27.06.2010
un papa écrit....pour lui répondre: claudekaelbel@aim.com
Histoire de Justice Franco / Allemande dans une Europe moderne,
Je suis Français résidant aux USA depuis 2007. Quelques lignes pour résumer mon histoire...
En 2003 la mère Filipino / Allemande de mes enfants, après plusieurs fugues successives, décide d´abandonner définitivement sa famille - Marie-Claire 3 ans et Alexandre 5 ans inclus - pour refaire sa vie et se marier aux USA.
La mère signe un courrier où elle stipule qu'elle me donne la garde des enfants et qu'elle part et espère que je lui laisserai revoir les enfants si l'occasion se présentait. Situation douloureuse pour les enfants, le père et le reste de la famille. Pour le bien des enfants, il faut faire face tout en étant à la fois le père et la mère du jour au lendemain et cela tout en gardant son emploi pour pouvoir mettre du pain sur la table.
A cette époque douloureuse, nous résidions en République Tchèque et le quotidien se gère malgré des hauts et des bas.
La justice Tchèque est informée des événements et décide de faire une enquête. Les services sociaux tchèques visitent mon domicile et posent des questions aux voisins. Suite à cela, la justice tchèque me donne officiellement la garde des enfants en imposant à la mère de payer une pension alimentaire pour les enfants. A noter qu’à ce jour les enfants n'ont jamais vu un centime de cette pension alimentaire car la mère n'a jamais respecté l'ordre de justice tchèque.
De retour des USA suite à un problème de coeur avec son fiancé et l'annulation de son mariage à Las Vegas et suite à mon refus d'ouvrir la porte de mon foyer la mère, Virginia Alarcon, est à Prague, résidant chez des amis.
Vu l'impasse financière dans laquelle se trouve la mère, elle m'invite auprès d'un avocat pour me vendre mes enfants pour un montant de 100 000 euros. Je refuse de signer cet accord vu la monstrueuse proposition et mes limites financières.
Suite à cela, la mère retourne en Allemagne pour demander de l'aide aux services sociaux et au Jugendamt de la ville d'Hambourg. Suite à cette promenade néfaste, la mère retourne à Prague nantie de bonnes recommandations.
Elle fait appel à la décision de justice tchèque qui me donnait la garde des enfants. Elle réussit à caser le jugement suite a un vice de forme. Elle réclame à nouveau que je lui ouvre la porte de mon domicile et, vu mon refus, elle contacte mon employeur en France en faisant de nombreuse déclarations calomnieuses (allant jusqu'a indiquer que je pouvais même être coupable de meurtre si elle était retrouvé assassinée). Elle contacte également le haut Management chez mon client Tchèque avec les mêmes mensonges.
Quelques semaines plus tard, elle décide alors de fracturer une fenêtre de mon domicile pour s'introduire dans ma maison. Ce soir là lors du retour des enfants de l'école, les enfants qui n'avaient plus vu leur mère depuis de nombreux mois me demandent de laisser leur mère résider quelques nuits à la maison.
Vu l'heure tardive et les sentiments de mes enfants, j'accepte de laisser la mère résider au RDC de notre maison. Ces quelques jours sont devenus des semaines jusqu'au jour ou je me suis déplacé pour des raisons professionnelles. Lors de mon retour de mission, j'ai trouve la maison vide, tous mes biens avaient disparus ainsi que mes enfants.
Apres les déclarations de kidnapping et de vols de mes biens auprès de la police tchèque, je suis resté des mois sans nouvelles. Jusqu'au jour où Mme Muske du Jugendamt d'Hambourg m'envoie un courrier pour me demander de payer une pension alimentaire. Je lui addresse plusieurs courriers en lui demandant de me donner l'adresse de mes enfants, de m'informer si ils sont en bonne santé, vont à l'école et si je peux les rencontrer. A la date d'aujourd'hui fin Juin 2010, j'attends toujours une réponse...
Je passe ces informations aux autorités tchèques et quelques mois après je me retrouve au tribunal à Hambourg pour essayer de récupérer mes enfants. Le jugement est en ma faveur mais la mère en faisant appel à un psychologue bloque le retour des enfants en indiquant que les enfants préféraient se suicider que retourner à Prague.
