18.01.2009

Ruben se bat pour bat pour Sol…

Ruben se bat pour bat pour Sol…

Une soirée pour avoir des fonds pour retrouver Sol, alors que l’autorité centrale pourait, à mon avis aider ce papa, et médiatisation du rapt car la Belgique semble vouloir oublier Sol

 

Alors que l’autorité centrale semble, une fois de plus, avoir décidé de laisser tomber un papa qui se bat pour sa fille, la maman ayant kidnappé l’enfant, un mouvement s’est créé grâce au courage de ce père. Pourquoi l’autorité centrale aurait elle lâché un papa qui est dans son droit ? Pourquoi l’autorité centrale accepte-t-elle le kidnapping, comme si c’était un acte normal ? La convention de la Haye n’est-elle pas un chiffon de papier ? Une traitresse dans le cadre des droits des enfants ?

Ruben nous a expliqué ce soir, lors de son action, que Guy Blondeel, un ancien juge d’instruction de la jeunesse, déclarerait que dans les tribunaux du travail et du commerce, nous retrouvons des juges spécialisés dans le domaine qui les touche, mais est étonné qu’encore aujourd’hui au niveau des tribunaux de la jeunesse on mettrait des juges qui ne sont en aucun cas spécialisé dans ce domaine pourtant si important.

Je rajouterais que malheureusement ce n’est pas seulement le cas des tribunaux, mais il faut reconnaitre qu’en Belgique c’est ainsi, aussi,  dans d’autres départements, prenons en exemple l’autorité centrale, son psy, ses juristes, … qui souvent débarquent là après une formation autre que celle de l’enfance.

On se demande d’ailleurs s’ils comprennent ce que le droit des enfants représente pour nous et pour l’avenir de nos enfants. Fermer les yeux et accepter le rapt d’enfant comme un fait accompli, contrairement aux lois et conventions, n’est-ce pas décider de tuer en quelque sorte nos enfants ?

Bravo à Ruben pour son action et merci encore pour son courage et pour sa persévérance.

 

Photos de la soirée :


sol Ruben

 Ruben qui nous explique comment son dossier est géré en ce moment...

sol groupe de soutien 1

sol groupe de soutien 2

sol groupe de soutien 3

sol groupe de soutien 4

sol groupe de soutien 5

IMG_Pascal Gallez et cap enfance

 

Sol, ton papa est un héro...

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le jugendamt détruit tout sur son passage

le jugendamt détruit tout sur son passage...

tele_cine_revue_2009_2_0008[3]

http://video.google.com/videoplay?docid=-8877786064054699...

http://video.google.com/videoplay?docid=-6487914067040334...

sur google (plus de 400 videos) , sur youtube ( plus de 150 videos), ....

21:15 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, jugendamt, zypries, lampertheim, heppenheim, focke, baum |  Facebook |

15.01.2009

Sénateur courage contre tabou belge et injustices allemandes

News:

Sénateur courage,

 

Ce soir,  en séance plénière du Sénat belge, Le sénateur Jean Paul Procureur pose sa question sur les rapts parentaux en Allemagne. Une grande première par un homme politique qui porte le courage dans ses mots, dans son cœur et dans son intégrité.

Intégrité d’un grand homme pour Maëliss, pour Antoine et pour tous les autres enfants ; parce que le Sénateur Procureur reconnait nos enfants comme des enfants belges, des enfants qui ont aussi un droit dans ce pays, et ce au-delà du tabou de certains autres représentants européens.

 

A partir d’aujourd’hui officiellement le débat est ouvert en Belgique. Le silence est mort parce que monsieur Procureur a redonné la vie à nos enfants.

 

Merci à Monsieur le Sénateur Procureur, ...

Sénateur de l’espoir…

Demande d'explication, Senat, 15 janvier 09, Rapts parentaux: les difficultés particulières rencontrées avec les autorités allemandes en matière de rapts parentaux.

M. le président. – M. Carl Devlies, secrétaire d'État à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre, et secrétaire d'État, adjoint au ministre de la Justice, répondra.

M. Jean-Paul Procureur (cdH). – La fin d'une année est l'occasion pour bon nombre de foyers belges de se retrouver en famille. Les soirs de réveillon comme ceux que nous venons de vivre, certains sont seuls, d'autres travaillent. D'autres encore ne peuvent célébrer les fêtes de fin d'année avec leurs enfants car ceux-ci ont été enlevés par leur conjoint et se trouvent dans un autre pays. Il s'agit des rapts internationaux.

