22.10.2008
Ils ont dit oui au texte de Gebhart, ont ils eu raison?
Je suis inquiète, peut être à tort, mais suis inquiète quand même...
Le texte de la député allemande Eveyne Gebhardt a été approuvé... Tout ce qui vient d'elle s'est toujours avéré dangereux et néfaste pour l'avenir de nos familles. Qu'en est il de ce texte?
Le texte entier, ne semblait pas fini, pourtant les MeP ont voté pour, j'espère vraiment que cette décision ne se retournera pas contre nous, comme tout ce qui est imposé par les Allemands à L'Europe ...
Nos familles ont besoin de droit, nos enfants ont besoin d'avoir eux aussi des droits,jusqu'à aujourd'hui l'Allemagne bafoue les droits de nos familles...
Divorce des couples internationaux : clarifier les règles
Où divorcer lorsque l'on est un couple international ? Les députés se sont prononcés sur un règlement soutenu par au moins huit Etats membres qui devrait permettre d’éviter de nombreux litiges sur le choix du pays de la procédure pour les quelque 170 000 divorces transfrontaliers qui surviennent chaque année dans l’Union. Les députés souhaitent offrir plus de choix et une meilleure information au citoyen.
La proposition ne vise pas à créer un régime commun en Europe mais à harmoniser les règles du conflit, jusqu’ici incertaines : la plupart des Etats membres n’offrent pas aux conjoints le choix de la loi applicable à leur divorce. Il en résulte parfois un phénomène de "ruée vers le tribunal" (forum shopping), un conjoint lançant la procédure dans le pays où il estime que son intérêt sera le mieux défendu. Consultée sur le dossier, le Parlement européen, en adoptant le rapport d’Evelyne Gebhardt (PSE, DE) par 522 voix pour, 89 voix contre et 35 abstentions, a approuvé la proposition initiale.Pour un choix "éclairé"
Le règlement proposé permettra aux couples de choisir d’un commun accord l'Etat membre où ils souhaitent divorcer, avec lequel ils ont d'autres liens définis, comme le lieu de domicile habituel pendant au moins trois ans ou la nationalité, ou s'il s'agit de leur dernier pays de résidence. Les députés proposent que le lieu de mariage soit également pris en compte à condition qu'il s'agisse d'un Etat membre de l'UE. Les juges nationaux sont invités à s’assurer que "les deux époux font un choix éclairé".
Contre le divorce discriminatoire
Les députés demandent également que la loi du for ("lex fori", c'est à dire la loi où la demande est déposée) s’applique si, par exemple, une épouse étrangère demande le divorce dans un Etat membre et si la loi du pays tiers correspondant ne reconnait pas la séparation ou le divorce, ou le fait de manière discriminatoire. Le texte adopté précise en outre, suite à un amendement oral du groupe PPE-DE, que "la loi applicable au couple divorcé devra respecter les droits fondamentaux".
Une meilleure information, pour l’égalité des chances entre conjoints
Le Parlement propose des amendements mettant l’accent sur la nécessité d’informer les époux des répercussions concrètes de leurs choix, et à garantir que des informations complètes et fiables leur soient communiquées avant la signature de l’acte. Ils souhaitent ainsi la mise en place d’un système d’information sur Internet.
Vers une coopération renforcée
La proposition de la Commission s’était heurtée, au Conseil, à l’opposition de la Suède alors que l’unanimité est requise. Au moins huit pays sont d'accord pour que le dossier fasse l’objet d’une coopération renforcée. Les députés ont souhaité faire entendre leur voix sur le sujet.
Outre ce rapport, les députés ont débattu lundi également, d'une question orale adressée à la Commission au sujet de cette procédure et de son impact sur la coopération en matière de droit civil familial.
Vous trouverez, dès sa disponibilité, le texte adopté tenant compte des amendements éventuels, à l'adresse ci-dessous, en cliquant dans le calendrier sur le jour du vote (21.10.2008).
