt verbietet, weil sie sich in die Enge getrieben fühlt. Sie sagt „Jetzt reicht's“ und kündigt an, den Säugling in die Notaufnahme des Jugendamtes zu verlegen.

Ein paar Tage später erfahren die Eltern: Sie dürfen ihr Kind wegen der Homepage und der „mangelnden Kooperation“ Mosuchs nicht mehr sehen, außerdem sollen sie sich einem Gutachter vorstellen, der ihre Erziehungsfähigkeit überprüfen soll - was beide verweigern. Bei Mosuch, dem der Amtsleiter zudem ein Hausverbot ausspricht, kommt dies so an: Das Jugendamt stellt eigene Befindlichkeiten über das Wohl des Kindes. Professor Kupffer kann das nur bestätigen: „Will das Amt seine Eingriffskompetenz erhalten, wird es das Kind diesem Ziel opfern.“

Zwar ordnet das Amtsgericht Mitte Juli an, dass das Jugendamt den Eltern den Umgang wieder ermöglichen muss, und weist sogar darauf hin, dass das Amt an die Einhaltung des Grundgesetzes gebunden ist. Doch sehen Mosuch und Frau Weber ihre Tochter erst drei Monate nach ihrem letzten Umgangskontakt wieder. Einer der Gründe: Angeblich war die zuständige Mitarbeiterin im Jugendamt vier Wochen lang „nicht anwesend“.

Größenwahn des Jugendamtes

Fortan können die Eltern ihr Kind zwar wieder einmal in der Woche sehen, doch immer nur für zwei Stunden und nie allein. Die Termine werden immer wieder ohne Absprache verlegt oder fallen „krankheitsbedingt“ aus. Offensichtlich soll es Mosuch und Frau Weber, die inzwischen wieder gesund ist, erschwert werden, sie einhalten zu können. Doch beide sind immer auf die Minute pünktlich und kümmern sich, wie die Mitarbeiterin des Kinderschutzbundes notiert, „liebevoll“ um die Kleine.

Dennoch hält das Jugendamt fest, die Besuche stellten für die Kleine „eine große Belastung dar, da sie in der Vergangenheit häufig wechselnde Bezugspersonen“ gehabt habe und gerade beginne, „eine Beziehung zu den neuen Pflegeeltern aufzubauen“. Mitte Oktober beantragt das Amt bei Gericht, die „Umgangskontakte“ auszusetzen: Die Eltern hätten sich geweigert, ihre Erziehungsfähigkeit begutachten zu lassen, und der Vater habe „mit seinem Verhalten eine Atmosphäre geschaffen“, die „weder dem Kind noch den weiteren Beteiligten zumutbar“ sei. Ohne die Antwort der Richterin abzuwarten, reduziert das Jugendamt die Treffen zwischen Eltern und Kind auf einmal im Monat.

„Das Amt hat die ganz legale Befugnis, eine von ihm selbst markierte Menschengruppe de facto ihrer Bürgerrechte zu berauben“, meint Kupffer. Wer sich aber daran gewöhne, andere zu kontrollieren und ihren Lebensweg zu steuern, werde schließlich selbst daran glauben, „dass er das auch wirklich kann, weil er es darf. Dies nenne ich den strukturellen Größenwahn des Jugendamtes.“

Auch Bettina Siebert bekommt den nun zu spüren: Sie soll ebenfalls dafür büßen, dass sie versucht hat, um ihre Kinder zu kämpfen. Nachdem sie sich an diese Zeitung gewandt hatte, teilte ihr die Pflegemutter mit, sie solle „sich nicht einbilden, dass sie ihre Kinder jemals zurück“ bekomme.



Text: F.A.S.
Bildmaterial: Franz Bischof

22:02 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant, allemagne, parlement europeen, pays voyou, poettering |  Facebook |

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