26.12.2007

message de sosraptparentaux 25.12.2007

Le Père Noël n'est pas venu MAIS...

Ce mardi 25 décembre, fatigué d'une longue nuit de travail, le Père Noël n'est pas venu en personne mais il avait dépêché ses lutins devant le SPF Justice situé boulevard de Waterloo à Bruxelles.

     

Ces derniers n'étaient pas venus les mains vides :

chocolat chaud et cougnous étaient au menu de ce petit déjeuner de Noël sur les marches du ministère.

Les parents victimes d'un rapt parental sont venus déposer les cadeaux qu'ils n'ont pu remettre à leurs enfants chéris car ceux-ci ont été emmenés loin de chez eux.

  

 

Les parents pensaient pouvoir remettre leurs cadeaux à la permanence du Point de Contact Fédéral, censé pouvoir venir en aide aux parents victimes d'un rapts 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 mais ils ont trouvé porte close. 

Coup de téléphone à la permanence du Point de Contact Fédéral

La permanence ne se faisait pas aujourd'hui et ne se fera pas demain

Pour les cas urgents ...Faudra repasser

Finalement, les concierges ont bien voulu ouvrir la porte afin que les cadeaux soient mis à l'abri.  Heureusement, ils n'ont pas été effrayés de voir autant de luttant se précipiter en groupe vers LA porte ouverte. 

   

Mais rassurez-vous! la police nous surveillait et était suffisamment représentée.

   

Pensez donc une bande de lutins affamés, c'est peut-être dangereux

Un cadeau peut vite devenir une arme redoutable Oh! Oh! Oh!

Demain, les cadeaux seront remis au nouveau ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, qui les fera parvenir, nous l'espérons, à TOUS les enfants concernés.

Le Ministre n'était donc pas présent mais son entourage a été avisé de notre petit déjeuner.

Nous nous tenons à sa disposition et nous attendons de voir comment les choses vont évoluer

07:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eneelvement enfant, allemagne, maeliss, ministeres belges |  Facebook |

19.11.2007

Dumont, Gautier, Graus, Screve, ... à qui le suivant?

Après l’échec avec monsieur Dumont, on m’envoie d’autres représentants, de plus en plus importants, de plus en plus gradés donc logés de plus en plus haut dans le building des affaires étrangères : on tente de me faire accepter une entrevue au ministère. Je ne suis pas prête. J’ai attendu bien trop longtemps pour avoir une réaction de leur part.
La justice va aussi essayer de m’envoyer un de ses psy « spécialistes en question de rapt » : une certaine madame Screve va me téléphoner et me proposer, elle, aussi de me rencontrer.
Ces psy « Temesta » sont en fait rien d’autre que des personnages spécialistes dans la manipulation mentale. La justice s’en est offerte deux dans leur service. Une fois qu’un parent craque et menace d’une action, elles entrent en jeu. Elles doivent nous calmer, nous endormir, nous « temestaiser ». Permette au ministère d’éviter un scandale non désiré.

Tous les arguments étaient bons, que ce soit pour que j’en profite pour me réchauffer à l’étude de mon dossier. Je comprends bien qu’ils ne sont pas prêts à aborder les revendications de la grève de la faim. C’est une autre méthode pour nous déstabiliser. Choisir un cas parmi nous, lui donner un certain intérêt, peut être même lui donner un faible espoir, et si leur travail enfin décidé pour cette affaire pouvait se résoudre en une réussite se trouver à l’aéroport pour accueillir l’enfant revenu. Et de préférence avec les caméras, oui surtout les caméras pour dire qu’enfin le publique, les électeurs, se souvienne de ça. C’est simple d’endormir ensuite l’opinion publique pendant quelques temps.
S’occuper d’un parent s’est créer une sorte de brèche dans notre équipe. Un parent reçoit une ouverture tant attendue et donc doit bien entendu sortir du mouvement pour se concentrer sur l’éventuel retour de l’enfant. Tout à coup vous êtes entourés, reçu à tout instant, bercé dans l’illusion. Le clan s’associe au combat du parent qui pourrait avoir cette chance, et le combat est déséquilibré.