Contact
Baptiste Chatain
: (32-2) 28 40992 (BXL)
: (33-3) 881 73603 (STR)
: (32) 498.983.590
: libe-press@europarl.europa.eu
Fabienne Gutmann-Vormus
: presse-FR@europarl.europa.eu
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REF.: 20081020IPR40047
14:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage mixte, couple mixte, allemagne, divorce, evelyne gebhardt, parlement europeen |
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11.10.2008
Mobilisation à Paris le 13/12/08
| Voici la copie du post d'invitation au sit in devant l'assemblée nationale francaise le 13/12/08 Les participant sont invité a proposer leurs revendications sur ce site http://icommeidentite.free.fr/ici/mobilisations.html Citation: |
Bonjour à toutes et à tous, Une mobilisation interassociative est prévue le 13 décembre 2008 à 14 H 30 devant l'Assemblée Nationale à Paris. Cette mobilisation, à l'initiative de l'association à but non lucratif I Comme Identité, invite toutes les personnes (citoyennes et citoyens dignes de ce nom), associations et collectifs travaillant toutes dans le même objectif à s'y joindre. Cette mobilisation vise à interpeller les élus nationaux sur les inombrables drames provoqués par la prétendue "justice" prétendue "familiale". I Comme Identié milite pour : - La déjudiciarisation des conflits parentaux par le recours systématique à la médiation familiale, ainsi que le fait Marc JUSTON? juge aux affaire familiales et Président du TGI de Tarascon, seul magistrat digne de ce nom de ce pays ; - La mise en place de la résidence partagée par défaut en cas de refus d'un des parents ; - L'application des sanctions prévues par la loi dès la première non présentation d'enfant ; - La condamnation des stratégies dilatoires par sanction de leurs initiateurs et / ou incitateurs ; - La pénalisation des éloignements géographiques volontaires et allégations mensongères ; - L'obligation pour les mères de déclarer le nom du géniteur ; - La suppression des "lieux" dits "neutres" ; - La suppression des "enquêtes" dites "sociales" et autres "expertises" ; - La reconnaisance du syndrome d'aliénation parentale ; - La fin des placements abusifs. Le chiffre exponentiel d'enfants éduqués par un seul parent constituant un réel problème social et sociétal, il est URGENT de veiller à la mise en place de ces propositions - simples - dans le respect de l'indentité des enfants. Plusieurs associations - Stop violence, notamment - ont d'ores ét déjà répondu à l'appel. |
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18.01.2008
une pratrique allemande transparante vous propose la naiveté
UN DISPOSITIF JUDICIAIRE NOVATEUR
EN ALLEMAGNE :
La " Pratique de Cochem "
Le modèle de Moselle aplanit les litiges relatifs aux enfants
Journal "Frankfurter Allgemeine Zeitung" 23 Décembre 2004
COCHEM, décembre 2004. Le papa séparé Reinhard K.de Bingen et le papa célibataire et acteur Mathieu Carrière ont quelques points en commun. Quand le mariage de Reinhard K. s’en est allé à vau l’eau, il a été exclu de la présence de ses deux enfants. Un litige de plusieurs années dans deux instances avec cinq expertises judiciaires et le résultat a été que la mère s’est évaporée avec les enfants et a abandonné Reinhard K. Quand Mathieu Carrière qui vivait à Hambourg a été quitté par la mère de sa fille, il ne voyait l’enfant que chaque fois plus rarement pour finalement ne plus la voir du tout. Le passage en justice a tout aussi peu aidé tant à Hambourg qu’à Bingen et le départ est ici aussi particulier.
Reinhard K. qui a apprit par hasard, après neuf mois d’incertitude et de refus strict des autorités de lui communiquer le lieu de résidence de son ex-femme et des enfants, il a eu un tout petit sursaut d’espoir. Car la municipalité de Zell est située dans l’arrondissement de Cochem-Zell et donc dans le secteur du tribunal de première instance de Cochem. Là, arbitre depuis 25 ans Jürgen Rudolph, Juge de la Famille et des Tutelles. Cela signifie : il aplanit plus qu’il ne juge et cela, de la manière la plus remarquable. Depuis plus de huit ans, il n'a plus eu à prononcer de jugement dans des affaires d'enfants litigieuses, et depuis quatre ans, il fait la fureur auprès de parents le priant sans exception de les amener au consensus. Et cela sur une population de 70.000 répartis sur 60 municipalités de l’arrondissement ainsi qu’un nombre sans cesse croissant de parents séparés en situation hautement conflictuelle avec ou sans certificat de mariage. Même la récente affaire d’enfant K. contre K. en suspens à Cochem ne constitue pas une exception. Depuis quelques mois, papa Reinhard et ses enfants se réjouissent de nouveaux contacts réguliers après une interruption de 3 ans et demi.
