20.01.2012
Wir sind keine schlechte eltern, wir sind nur Opfer von eine Deutsche System.
Auch Deutsche Zeitung sprecht darueber, und das ist eine wundeschoene Naricht:
EU-Parlament prüft Rolle der Jugendämter bei Streit um Umgangsrecht
Der Petitionsausschuss des Europaparlaments hat sich am Donnerstag mit der Frage befasst, ob deutsche Familiengerichte und Jugendämter dazu neigen, bei binationalen Scheidungen den ausländischen Elternteil zu diskriminieren.
http://www.stern.de/news2/aktuell/eu-parlament-prueft-rolle-der-jugendaemter-bei-streit-um-umgangsrecht-1773031.html
13:53
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18.01.2012
les eurodéputés enquêtent pendant que certains n'apprécient pas
Bonne nouvelle,
une fois encore, on prouve que l'Allemagne nous vole nos enfants avec la complicité du jugendamt.
Cette fois-ci certains eurodéputés osent jouer de la carte du courage, malgré que certains eurodéputés allemands font comprendre qu'ils n'apprécient pas, mais alors pas du tout, que l'europe mette son nez dans les affaires allemandes; Des affaires, rappelons le, où nos enfants sont volés au parent étranger en toute impunité.
Je suis heureuse de cette bonne nouvelle, et en même temps inquiète; Il paraitrait que c'est un allemand qui vient d'être élu président du parlement européen: espérons qu'il saura se montrer plus européen que son prédécesseur et que certains eurodéputés allemands...
Parents divorcés: des députés européens épinglent l'Allemagne
publié le 18/01/2012 à 09:45, mis à jour à 09:45
afp.com/Georges Gobet
STRASBOURG (Parlement européen) - Parents privés de tout contact avec leurs enfants, droits de visite non respectés: le Parlement européen est saisi de plus de 120 pétitions dénonçant les procédures allemandes en matière de divorce et de garde d'enfants, notamment lorsqu'elles impliquent un parent étranger.
"Le nombre de sollicitations que nous recevons sur ce thème est faramineux. Il y a un problème structurel en Allemagne", estime l'eurodéputé français conservateur Philippe Boulland, qui avec cinq autres élus s'est rendu en novembre 2011 à Berlin dans le cadre d'une mission d'information consacrée à ces questions.
Lors d'une récente réunion de la commission des pétitions du Parlement, M. Boulland a résumé les dysfonctionnements qu'il a pu analyser au vu de tous les cas qui lui ont été soumis. La commission, a-t-il expliqué, va intervenir auprès du ministère allemand de la Famille pour lui demander de débloquer un certain nombre de cas caractérisés par une "entorse aux droits du citoyen".
Selon l'eurodéputé français, les problèmes surviennent souvent lorsque le parent non-allemand veut emmener l'enfant dans son pays, même pour une courte visite. Il est alors très aisé pour le parent allemand de s'adresser aux services de protection de l'enfance, le Jugendamt, et de leur affirmer, même sans preuve, que l'enfant risque d'être enlevé.
"C'est là que la machine infernale s'emballe", selon M. Boulland: le parent étranger se voit retirer son droit de garde ou de visite, sans même avoir été entendu par le juge et sans possibilité de faire appel, et peut ainsi perdre tout contact avec son enfant pendant de longues années.
C'est ce qui est arrivé à Marie Galimard-Geiss, venue manifester lundi devant le Parlement de Strasbourg. Avec d'autres mères confrontées au même problème, elle brandissait une pancarte proclamant "Libérez nos enfants".
Cette Française de 31 ans se bat depuis septembre 2010 pour revoir Astrid et Erwin, âgés aujourd'hui de 6 et 8 ans. Son erreur aux yeux des autorités allemandes: alors qu'elle vivait encore en Allemagne et qu'elle avait la garde de ses enfants, elle a manifesté l'intention de déménager à la frontière française. Son ex-mari l'a alors accusée de vouloir enlever les enfants en France, et la garde lui a été immédiatement retirée.
"Depuis, si je m'approche d'eux à la sortie de leur école, la maîtresse appelle la police", explique la Française, à qui la justice allemande réclame par ailleurs près de 500 euros de pension alimentaire par mois.
"On m'a proposé de voir mes enfants, mais uniquement dans les locaux du Jugendamt, en présence des fonctionnaires, et avec l'interdiction de leur parler français", déplore Marie Galimard-Geiss, qui après de nombreuses démarches entrevoit une lueur d'espoir: elle pourrait obtenir de passer les prochaines vacances de février avec sa fille.
Parmi la délégation d'eurodéputés venus aborder ces problèmes à Berlin, les deux élus allemands n'ont pas caché leurs réticences à voir leur pays ainsi montrés du doigt.
Les reproches à l'encontre de l'Allemagne relèvent d'une généralisation abusive, a ainsi plaidé le conservateur Rainer Wieland, qui réfute toute volonté systématique des tribunaux ou du Jugendamt de privilégier le parent allemand.
Mais la présidente de la mission, la socialiste bulgare Malinova Iotova, a relevé que seule l'Allemagne était visée par un grand nombre de pétitions concernant des divorces douloureux.
Pour la mère d'Astrid et Erwin, "il est temps que les autorités françaises cessent leur politique de l'autruche, et acceptent de considérer ce problème en face".
Par
21:32
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