Quelques mois plus tard, je suis à nouveau convoqué devant le tribunal de grande instance d'Hambourg (trois juges, je dois être un grand criminel...) qui eux ordonnent à nouveau le retour de la mère et des enfants à Prague mais là, les Juges allemands m'imposent des conditions quant au retour des enfants : je dois louer un appartement à la mère, lui payer une pension, laisser les enfants finir l'année scolaire etc. OK, je joue le jeu et j'accepte toutes les démarches, mais la mère refuse de retourner à Prague car au moins trois rapports de polices Tchèques l'incriminent pour agressions avec arme blanche, vols et destructions de biens et kidnapping d'enfants. Vu ce lourd passé, la mère savait que la justice et les services sociaux tchèques ne lui auraient jamais donné la garde des enfants.
Quand je préviens la mère que je vais faire appel à la force pour faire retourner mes enfants à Prague, elle me menace de disparaitre aux Philippines avec les enfants et que je ne serai plus en mesure de faire quoique se soit, vu que ce pays n'a pas signé le traité de la Haye.
Pour éviter de voir mes enfants disparaître dans un pays ou la pauvreté, la famine et la prostitution sont des choses courantes, je prends mon mal en patience jusqu'en Juin 2009 ou la mère m'informe que les enfants vont être mis dans une famille d'accueil par le Jugendamt Allemand et que j'avais deux options : soit de reprendre les enfants soit de lui donner de l’argent.
Suite à cela je fais appel à un avocat pour récupérer mes enfants, la mère grâce au support financier de la ville d'Hambourg fait aussi recours à un avocat.
A noter que je n'ai jamais refusé de supporter financièrement mes enfants, j'ai envoyé des vêtements car la mère refusait toute somme d'argent car elle ne voulait pas que les services sociaux Allemands réduisent ses indemnités. A une époque elle m'a demandé de transférer de l'argent sur le compte d'une de ses amies pour aveugler le Jugendamt, chose que j'ai refusé de faire.
Aujourd’hui, je réside aux USA, je continue de payer une assurance santé pour mes enfants et je cotise à une assurance vie dont mes enfants Alexandre et Marie-Claire sont les seuls bénéficiaires. J'envoie des fonds sur le compte de mes enfants.
Aujourd'hui sous la menace de juges Allemands corrompus qui se moquent du passé et de la nationalité de mes enfants, l'avocat de la partie adverse sponsorisé par le Jugendamt me demande d'abandonner mes enfants en donnant la garde des enfants à la mère. On me demande également de payer une pension alimentaire. Par la suite, si je paye régulièrement cette pension alimentaire de 900 Euros, je pourrai éventuellement rencontrer mes enfants d'ici une période de deux ans (cela est soit disant un accord à l'amiable et si je refuse cet accord, le dossier sera transféré devant un juge Allemand qui lui questionne déjà mes revenus, l'annulation de mon mariage avec la mère des enfants, annulation ordonné par un Juge Philippin et reconnu par le Consulat de France à Prague (annulation du mariage pour cause de bigamie, la mère était toujours marié aux Philippines quand elle me présenta un certificat de mariage).
Les avocats allemands me disent aussi d'arrêter ma bataille et de m'occuper de mes autres enfants et de ma famille actuelle : ils oublient les nuits blanches, les heures de conflits à trouver la paix, à trouver une solution pour revoir mes enfants.
Aujourd'hui pour moi un accord à l'amiable n'est pas d'actualité pour plusieurs raisons:
- Si comme dans le passé la mère décide d'abandonner les enfants pour suivre une conquête amoureuse, qui aurait la garde des enfants ? Moi le père, ou le Jungendamt Allemand ???
Si la mère n'est plus en mesure de supporter financièrement les enfants car elle envoie de l'argent aux Philippines, qui aurait la garde des enfants, moi le père ou le Jugendamt Allemand ???
La mère étant impliquée dans une secte religieuse qui refuse certains traitements médicaux, qui serait en mesure de s'imposer et de dire non ???
Vu les dossiers et témoignages présentés aux juges allemands, il est clair que si le dossier est remis à l'ordre du jour, tout juge allemand non corrompu ne laisserait pas la garde des enfants à la mère : il y a un risque certain de voir les enfants disparaître dans une famille d'accueil allemande et cela malgré-moi.
Aujourd'hui ma fille Marie-Claire, âgée de 11 ans, pose pour des photos de magazines de modes et cela sans mon accord : qui est en mesure de s'imposer en cas de débordement dans un milieu si faux et sensible ?
