27.06.2010

un papa écrit....pour lui répondre: claudekaelbel@aim.com

Histoire de Justice Franco / Allemande dans une Europe moderne,
 
Je suis Français résidant aux USA depuis 2007. Quelques lignes pour résumer mon histoire...


En 2003 la mère Filipino / Allemande de mes enfants, après plusieurs fugues successives, décide d´abandonner définitivement sa famille - Marie-Claire 3 ans et Alexandre 5 ans inclus - pour refaire sa vie et se marier aux USA.

 

La mère signe un courrier où elle stipule qu'elle me donne la garde des enfants et qu'elle part et espère que je lui laisserai revoir les enfants si l'occasion se présentait. Situation douloureuse pour les enfants, le père et le reste de la famille. Pour le bien des enfants, il faut faire face tout en étant à la fois le père et la mère du jour au lendemain et cela tout en gardant son emploi pour pouvoir mettre du pain sur la table.

 

A cette époque douloureuse, nous résidions en République Tchèque et le quotidien se gère malgré des hauts et des bas.

 

La justice Tchèque est informée des événements et décide de faire une enquête. Les services sociaux tchèques visitent mon domicile et posent des questions aux voisins. Suite à cela, la justice tchèque me donne officiellement la garde des enfants en imposant à la mère de payer une pension alimentaire pour les enfants. A noter qu’à ce jour les enfants n'ont jamais vu un centime de cette pension alimentaire car la mère n'a jamais respecté l'ordre de justice tchèque.
 
De retour des USA suite à un problème de coeur avec son fiancé et l'annulation de son mariage à Las Vegas et suite à mon refus d'ouvrir la porte de mon foyer la mère, Virginia Alarcon, est à Prague, résidant chez des amis.

 

Vu l'impasse financière dans laquelle se trouve la mère, elle m'invite auprès d'un avocat pour me vendre mes enfants pour un montant de 100 000 euros. Je refuse de signer cet accord vu la monstrueuse proposition et mes limites financières.

 

Suite à cela, la mère retourne en Allemagne pour demander de l'aide aux services sociaux et au Jugendamt de la ville d'Hambourg. Suite à cette promenade néfaste, la mère retourne à Prague nantie de bonnes recommandations.

 

Elle fait appel à la décision de justice tchèque qui me donnait la garde des enfants. Elle réussit à caser le jugement suite a un vice de forme. Elle réclame à nouveau que je lui ouvre la porte de mon domicile et, vu mon refus, elle contacte mon employeur en France en faisant de nombreuse déclarations calomnieuses (allant jusqu'a indiquer que je pouvais même être coupable de meurtre si elle était retrouvé assassinée). Elle contacte également le haut Management chez mon client Tchèque avec les mêmes mensonges.


Quelques semaines plus tard, elle décide alors de fracturer une fenêtre de mon domicile pour s'introduire dans ma maison. Ce soir là lors du retour des enfants de l'école, les enfants qui n'avaient plus vu leur mère depuis de nombreux mois me demandent de laisser leur mère résider quelques nuits à la maison.

 

Vu l'heure tardive et les sentiments de mes enfants, j'accepte de laisser la mère résider au RDC de notre maison. Ces quelques jours sont devenus des semaines jusqu'au jour ou je me suis déplacé pour des raisons professionnelles. Lors de mon retour de mission, j'ai trouve la maison vide, tous mes biens avaient disparus ainsi que mes enfants.

 

Apres les déclarations de kidnapping et de vols de mes biens auprès de la police tchèque, je suis resté des mois sans nouvelles. Jusqu'au jour où Mme Muske du Jugendamt d'Hambourg m'envoie un courrier pour me demander de payer une pension alimentaire. Je lui addresse plusieurs courriers en lui demandant de me donner l'adresse de mes enfants, de m'informer si ils sont en bonne santé, vont à l'école et si je peux les rencontrer. A la date d'aujourd'hui fin Juin 2010, j'attends toujours une réponse...