En cas de rapt parental, le parent belge lésé dispose de différents moyens légaux pour récupérer l'enfant retenu illicitement par l'autre parent, mais ces moyens ne sont pas toujours très efficaces en pratique.

Je voudrais m'attarder principalement sur le cas de l'Allemagne. En effet, quand un parent rapteur est de nationalité allemande, il est particulièrement difficile d'obtenir une coopération efficace – et surtout équitable – de l'Allemagne.

Il arrive très souvent que les procédures ne soient pas respectées vis-à-vis du parent victime du rapt de l'enfant. Permettez-moi de vous en citer quelques-unes, en commençant par les pratiques discriminatoires appliquées par les services sociaux allemands d'aide à la jeunesse. Il s'agit ici du fameux Jugendamt, qui a d'ailleurs fait l'objet d'un avis de la Commission européenne.

Citons encore des violations répétées des droits humains par les fonctionnaires de ces services, qui limitent ou interdisent aux parents étrangers les contacts avec leurs enfants après un divorce d'avec un conjoint allemand, voire soutiennent les rapts parentaux.

Autre constat : la limitation ou l'interdiction de contacts entre les parents et leurs enfants dans la langue maternelle d'un des deux parents si ce dernier est étranger.

De plus, le parent belge victime du rapt se voit très souvent condamné par l'Allemagne au versement d'une pension alimentaire et la Belgique permet à son voisin allemand de poursuivre le parent lésé sur son territoire afin de récupérer les créances alimentaires...

Je voudrais donc savoir, monsieur le Ministre, ce qu'il en est de la collaboration avec l'Allemagne concernant cette problématique des rapts parentaux?
Quelle position la Belgique compte-t-elle adopter face à ces discriminations flagrantes commises à l'égard des parents étrangers victimes de rapts parentaux ?


M. Carl Devlies, secrétaire d'État à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre, et secrétaire d'État, adjoint au ministre de la Justice. –

Je vous lis la réponse du ministre De Gucht.

Avant toute chose, je tiens à souligner que je partage la détresse des parents victimes d'un rapt parental, plus particulièrement encore dans le contexte des fêtes de fin d'année. Il importe de mener une action rapide et humaine pour aboutir à une solution équilibrée dans l'intérêt de l'enfant.

Ainsi que vous le faites remarquer, le parent victime d'un rapt parental dispose, dans notre État de droit, de différents moyens légaux pour faire valoir ses droits.

Les instruments internationaux existants, tels que la Convention de Luxembourg de 1980, la Convention de La Haye de 1980, complétée par le Règlement européen dit Bruxelles IIbis, ainsi que la loi du 10 mai 2007 mettant ces instruments en œuvre font partie de ces moyens. Il en existe d'autres, notamment la médiation internationale.

Grâce au respect et à l'application des instruments internationaux précités, le Point de contact fédéral " Enlèvement international d'enfants " du SPF Justice obtient assez régulièrement le retour d'enfants déplacés illicitement ou l'organisation de l'exercice de droit de visite transfrontalier.

Lors du traitement des dossiers d'enlèvements internationaux d'enfants, le point de contact fédéral se doit de respecter les règles de droit. Cela vaut également dans les relations que le point de contact peut avoir avec ses homologues étrangers et les diverses institutions de ces pays.

De la sorte, le point de contact fédéral belge aura des rapports avec les autorités centrales étrangères, dont l'autorité centrale allemande, mais n'aura, en principe, jamais de contact direct avec d'autres institutions ou organismes.

Par ailleurs, il y a lieu d'insister, dans le cadre du règlement du conflit intrafamilial, sur l'importance d'une attitude raisonnable et participative des deux parents au règlement de ce conflit d'ordre privé.
C'est pour cette raison qu'à votre interrogation relative à la collaboration avec l'Allemagne concernant les rapts parentaux, je suis enclin de répondre, sur la base de l'expérience, qu'il est vain de pointer un pays en particulier mais qu'il existe certains dossiers plus délicats, voire plus difficiles à résoudre que d'autres. Cette remarque vaut également pour d'autres pays européens ou non.