Aujourd’hui je peux dire que j'ai été mal guidé par des avocats corrompus et aveuglés par l'argent facile. Pourquoi les services juridiques allemand (Bonn) m’ont-ils imposé de venir sur le territoire allemand pour récupérer mes enfants ? pourquoi m'ont-ils fait payer 1500 Euros avant d'intervenir ? Pourquoi ont-ils transféré mon dossier à un avocat d'affaire spécialisé en problèmes fiscaux pour me défendre ?
Les premiers recours en justices ont été enregistrés en République Tchèque et non en Allemagne pourquoi les lois relatives aux problèmes internationaux n'ont-elles pas été respectées, en sachant que le premier tribunal qui est saisi a juridiction, dans mon cas Prague en République Tchèque.
Je compte sur le CEED pour partager avec vous victimes, avocats, juges et hommes politiques ce fait divers quotidien pour les Allemands, lourd pour moi et d’autres mais qui laisse tant d’indifférence de l’autre coté du Rhin. Aujourd’hui, j’aimerai vivre, vivre tout simplement comme un père bon et non comme un criminel qui a peur du verdict, de ses conséquences et autres manipulations Germaniques.
Si vous avez des commentaires, des suggestions n’hésitez pas à me contacter. Je dois contacter les avocats Allemands dès lundi le 28 juin pour répondre si j'accepte leur solution à l'amiable...
En vous remerciant d’avance.
Claude Kaelbel
Tel. 24H/24. + 1 612 807 0087
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01.06.2010
La commissaire Reding sait elle vraiment de quoi elle parle????
La commissaire Viviane Reding sait elle vraiment de quoi elle parle????
ou
Qui manipule la commissaire Viviane Reding?
Voici un lien vers la proposition de la Commissaire Viviane Reding : http://www.euractiv.com/fr/justice/bruxelles-veut-proposer-des-regles-de-divorce-transfrontalieres-news-375207
Deutsche Welle Radio & TV International
http://www.dailymotion.com/video/xd4ne4_europe-cross-border-divorce-europea_news
En court, elle souhaite proposer, pour de très mauvaises "bonnes raisons", que le couple qui se déchire puisse aller à la pèche aux lois familiales les plus intéressantes selon... selon qui, d'ailleurs?... et aux lois familiales les plus favorables à ... à... à... officiellement, bien entendu, aux enfants. Dans la réalité, c'est tout autre.Certains des exemples proposés dans le memo de l'UE pourraient faire sourire, dans leur naiveté. Mais dès que des enfants sont mêlés à un divorce conflictuel, les propositions de Mme Reding sont intolérables. En effet, le choix du tribunal, et donc de la loi qui rêglera le droit de visite / de garde, le choix d'une loi nationale connue pour ne pas sanctionner le refus d'appliquer le droit de visite (ou le fait qu'on ne paie pas de contribution alimentaire) est une porte ouverte à toutes les dérives.Mme Reding suppose ici que deux "eurocrates" particulièrement bien éduqués et n'ayant pas d'enfant souhaitent divorcer. Là, le shopping de la loi peut trouver un sens. La pluspart du temps, nous aurons affaire à un parent malin et en position de force (usuellement, non pas parcequ'il / elle a davantage d'argent, mais bien plus parcequ'il / elle est se met en possession des enfants), qui obligera le deuxième parent (non combattif, souhaitant un arrangement) à accepter, "pour que tout se passe tranquillement" le choix du parent combattif. Le résultat final sera que le parent combatif (et en possession des enfants) obtiendra tout ce qu'il veut.Les perdants? Les enfants d'abord, bien entendu, qui perdront tout contact avec le parent numéro 2. Le parent numéro 2, ensuite, qui perdra tout contact avec son/ses enfant/s et qui sera probablement condamné, de manière léonine, à de lourdes P/A. La justice, enfin, qui apparaîtra pour ce qu'elle est alors: un tigre de papier, ou un chateau de carte peuplé de juges hypocrites.Le memo devrait donc, me semble-t-il, approuver le règlement bruxelles II bis, qui amènera le choix de la justice en charge du divorce au choix du hasard, et qui empèchera des manoeuvres permettant, pour un époux indigne, de choisir la justice qui lui permettrait de perpétrer les petites vilenies qu'il éprouve le besoin de commettre.Il faudrait, de plus, que l'UE accepte un rôle modèle, dans lequel elle rappelerait à chacun des pays qui sont part de l'Union, que la loi familiale devrait en arriver un jour à admettre, partout à travers l'Europe, qu'un enfant a besoin de ses deux parents...voici ci dessous la traduction en anglais du notre analyse de la proposition de Mme Reding.