 

Je passe ces informations aux autorités tchèques et quelques mois après je me retrouve au tribunal à Hambourg pour essayer de récupérer mes enfants. Le jugement est en ma faveur mais la mère en faisant appel à un psychologue bloque le retour des enfants en indiquant que les enfants préféraient se suicider que retourner à Prague.


Quelques mois plus tard, je suis à nouveau convoqué devant le tribunal de grande instance d'Hambourg (trois juges, je dois être un grand criminel...) qui eux ordonnent à nouveau le retour de la mère et des enfants à Prague mais là, les Juges allemands m'imposent des conditions quant au retour des enfants : je dois louer un appartement à la mère, lui payer une pension, laisser les enfants finir l'année scolaire etc. OK, je joue le jeu et j'accepte toutes les démarches, mais la mère refuse de retourner à Prague car au moins trois rapports de polices Tchèques l'incriminent pour agressions avec arme blanche, vols et destructions de biens et kidnapping d'enfants. Vu ce lourd passé, la mère savait que la justice et les services sociaux tchèques ne lui auraient jamais donné la garde des enfants.

Quand je préviens la mère que je vais faire appel à la force pour faire retourner mes enfants à Prague, elle me menace de disparaitre aux Philippines avec les enfants et que je ne serai plus en mesure de faire quoique se soit, vu que ce pays n'a pas signé le traité de la Haye.

Pour éviter de voir mes enfants disparaître dans un pays ou la pauvreté, la famine et la prostitution sont des choses courantes, je prends mon mal en patience jusqu'en Juin 2009 ou la mère m'informe que les enfants vont être mis dans une famille d'accueil par le Jugendamt Allemand et que j'avais deux options : soit de reprendre les enfants soit de lui donner de l’argent.

 

Suite à cela je fais appel à un avocat pour récupérer mes enfants, la mère grâce au support financier de la ville d'Hambourg fait aussi recours à un avocat.


A noter que je n'ai jamais refusé de supporter financièrement mes enfants, j'ai envoyé des vêtements car la mère refusait toute somme d'argent car elle ne voulait pas que les services sociaux Allemands réduisent ses indemnités. A une époque elle m'a demandé de transférer de l'argent sur le compte d'une de ses amies pour aveugler le Jugendamt, chose que j'ai refusé de faire.

 

Aujourd’hui, je réside aux USA, je continue de payer une assurance santé pour mes enfants et je cotise à une assurance vie dont mes enfants Alexandre et Marie-Claire sont les seuls bénéficiaires. J'envoie des fonds sur le compte de mes enfants.
 
Aujourd'hui sous la menace de juges Allemands corrompus qui se moquent du passé et de la nationalité de mes enfants, l'avocat de la partie adverse sponsorisé par le Jugendamt me demande d'abandonner mes enfants en donnant la garde des enfants à la mère. On me demande également de payer une pension alimentaire. Par la suite, si je paye régulièrement cette pension alimentaire de 900 Euros, je pourrai éventuellement rencontrer mes enfants d'ici une période de deux ans (cela est soit disant un accord à l'amiable et si je refuse cet accord, le dossier sera transféré devant un juge Allemand qui lui questionne déjà mes revenus, l'annulation de mon mariage avec la mère des enfants, annulation ordonné par un Juge Philippin et reconnu par le Consulat de France à Prague (annulation du mariage pour cause de bigamie, la mère était toujours marié aux Philippines quand elle me présenta un certificat de mariage).

 

Les avocats allemands me disent aussi d'arrêter ma bataille et de m'occuper de mes autres enfants et de ma famille actuelle : ils oublient les nuits blanches, les heures de conflits à trouver la paix, à trouver une solution pour revoir mes enfants.
 
Aujourd'hui pour moi un accord à l'amiable n'est pas d'actualité pour plusieurs raisons:


- Si comme dans le passé la mère décide d'abandonner les enfants pour suivre une conquête amoureuse, qui aurait la garde des enfants ? Moi le père, ou le Jungendamt Allemand ???