Afin de soutenir les parents victimes de rapt parental tout au long de leur procédure, plusieurs moyens ont déjà été mis en place:
– une permanence téléphonique 24h sur 24h, 7 jours sur 7, récemment renforcée. Je tiens à souligner que la Belgique est l'un des seuls États membres de la Convention de La Haye à prévoir une telle structure;
– une assistance psychologique peut être fournie;
– sous certaines conditions, une assistance financière peut être fournie pour le retour d'enfants ou l'exercice d'un droit de visite transfrontalier. Ceci n'est pas organisé dans tous les pays membres de la Convention de La Haye;
– des contacts permanents existent entre les parents victimes et les juristes qui traitent les demandes de retour ou d'exercice du droit de visite;
– une boîte spécifique à la problématique du rapt est ouverte pour répondre aux questions des parents;
– une brochure existe et est diffusée. Celle-ci fait l'objet d'une révision ;
– des renseignements et conseils préventifs sont repris sur le site du SPF Justice.

J'ai profité d'un sommet européen informel au mois de septembre 2008 pour aborder la problématique des rapts parentaux internationaux. J'ai suggéré aux États membres de lancer une discussion sur un échange de bonnes pratiques, sur le développement de la médiation internationale ainsi que sur le rôle du médiateur du Parlement européen pour les enfants victimes d'enlèvement parental transfrontalier.

En outre, j'ai pris l'initiative de diffuser plus d'information sur les rapts internationaux par l'intermédiaire du site lesfamilles.be.

Enfin, des contacts sont actuellement pris en vue de relancer la table ronde afin d'identifier les améliorations encore nécessaires aux dispositifs existants.

Je tiens à vous faire savoir que je reste à l'écoute de la souffrance des parents et concerné par cette douloureuse problématique.


M. Jean-Paul Procureur (cdH). –
Je prends acte du fait que les ministres concernés – car ils sont finalement plusieurs – sont à l'écoute de la souffrance des parents.

On nous dit qu'il n'y a pas de raison de croire que les contacts sont plus difficiles avec l'Allemagne qu'avec d'autres pays. Pourtant, nous avons pu voir, notamment sur RTL, des images parfois tournées en caméra cachée et révélatrices des difficultés de contact avec les autorités allemandes.

On ne peut pas nier l'existence d'un problème. Je ne m'attendais pas à une réponse particulière dans ce cas-là, je voulais avant tout poser le problème.

S'il est exact que des progrès ont été accomplis à propos du point de contact fédéral, il ne faut cependant pas trop se réjouir des résultats obtenus.

Les parents concernés restent d'ailleurs particulièrement critiques au sujet du fonctionnement de ce point de contact. Tout n'est pas négatif mais il faut encore des améliorations.
http://jeanpaulprocureur.skyrock.com/9.html

19:06 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cdh, allemagne, antoine gallez, maeliss umhey, rapts parentaux, denis kamran, jean paul procureur, jp procureur |  Facebook |

14.01.2009

Article du soir, sur Sol, enfant kidnappé vers le Chili

Messieurs, mesdames de la justice, surtout ne soyez pas timides dans votre action,

SURTOUT PAS!

Justice / Un mandat d’arrêt a été requis contre la maman, réfugiée au Chili

Une soirée pour Sol, enfant enlevé

Dans son appartement de la

rue du Fossé aux Loups, Ruben

Vandersmissen, un professeur

d’anglais, montre ses classeurs

; ces dizaines de pages de

procédure ; ces papiers tamponnés,

une fois par la justice belge,

une fois par la justice chilienne.

Ruben Vandersmissen est un

homme en colère. « Je suis déterminé

à aller jusqu’au bout pour

retrouver ma fille, enlevée par sa

maman ».

Sol était née des amours de Ruben

et de sa maman Carolina Cerda

Zabala le 18 août 2007. En février

dernier, sa maman l’emmène

au Chili, sous la motivation, acceptée

par le papa, de présenter

le bébé à sa famille. Mais une fois

arrivée au Chili, elle fait part à

Ruben de ne plus revenir en Belgique

; d’y couler sa vie en compagnie

de son enfant. Ruben est

consterné. Il entreprend des démarches

auprès de la « cellule

rapts parentaux » du ministère

de la Justice, du Délégué général

aux droits de l’Enfant. En juin

2008, la garde principale de Sol

lui est octroyée par le tribunal de

première instance de Bruxelles.

Le Chili, signataire de la Convention

de la Haye, est donc tenu de

pourvoir au retour de l’enfant.