Concerning the project of Mrs Reding :
In short, for very bad so called good reasons, she wishes that a divorcing pair may go fishing for the most interesting family law – interesting to whom ? That remains to be taken into consideration.
Officially, the aim is probably to get the law which will be the best for the children. In reality, we are far from it.
Some of the examples present in the UE memo are almost laughable in their naivety. And as soon as children are caught in the proceeding of a conflictual divorce, the proposition of Mrs Reding becomes untolerable. The choice of the national family law which will determine guardianship; visitation rights; which is known for being lenient as far as conflicts regarding visitation rights or refusal to pay alimony are concerned; is an open door to any open war.
Reding supposes here that two unusually decent, well tempered and well educated employees of the EP, without children, wish to divorce. In such a case, shopping around for a quickie (I mean divorce, here…) can make sense. But more often than not, we shall have parents and, as far as human beings are concerned, a lamb and a wolf. The wolf will already have taken hold of the hostages – I mean, the children – and will somehow force the lamb, a meeker parent wishing to find some decent arrangement, to accept any solution, as long as it is a solution, even if that means going to a court which will definitely give an unfair advantage to the wolf. Ergo, the wolf will get all he wants to get.
Who will be the losers? The children, first. They are likely to loose any contact with a secondary parent. The secondary parent, secondly, who will loose any contact with his / her children; who is likely to be requested to pay a heavy alimony; whose role will be the one of a cash machine. Justice, finally, which will appear as a coward paper tiger.
The memo should instead support the Brussels II bis regulation,; so that the family law which will apply in a divorce will always be the one of the last place where the couple was living together: never should Europe accept a shopping spree for a wolf parent, looking for a law lenient to his / her misdeeds.
Further on, EC should take a model role, reminding to each of the countries which are part of the Union, that there are some values European countries should share, and that one of them is that protecting children is, among other things, giving children the possibility of having contact with both their parents.
EC's Viviane Reding Needs a Clue : Pour plus d'information clickez sur la photo// for some more information click of the picture
19:19 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viviane reding |
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19.04.2010
Dankbarkeit
16:57 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dankbarkeit |
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18.03.2010
Child Welfare Agency Echoes Nazi Germany?
BERLIN - It sounds like Nazi Germany: families afraid of a loud knock on their door in the early morning, police bursting in, and taking away their children.
But it's not Nazi Germany. It's today's Germany.
In Berlin, when authorities came for 7-year-old Dan Schulz, his family secretly videotaped the abduction. On the tape, family members are crying and the boy can be heard screaming, "Mom I don't want to go!"
A German official responds, "Your mother can't help you here."
The boy was taken by Germany's notorious child welfare agency, the Jugendamt. The official reason young Dan was taken was that he wasn't in school, even though he had been homeschooled and then began private school.
Wrecking Normal Families
The Jugendamt, which dominates Germany's controversial family court system, takes children when it wants, from perfectly normal families. The Jugendamt's well-documented treatment of families, especially homeschoolers, has now become an international issue.
In January, the Romeikes, a German homeschool family, were granted asylum in the U.S. after an immigration judge ruled that Germany and the Jugendamt had violated their human rights. Mike Donnelly, with the Home School Legal Defense Association, was one of the attorneys for the Romeikes.
"The judge said that this policy was repellent to everything that we as Americans believe," Donnelly said. "He felt that these were basic human rights. These were the kinds of rights that no country had a right to deny their people. "
The Jugendamt undoubtedly does some good, somewhere, but it also has gained an international reputation as a ruthless organization that takes children from good families and wrecks homes.
"My experience with the Jugendamt has been terrible," Dan's mother Heidi Schulz said. "They destroy families; they torture people, and make money out of it."
She is still haunted by the morning her son was taken from her.
"He was screaming so much and he held me tight, and I couldn't do anything. Nothing," she recalled.
After he was taken, Heidi was only allowed sporadic visits and phone calls.
"And when I would call him, he would scream and say, 'Mama, come and get me!' And I would say, 'I don't know where you are,'" she said.
Child-Trafficking Network?
After three years of fighting and praying for her son, a judge finally ordered Dan to be returned home. Heidi said her son had been kept at an orphanage where he was beaten up by other children, poorly fed, poorly clothed and not educated for the first year and half.
"It was terrible. At first I thought I was just going to the doctor but it was nothing like that," Dan recalled. "They told me I was sick."
