28.01.2008

Hypocrisie de fonctionnaires de l'état

 

Hypocrisie de fonctionnaires de l'état.



Sosraptparentaux s'est battu depuis des années pour que nous puissions faire partie du travail de recherche de l'autorité centrale. Cela n'avait pas plu à notre ministre et encore moins à son équipe. A force de manifestations en tout genre, ils ont bien fini par accepter, bien que cela ne dura pas très longtemps.


Chacun à notre tour nous serons donc appelé à nous rendre en compagnie de trois à cinq autres parents pour débattre du sujet que nous connaissons le mieux. Certains c'est la réinsertion scolaire de nos enfants quand ils sont rentrés, d'autres de l'aliénation parentale, ...

Une réunion du groupe psychosocial a eu lieu le 24 mars, au ministère de la Justice; le but étant de parler de l'aliénation parentale dans le contexte des enlèvements internationaux.
L' Ordre du jour : les participants cherchent après des moyens/idées pour faciliter une reconstruction du contact parent/enfants
Philippe Paquay y était présent pour parler de son expérience sur le sujet, un parent néerlandophone sera également présent.
* Parmi les experts, d'après Philippe Liévin:
" Une quinzaine d'experts francophones et néerlandophones sont invités:
professeurs, pédopsychiatres, psychologues, assistants sociaux, ... Il y
aura aussi des représentants du ministère public, de Child Focus et du
Délégué général aux droits de l'enfant. "


Normalement nous sommes avisés en temps en en heures de telles manière sque nous pouvons nous réunir autour de la personne qui nous représentera afin de développer ensemble les points qui nous semblent à tous important. Un pas de plus de travers, nous ne sommes pas avertis , nous ne pouvons donc pas en débattre. Ce qui est bien dommage car si l'expérience d'une personne est importante, elle le sera d'autant plus si ces personnes présentes peuvent raconter leur expérience et la comparer à d'autres. Philippe Paquay a pu réussir dans son combat contre l'Aliénation parentale, mais malgré qu'il fait partie de nous, son expérience est pour ainsi dire unique. Il a pratiqué une méthode extraordinaire en Suède, mais une méthode inapplicable pour les autres. Il s'est déplacé chaque mois en suède, ensuite a loué une maison près de chez ses enfants... En Allemagne un papa l'a fait, Michael Hickman, l'Allemagne l'a forcé à partir. D'autres papas allemand ont interdiction de territoire allemand, d'autres interdiction de s'approcher de leur enfant sous peine de 250.000 euro d'amende ou 6 mois de prison.

Pour Nancy andré qui a ses six enfants au Liban, c'est impossible pour elle seule de pouvoir déployer ces mêmes moyens.


L'autorité centrale n'a pas voulu de ces groupes de parents, il ne fallait donc pas s'attendre à ce qu'il nous facilite la tâche pour nous organiser convenablement.


De plus, sans vouloir brusquer Philippe Paquay, je me demande pourquoi les autorités belges ont voulu présenter des parents qui ont renoués avec leurs enfants et non pas des affaires en cours et en attente d'une solution.


Je rappelle un Article de presse d'une de nos manifestation;

 

Des parents s'enchaînent au Palais d'Egmont

BELGA

Mis en ligne le 29/03/2006

L'objectif de la réunion de ce mercredi est de présenter le résultat des travaux des deux groupes de travail déjà actifs, notamment au travers de témoignages de parents.

Dénonçant une inertie des pouvoirs publics, une dizaine de parents de l'association «SOS Rapts parentaux » se sont enchaînés mercredi aux grilles du Palais d'Egmont, à Bruxelles, qui accueillait à partir de 17h00 la quatrième réunion des parents concernés par les enlèvements parentaux.

Ce groupe de travail «Parents » s'intègre dans le cadre du Groupe de réflexion sur les enlèvements parentaux internationaux mis sur pied en novembre 2004 par les Services publics fédéraux (SPF) Justice et Affaires étrangères.

Il a été constitué pour permettre aux associations de parents et aux parents qui le souhaitent d'être tenus informés des travaux menés dans les autres groupes de travail, «Magistrats et police » et «Psychosocial » (un troisième groupe de travail «Médiation » n'a pas encore été constitué), selon un communiqué commun des deux SPF.

Quatre parents au total ont été associés aux travaux de ces deux groupes, sélectionnés parmi la trentaine de répondants à un courrier envoyé à 130 parents concernés par le problème.

Pour l'association «SOS Rapts Parentaux », ces groupes de travail ne peuvent pas mener leurs missions à bien sans impliquer les parents et les tenir au courant de leurs avancées, par ailleurs jugées «insuffisantes ».

«Nos enfants ne sont toujours pas revenus et les nouveaux cas ne cessent d'augmenter », a fait remarquer la présidente de l'association, Sultana Kouhmane, interrogée par l'agence Belga.

«Les parents ont été confinés dans un groupe «Parents », qui n'est qu'un groupe de parole. Or, nous ne voulons pas seulement être témoins, mais aussi participer de manière active », a expliqué Mme Kouhmane.

«Nous avons l'impression que les autorités veulent nous réduire au silence », a-t-elle dénoncé. Pour être enfin «pris en compte, entendus et intégrés dans tous les groupes », une dizaine de membres de l'association se sont enchaînés aux grilles du Palais d'Egmont, la bouche bâillonnée par un sparadrap, peu avant le début de la quatrième réunion de parents, à 17h00.

Invités à entrer, ils ont refusé de se détacher avant la fin de la rencontre.

Les modalités de la participation des parents aux groupes de travail ont été convenues lors de la précédente réunion, en décembre dernier, ont pour leur part souligné les SPF Justice et Affaires étrangères.

Or, les parents membres de «SOS Rapts parentaux » ne se sont plus manifestés auprès des autorités depuis cette date et n'ont pas plus répondu à leur invitation, ont-ils relevé, tout en «regrettant que cette association n'ait pas estimé pouvoir s'inscrire dans la logique constructive mise en place ».

Pour les autorités, «il est indiscutable que des progrès substantiels ont été accomplis » en matière de rapts parentaux et «des outils continueront à être mis en place ».

L'objectif de la réunion de ce mercredi est de présenter le résultat des travaux des deux groupes de travail déjà actifs, notamment au travers de témoignages de parents, et d'aider ces derniers à s'organiser de manière autonome, de manière à assurer leur représentativité face aux pouvoirs publics, a indiqué à Belga le directeur général du SPF Justice, Claude Debrulle.

 

 

12:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, autorite centrale belge, sosraptsparentaux |  Facebook |