Si la mère n'est plus en mesure de supporter financièrement les enfants car elle envoie de l'argent aux Philippines, qui aurait la garde des enfants, moi le père ou le Jugendamt Allemand ???


La mère étant impliquée dans une secte religieuse qui refuse certains traitements médicaux, qui serait en mesure de s'imposer et de dire non ???


Vu les dossiers et témoignages présentés aux juges allemands, il est clair que si le dossier est remis à l'ordre du jour, tout juge allemand non corrompu ne laisserait pas la garde des enfants à la mère : il y a un risque certain de voir les enfants disparaître dans une famille d'accueil allemande et cela malgré-moi.


Aujourd'hui ma fille Marie-Claire, âgée de 11 ans, pose pour des photos de magazines de modes et cela sans mon accord : qui est en mesure de s'imposer en cas de débordement dans un milieu si faux et sensible ?
 
Aujourd’hui je peux dire que j'ai été mal guidé par des avocats corrompus et aveuglés par l'argent facile. Pourquoi les services juridiques allemand (Bonn) m’ont-ils imposé de venir sur le territoire allemand pour récupérer mes enfants ? pourquoi m'ont-ils fait payer 1500 Euros avant d'intervenir ? Pourquoi ont-ils transféré mon dossier à un avocat d'affaire spécialisé en problèmes fiscaux pour me défendre ?


Les premiers recours en justices ont été enregistrés en République Tchèque et non en Allemagne pourquoi les lois relatives aux problèmes internationaux n'ont-elles pas été respectées, en sachant que le premier tribunal qui est saisi a juridiction, dans mon cas Prague en République Tchèque.
 
Je compte sur le CEED pour partager avec vous victimes, avocats, juges et hommes politiques ce fait divers quotidien pour les Allemands, lourd pour moi et d’autres mais qui laisse tant d’indifférence de l’autre coté du Rhin. Aujourd’hui, j’aimerai vivre, vivre tout simplement comme un père bon et non comme un criminel qui a peur du verdict, de ses conséquences et autres manipulations Germaniques.


Si vous avez des commentaires, des suggestions n’hésitez pas à me contacter. Je dois contacter les avocats Allemands dès lundi le 28 juin pour répondre si j'accepte leur solution à l'amiable...
 
En vous remerciant d’avance.
 
Claude Kaelbel
Tel. 24H/24. + 1 612 807 0087

14:59 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : claude kaelbel, marie-claire, alexandre, jugendamt, hambourg |  Facebook |

01.06.2010

La commissaire Reding sait elle vraiment de quoi elle parle????

La commissaire Viviane Reding sait elle vraiment de quoi elle parle????

ou

Qui manipule la commissaire Viviane Reding?

Voici un lien vers la proposition de la Commissaire Viviane Reding : http://www.euractiv.com/fr/justice/bruxelles-veut-proposer-des-regles-de-divorce-transfrontalieres-news-375207

 

http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/senateurs/francais-a-l-etranger/1477/cooperation-renforcee-en-matiere-de-procedures-de-divorce-des-couples-binationaux.html

 

Deutsche Welle Radio & TV International

http://www.dailymotion.com/video/xd4ne4_europe-cross-border-divorce-europea_news

 
En court, elle souhaite proposer, pour de très mauvaises "bonnes raisons", que le couple qui se déchire puisse aller à la pèche aux lois familiales les plus intéressantes selon... selon qui, d'ailleurs?
 
... et aux lois familiales les plus favorables à ... à... à... officiellement, bien entendu, aux enfants. Dans la réalité, c'est tout autre.
 
Certains des exemples proposés dans le memo de l'UE pourraient faire sourire, dans leur naiveté. Mais dès que des enfants sont mêlés à un divorce conflictuel, les propositions de Mme Reding sont intolérables. En effet, le choix du tribunal, et donc de la loi qui rêglera le droit de visite / de garde, le choix d'une loi nationale connue pour ne pas sanctionner le refus d'appliquer le droit de visite (ou le fait qu'on ne paie pas de contribution alimentaire) est une porte ouverte à toutes les dérives.
 