Opponents and victims of the Jugendamt say the system amounts to a government child-trafficking network, in which about 80 kids per day are seized from parents and funneled to children's homes and psychiatric care, with the overflow going to foster homes. They claim the system needs to continually take in more children to keep functioning.
"There is a system of persons, of social workers, of teachers, psychotherapists, who live on children being taken out of the family," German psychologist Carola Storm-Knirsch said. "We call it industry."
Storm-Knirsch has worked for the Jugendamt on several cases. But she broke with the Jugendamt over the Schulz case, which she called "totally wrong."
"There are homes with empty beds. And they need children," she explained. "And they call the Jugendamt and say, 'Hello, do you have a child for us?'"
Documents shown to CBN News indicate little Dan brought in about $8,000 a month for the state home where he was kept. While CBN News was there, Heidi got a bill in the mail from the Jugendamt for what was done to her family.
"One thousand-six hundred euros," she said, adding sarcastically, "They take your child and then they take your money."
No Reform Needed?
The local Jugendamt office is right across the street from the Schulz's, so we asked for an interview. They said they couldn't talk about the case, but said that they "acted in a humane and correct way, and legally."
The German embassy in Washington told us flatly that the Jugendamt does not need to be reformed. And it answered "yes," when we asked, "Does Germany adhere to the European Convention on Human rights in respect to the rights of parents?"
But a German legal expert insists that the German Supreme Court ruled in 2004 that the European Convention on Human Rights is not binding on Germany.
In her fight for her son, Heidi tried to get the ear of German politicians, such as the former head of the European Parliament. But a videotape shows that when another Jugendamt victim suggested the Jugendamt should be considered a criminal organization, the former head of Germany's Green Party, Reinhard Bütikofer, exploded.
"Stop it with this stupid brazen radical cr---! It's stupid brazen radical cr--! I don't want to be insulted by such cr--," he screamed.
Heidi Schulz has already raised two exceptional daughters. Winonah has studied in Japan, and Tashina in America. But the Jugendamt suspects Heidi has psychological problems, and they have begun a new process which could lead to her son Dan being taken away again.
Dan told us there's nothing wrong with his mom.
"The children's home is sick, not my mother," he said.
Echoes of Nazi Germany
The psychologist Storm-Knirsch agrees, saying the Schulz family is healthy, but she thinks some members of Germany's Jugendamt and family court system could use therapy.
"These people are sick!" she said.
Heidi, who was raised in communist East Germany, said that in some ways, communism felt safer than the new Germany.
"They (the Jugendamt) are so mighty," she said. "They have all power and you are nobody."
The German establishment doesn't like to be reminded that the Jugendamt was started by Adolf Hitler. Storm-Knirsch adds that "Adolf Hitler really did his work well."
HSLDA Attorney Mike Donnelly told CBN News that more German families are seeking political asylum in the United States.
Meanwhile, in Berlin, Heidi admitted to us that she feels defenseless, as she waits for the Jugendamt to decide whether she will keep her son.
http://www.cbn.com/cbnnews/world/2010/March/Child-Welfare-Agency-Echoes-Nazi-Germany/
un reportage aussi si vous clickez sur le lien, a television program too
21:33 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.03.2010
REPONSE AU COMMUNIQUE DE PRESSE DE CHILD FOCUS
REPONSE AU COMMUNIQUE DE PRESSE DE CHILD FOCUS, DIFFUSE PAR L’AGENCE BELGA :
LETTRE OUVERTE DE LA PART D’UNE MAMAN A L’INTENTION DE CHILD FOCUS
Madame, Monsieur de chez Child Focus,
Je découvre votre communiqué publié par l’agence Belga, ce 28.02.2010 et tiens à réagir.
Mon nom ne vous dit pas grand-chose, pourtant je suis l’un des parents avec lesquels vous avez été plusieurs fois en contact. Tout d’abord à l’occasion du rapt de ma fille, je vous ai écrit à plusieurs reprises. Dans les premiers temps à chacun de mes courriels vous me demandiez, en retour, de vous faire parvenir mon dossier. Ce que j’ai fait à plusieurs reprises, et qui a abouti à un silence royal de votre part.
Deux ans plus tard, je vous recontactais, je retentais ma chance avec vous. Vous me demandiez alors… de vous faire parvenir mon dossier…
Puis j’ai eu le droit à une réponse de votre part : vous ne vouliez pas vous occuper des affaires de rapt d’origine privée. Bien que vous vous annonciez déjà comme compétents en la matière.