L'évidence existe dans les clichés : que le bien-être des enfants est au premier plan, que le droit des parents à une convivialité avec leurs enfants est d'abord un droit des enfants à une convivialité avec leurs parents et que, même après la séparation des parents, les enfants doivent maintenir un minimum de vie de famille. Avec de telles résolutions de sérieux et en ayant tiré les nécessaires conclusions pratiques, c’est toute la différence qu’il y a entre le Modèle de Cochem et le reste de la pratique habituelle du droit allemand.
23 Décembre 2004 "Frankfurter Allgemeine Zeitung" (traduction: seie.org et Maillard Ph.)
07:00 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jean pierre copain, carl eberhard, mediation, divorce, allemagne, stefan umhey, maeliss |
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14.10.2007
On ne doit pas dire du mal de l'autre
On ne doit pas dire du mal de l’autre.
Il ne sert à rien de donner ma version concernant notre couple. Oui on s’est disputé. Oui, j’en garde des souvenirs peu agréables. Difficile de dire que je regrette d’avoir fait une partie de ma vie avec lui. Cette relation nous a donné quand même ce que j’estime être la plus jolie petite fille du monde. J’aurais aimé qu’il se rappelle parfois que c’est grâce à moi si il est papa. A moins que, vu que je ne suis qu’une femme, je ne suis à ses yeux que ce qu’il ne peut considérer comme étant un être humain.
Je dois revenir sur le décès de sa maman, certains points me semblaient inadaptés au chapitre précédent.
Dès le jour où nous apprenions sa mort, les mots durs, les mots forts contre sa mère m’étaient alors destinés. Tout ce que je faisais était mal. Au point, qu’un jour, je n’osais plus prendre la voiture. Il voulait me montrer sa supériorité. Bien que…
La vie n’existait plus pour moi. Et si il ne criait pas, il hurlait, si il n’hurlait pas, il pleurait. J’ai décidé alors de rencontrer un psychologue pour comprendre. Celui-ci m’expliqua qu’avec le temps cela passerait, que je devais être patiente. La mort de ses parents l’avait choqué et il n’a pas encore pu faire son deuil.
C’est alors que nous allions quitter Eisenach pour Nordhausen. Mais ,avant, la naissance de notre petit bout.
Il dépensait beaucoup. Pour lui, jamais pour moi. Encore moins pour nous. Plus de restaurant, plus de cinéma, cela coûtait trop cher. Pourtant nous avions de l’argent. J’avais dans mon bagage plus de 350.000 FB et ma voiture. Lorsque son papa décéda, il rajouta quelques zéros à notre compte en Banque. Nous avons acheté une voiture, il voulait une Golf Break, on donna ma voiture comme premier investissement, le reste cash et la voiture fut mise à son nom. On ouvrit un compte en Banque, et on déposa tout sur le même compte, un compte au nom de Stefan avec une procuration pour moi.
Une fois Maëliss là, on ouvrit un compte pour elle, et chaque somme reçue pour elle, y fut déposée, ainsi que les allocations familiales.
Nous avons emménagé à Nordhausen le 18 juin 1995, seize jours après l’accouchement. Quatre jours plus tard, Stefan organisait une fête à la maison pour ses nouveaux collègues. Soirée Couscous. J’étais épuisée, il n’a pas voulu entendre cette fatigue. J’ai fait cette soirée, j’ai assumé.
Quatre mois plus tard, la situation n’était guère meilleure avec mon mari. Ma tante m’explique qu’il faut que je redevienne plus féminine, plus attirante pour mon mari. Je ne veux pas lui expliquer que celui-ci refuse d’investir pour moi, donc je me balade toujours avec les mêmes chaussures et les mêmes vêtements. J’ai procuration sur le compte, mais je dois rendre des comptes et j’évite la guerre.
Finalement j’entame un régime. Et je vais perdre
Un jour, à force de pleurs, car je n’en peux plus, je me fâche. Je dois aller cher mon médecin, pour cela il faut me conduire, il refuse, et pourtant j’ai vraiment mal. La dispute explose, c’est vraiment la guerre. Il claque la porte, prend la voiture et s’en va. C’est un collègue de Stefan qui va m’y conduire. Il passa là par hasard, vu l’état dans lequel je me trouvais et me conduit à l’hôpital.