Mme Reding suppose ici que deux "eurocrates" particulièrement bien éduqués et n'ayant pas d'enfant souhaitent divorcer. Là, le shopping de la loi peut trouver un sens. La pluspart du temps, nous aurons affaire à un parent malin et en position de force (usuellement, non pas parcequ'il / elle a davantage d'argent, mais bien plus parcequ'il / elle est se met en possession des enfants), qui obligera le deuxième parent (non combattif, souhaitant un arrangement) à accepter, "pour que tout se passe tranquillement" le choix du parent combattif. Le résultat final sera que le parent combatif (et en possession des enfants) obtiendra tout ce qu'il veut.
 
Les perdants? Les enfants d'abord, bien entendu, qui perdront tout contact avec le parent numéro 2. Le parent numéro 2, ensuite, qui perdra tout contact avec son/ses enfant/s et qui sera probablement condamné, de manière léonine, à de lourdes P/A. La justice, enfin, qui apparaîtra pour ce qu'elle est alors: un tigre de papier, ou un chateau de carte peuplé de juges hypocrites.
 
Le memo devrait donc, me semble-t-il, approuver le règlement bruxelles II bis, qui amènera le choix de la justice en charge du divorce au choix du hasard, et qui empèchera des manoeuvres permettant, pour un époux indigne, de choisir la justice qui lui permettrait de perpétrer les petites vilenies qu'il éprouve le besoin de commettre.
 
Il faudrait, de plus, que l'UE accepte un rôle modèle, dans lequel elle rappelerait à chacun des pays qui sont part de l'Union, que la loi familiale devrait en arriver un jour à admettre, partout à travers l'Europe, qu'un enfant a besoin de ses deux parents...
 
 
 
 
 
voici ci dessous la traduction en anglais du notre analyse de la proposition de Mme Reding.

 

Concerning the project of Mrs Reding :

In short, for very bad so called good reasons, she wishes that a divorcing pair may go fishing for the most interesting family law – interesting to whom ? That remains to be taken into consideration.

Officially, the aim is probably to get the law which will be the best for the children. In reality, we are far from it.

Some of the examples present in the UE memo are almost laughable in their naivety. And as soon as children are caught in the proceeding of a conflictual divorce,  the proposition of Mrs Reding becomes untolerable. The choice of the national family law which will determine guardianship; visitation rights; which is known for being lenient as far as conflicts regarding visitation rights or refusal to pay alimony are concerned; is an open door to any open war.

Reding supposes here that two unusually decent, well tempered and well educated employees of the EP, without children, wish to divorce. In such a case, shopping around for a quickie (I mean divorce, here…) can make sense. But more often than not, we shall have parents and, as far as human beings are concerned, a lamb and a wolf. The wolf will already have taken hold of the hostages – I mean, the children – and will somehow force the lamb, a meeker parent wishing to find some decent arrangement, to accept any solution, as long as it is a solution, even if that means going to a court which will definitely give an unfair advantage to the wolf. Ergo, the wolf will get all he wants to get.

Who will be the losers? The children, first. They are likely to loose any contact with a secondary parent. The secondary parent, secondly, who will loose any contact with his / her children; who is likely to be requested to pay a heavy alimony; whose role will be the one of a cash machine. Justice, finally, which will appear as a coward paper tiger.

The memo should instead support the Brussels II bis regulation,; so that the family law which will apply in a divorce will always be the one of the last place where the couple was living together: never should Europe accept a shopping spree for a wolf parent, looking for a law lenient to his / her misdeeds.

Further on, EC should take a model role, reminding to each of the countries which are part of the Union, that there are some values European countries should share, and that one of them is that protecting children is, among other things, giving children the possibility of having contact with both their parents.

 

reding_cartoon

EC's Viviane Reding Needs a Clue : Pour plus d'information clickez sur la photo// for some more information click of the picture

19:19 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viviane reding |  Facebook |