J’ai eu l’occasion de connaître plusieurs parents qui ont rencontré autant d’échecs que moi avec votre association. Dès lors nous nous demandions ce qui vous poussait de faire ainsi de la publicité trompeuse. Et nous avons donc manifesté devant chez vous.
Aujourd’hui vous vous représentez à nouveau, au travers de ce communiqué de presse, comme spécialistes dans le domaine du rapt parental binaitonal. Je voudrais bien vous croire, surtout qu’en fin de compte le communiqué de presse que vous présentez reprend les éléments du dossier que nous avons remis à nos politiciens. Si je ne me trompe, sosraptsparentaux vous avait aussi remis nos revendications à l’occasion lors de la manifestation qu’ils ont organisé devant chez vous.
Alors je veux bien croire qu’aujourd’hui vous avez besoin de prouver que vous êtes compétents, puisque vous savez certainement que nous parents victimes d’un rapt parental avons réussi à ce qu’une table ronde soit organisée. Je suis certaine qu’il vous serait intéressant d’y prendre part.
Je veux bien accepter le fait que vous seriez prêt à changer, à enfin prendre au sérieux notre combat et à reconnaître nos enfants, seulement et c’est la raison pour laquelle je vous écris, je vous demande reconnaitre d’abord vos erreurs, reconnaitre que vous avez abandonné nos enfants et, peut être, de nous présenter vos excuses. Juste un petit « mea culpa », pour que nous puissions croire en vous, croire que vous êtes honnêtes dans votre démarche
La maman de Maëliss.
18:10 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : child focus |
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13.01.2010
"si tu me téléphones" (autre titre de chançon de Dalida), est ce notre avenir avec Monsieur Wathelet?
Les membres de l'association "S.O.S. Rapt Parentaux" ont été reçus par Philippe Andrianne, chef du cabinet du secrétaire d'Etat en charge de la politique familiale Melchior Wathelet.
Une quinzaine de membres de SOS Rapts parentaux -des parents dont l'enfant a été enlevé par le conjoint- manifestaient mercredi après-midi devant le cabinet du secrétaire d'Etat. Ils réclament plus d'attention et une plus grande concertation.
Ils exigent aussi la mise en place d'une table ronde avec le ministre des Affaires étrangères, de la Justice et le secrétaire d'Etat à la famille. Après avoir brièvement entonné leur reprise de "Paroles, paroles" destiné au secrétaire d'Etat (dont le clip est visible sur le site www.sosraptsparentaux.org), les représentants de l'association ont été reçus par le chef de cabinet, Philippe Andrianne.
Celui-ci a rappelé les efforts fournis par le cabinet de Melchior Wathelet, notamment au niveau européen. "Nous avons décidé de mettre en place, en préparation à la prochaine présidence européenne de la Belgique, une conférence sur cette problématique avec nos homologues européens" a-t-il indiqué.
Il s'est également engagé à organiser une rencontre entre les différents services nationaux (Justice, Famille et Affaires étrangères) pour évaluer la qualité des réunions annuelles, reprogrammées depuis l'accession de Melchior Wathelet. "Si, d'ici deux semaines, les faits ne suivent pas aux paroles, nous reviendrons manifester", a conclu Sultana Kouhmane, présidente de SOS Rapts Parentaux. (belga)
19:50 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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rappel
RAPPEL
Manifestation de sosraptsparentaux aujourd'hui, devant le bureau du Ministre à la famille, Melchior Wathelet, à 14H30. http://www.sosraptsparentaux.org/
De notre clip vidéo, spéciale dédicasse, pour le ministre Melchior Wathelet (CDH), qui promet beaucoup, mais...
http://www.sosraptsparentaux.org/
Madame Defraigne a déposé deux propositions de loi au Sénat : l’une visant à la création d’une Commission d’aide aux parents victimes de rapts parentaux internationaux, l’autre modifiant l’article 1322undecies du Code judiciaire afin de permettre au juge d’ordonner le retour de l’enfant ayant fait l’objet d’un rapt parental dès le prononcé du jugement (elles doivent passer en séance plénière pour la prise en considération). Madame Defraigne a également déposé 4 questions écrites : une au Ministre de l’Intérieur, une autre au Ministre des Affaires étrangères et 2 autres au Ministre de la Justice.
(voir ce dessous)
Demande d'explication du Sénateur, Jean-Paul Procureur, au Ministre de l’Intérieur, Annemie Turtelboom, concernant la gestion
Aujourd'hui à 14:21
07:50 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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