Il m’expliqua pendant le voyage, que Stefan est tout aussi désagréable au travail, qu’il se dispute avec tout le monde, il me parle d’arrogance.
Il me conseille d’aller voir un psy du couple. J’accepte et prend rendez vous après en avoir reçu l’accord de mon mari.
Nous allons donc chez ce psy, qui nous demande de promettre dès à présent de jouer la carte de l’honnêteté. Nous promettons et commençons la thérapie. Quatre semaines plus tard, Stefan doit se rendre chez l’urologue et en revient pour me demander si je l’ai trompé.
Je ne l’avais jamais trompé, avec qui en plus ?
Il me reposa plusieurs fois la question. Ma réponse est « non » !
Il m’expliqua que je pouvais lui dire la vérité qu’il ne se fâcherait pas. Ma réponse est :
« Non, mais toi l’as-tu fais ? »
Oui, il est obligé de l’admettre, il l’a fait il y a deux semaines. Quelque part. Il me détaille ce quelque part. je n’aurais imaginé cela de mon mari.
Le problème c’est qu’il l’a fait sans se protéger…d’où la visite chez l’Urologue, d’où le traitement obligatoire pour tous les deux…d’où la raison de chercher chez moi l’erreur…
L’urologue se senti trahi, moi salie et les séances furent stoppées nettes.
Quelque chose était cassée, mais on devait encore pouvoir y arriver, il fallait pour cela qu’il change. Pas que ma vie était le paradis, mais j’ai épousé cet homme et je ne me voyais pas divorcer. Mais où chercher encore l’amour, y en avait il encore ? Je me forçais de voir en mon mari quelqu’un de bon, je me basais pour cela sur notre vie d’avant la mort de ses parents.
Oui, avant la mort de ses parents, je n’avais rien à lui reprocher.
Finalement, Maëliss était ce que j’avais de plus important. Et cette histoire me rendit plus forte à nouveau. La colère certainement.
A neuf mois, Maëliss tomba malade, on m’envoyât dans tous les hôpitaux, je parcourais des km et restais toujours à ses côtés. Certains ont voulu même faire des biopsies, et me prévenait que je devais me préparer au pire. Maëliss a traîné cette maladie pendant presque un an. J’étais épuisée, malheureuse et toujours bien seule. Elle, elle avait mal, et si cela ne s’entendait pas, cela se voyait.
Finalement c’est un médecin de famille, belge, qui m’expliqua au téléphone que Maëliss avait tous les symptômes d’un problème lié au lait, au changement de lait après l’allaitement, sorte de destruction de la flore intestinale. Il me fit parvenir des médicaments homéopathiques, et Maëliss alla très rapidement mieux.
Aujourd’hui j’ai encore envie de peler mon œuf avec ses spécialistes.
Maëliss alla mieux, mon couple pas du tout. C’est alors que j’ai annoncé à mon mari qu’un jour je le tromperais pour trouver de l’amour, de la tendresse, de l’affection.
« Tu peux essayer, faudra-t-il encore que quelqu’un veuille de toi », me dit il.
Pourquoi donc a-il arrêté de m’aimer à la mort de sa mère ? Pourquoi devais je devenir sa « moins que rien » ?
Je n’ai pas cherché à le tromper, je savais qu’un jour cela arriverait tout seul, avec le temps… si il ne changeait pas d’ici là. Il commençait alors à me perdre.
La vie, ensuite, ne changeait pas. A chaque noël je recevais un t-shirt blanc avec la photo de ma fille dessus, il dépensait pour lui, pour sa musique. Maëliss grandissait et elle m’offrait, chaque jour, un instant précieux.
N’étant pas matérialiste non plus, je pourrais ne pas compter. Mais avant la mort de sa maman, je recevais des fleurs, et des bijoux. Des bijoux, comme un bague de fiançailles, un collier de perles pour notre mariage, …
Il s’est acheté un ordinateur. Il adore cette technologie. Il y passe des heures. Ne pense même plus nous rejoindre pour manger à table. Je cuisine, et il grignote devant l’ordinateur…
Jamais plus de fleur, non plus, sauf à une fête des mères, ils les avaient choisies en plastiques, bleues, pour que je ne doive plus être en manque de fleurs… je pouvais les conserver pour toujours…
Plus tard il va recevoir son licenciement ;
à Nordhausen,
on ne le supporte vraiment plus…
09:34 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, stefan umhey |
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