Mais à Santiago, la capitale la riposte

s’organise. La maman saisit

un tribunal administratif qui

lui donne raison, sans que Ruben

Vandersmissen ne soit informé

et sans égard pour la décision belge.

À Bruxelles, la juge d’instruction

Quintin est saisie de l’affaire.

Le parquet requiert le lancement

d’un mandat d’arrêt contre

la maman. Ruben est contraint

de s’assurer les services d’un avocat

chilien qui, outre ses deux avocats

belges, tentent de débrouiller

la situation. Une procédure

en appel est lancée au Chili.

Ruben Vandersmissen, outre sa

tristesse, est confronté, comme

tant d’autres parents victimes du

rapt de leur enfant à d’énormes

frais de justice. Avec des amis, il

organise ce dimanche 18 janvier

au « Cartagena Salsa Bar » (1)

une soirée dont les bénéfices l’aideront

à supporter ses énormes

frais financiers.

MARCMETDEPENNINGEN

13.01.2009

le jugendamt et les enfants d'Italie...

Combien de fois devrons nous encore entendre parler d'enfants disparus avec la complicité du jugendamt?

Le CEED nous informe qu'ils viennent de remettre une lettre au Ministère de la Justice

à l'attention de Madame Valeria Procaccini, Magistrat de l’Autorité Centrale

 

Cette lettre concerne le Jugendamt:

"Votre service au sein du Ministère de la justice à Rome est le SEUL habilité à recevoir

et à transmettre aux juridictions locales italiennes les requêtes des autorités étrangères,

dans la mesure ou elles répondent des conventions de la Haye et de Bruxelles IIbis.

Pourriez-vous nous confirmer si votre service est tenu de vérifier la conformité des requêtes en provenance d’Allemagne avec le droit européen et le droit international ?

Si tel n’est pas le cas, à qui revient cette charge au sein de la juridiction italienne ?

Comme vous le savez, vos homologues allemands n’ont pas loisir de statuer librement dans les affaires familiales. Leurs décisions sont soumises au contrôle préalable d’une institution politique locale le JUGENDAMT, qui n’est pas un service social comparable aux “servizi di assistenza sociale” ou “ufficio dei minori” dans votre pays."

pour plus d'informations:

http://www.jugendamt-wesel.com/COMMUNIQUE_PRESSE_Colombo/lettre_ouverte_procaccini_01-2008.pdf

Ministero della Giustizia
Dott.ssa Valeria Procaccini, Magistrato presso l'Autorità Centrale
Via Giulia 131
00186 ROMA
 

Milano, 12 gennaio 2009

 
Jugendamt
 
 
Gent.le Dott.ssa Procaccini,
 
Il CEED è stato interpellato in numerosi casi di sottrazione di bambini di nazionalità italiana 
e della loro « sparizione » legale nel territorio della Repubblica Federale Tedesca.
 
Il Suo ufficio, presso il Ministero della Giustizia a Roma, ci risulta essere il SOLO abilitato 
a ricevere e trasmettere alle giurisdizioni locali italiane le richieste delle autorità straniere, 
se conformi alle convenzioni dell'Aja e di Bruxelles II bis.
 
Potrebbe gentilmente confermarci se il Suo ufficio è tenuto a verificare la conformità delle
richieste provenienti dalla Germania con il diritto europeo ed il diritto internazionale ?
E, in caso di risposta negativa, chi ne è incaricato presso la giurisdizione italiana ?
 
Come sicuramente saprà, i suoi omologhi tedeschi non sono in condizione di sentenziare
liberamente negli affari di giustizia familiare. Le loro decisioni sono sottomesse al controllo
previo di una istituzione politica locale, lo Jugendamt, che non è un servizio sociale
paragonabile al servizio di assistenza sociale o all'ufficio dei minori del Suo paese.
 
Potrebbe per cortesia farci sapere in che misura i tribunali dei minori italiani, ai quali delegate 
il compito di giudicare del rientro o meno di minori verso il paese richiedente, la Germania, 
sono informati delle condizioni nelle quali sono rese le decisioni e le sentenze di giustizia
familiare di quel paese ed inoltre, se conoscono il campo di applicazione delle loro decisioni ?
 
PregandoLa di volerci rispondere nel più breve tempo possibile, e ringraziandoLa fin d'ora,
porgiamo distinti saluti
 
Olivier Karrer   
CEED Paris   
ceedeuropa@gmail.com

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