Je ne voulais pas entrer dans cet engrenage, je voulais justement l’éviter.
Seulement refuser tout le temps une rencontre avec eux, cela allait aussi leur permettre de dire ensuite que nous ne faisons rien pour participer à l’évolution « positif » de cette affaire.

Je décide donc que ma place est dans la rue, et que Pascal me remplacera au ministère.

Voici le compte rendu de la réunion que nous avons partagé avec la presse :


Le 02.08.2005



Concerne : la réunion de ce 02.08.2005 au ministère des affaires étrangères Belges



Etaient présents :
Du ministère AE : Monsieur Gautier, Madame Petter et Monsieur Dumont
De l’autorité centrale : Madame Lambreth, Madame Screve, Monsieur Lievin
Du ministère Justice : Madame Van Dries
De la partie des parents victimes : Pascal Gallez.

Historique :

Le ministère a demandé cette réunion suite à ma grève de la faim. J’ai préféré me faire représenter par Pascal Gallez, vu mon actuel manque de confiance, basé sur mon expérience personnelle avec les autorités Belges.


Ce qui est retenu de cette réunion :

1. Pascal Gallez a proposé certains points que nous voulons défendre au travers de cette manifestation gréviste, qui sont :
 Demande que les autorités belges portent plainte de manière automatique, contre les pays signataires des conventions de La Haye et de Luxembourg, et ne les respectant pas. Urgemment, et en priorité, une plainte contre l’Allemagne. Je rappelle que la convention de la Haye permet à chaque parent victime de faire appel aux autorités centrales afin de faire revenir son enfant dans les 6 semaines. Ce délai n’est nullement respecté par l’Allemagne et d’autres pays, et ce malheureusement aidé par le fait que les autorités compétentes françaises, belges ou autres qui se doivent d’aider les parents victimes ne prennent pas suffisamment rapidement les dossiers en main, voire ne s’en occupent pas du tout. De plus il est signalé dans les conventions qu’il est indispensable que le droit de visite du parent victime doive être respecté pendant ces six semaines de délais de La Haye.
 Dans le cas des pays non signataires de la Convention de La Haye, organiser, d’une manière favorable et suffisamment sécurisante, un moyen qui permettrait à l’avenir d’empêcher les rapts parentaux, organiser une garantie voire dans certains cas une enquête sur les transferts bancaires précédents un départ en « vacances »…
 Demander à la communauté européenne de la démission de la députée allemande, madame Gebhardt, élue à un poste de médiatrice pour nous représenter et nous défendre, nous parents victimes de rapts allemands. L’historique de Madame Gebhardt à nos yeux ne permet pas à cette députée de nous représenter, et ce fut prouvé dans les six premiers mois de sa nomination.
 Nous souhaitons que si la convention de la Haye n’a pu être respectée par un pays signataire, que le parent victime soit mis hors cause pour ce qui concerne la convention de New-York, ce qui veut dire en d’autres mots ; qu’un parent victime du rapt parental et du non respect des conventions ne doit plus être dans l’obligation de payer une pension alimentaire au parent rapteur.

2. D’après les représentants du ministère les points cités sont difficiles à gérer. Ils comprennent, disent-ils, la douleur que nous traversons mais
 qu’il serait difficile de faire changer la justice en Allemagne, sinon avec le temps et la pression ininterrompue et régulière
 Porter plainte en fonction des dossiers en cours prendrait trop de temps par rapport au temps qui reste (en fonction de la grève de la faim).
Mon commentaire : si des parents victimes qui ont les moyens arrivent à porter plainte contre l’Allemagne, (ex : Gorgulu) dés lors il est possible aussi à l’autorité Belge de le faire.
Je ne peux imaginer que composer un dossier de plaintes contre l’Allemagne soit si long, les infractions sont répétitives. D’ailleurs les clauses de la convention de la Haye sont claires, il suffit de reprendre les clauses et vérifier si oui ou non elles ont été respectées. Certaines clauses sont systématiquement non-respectées par les allemands, ce qui permet d’ores et déjà de préparer dés à présent les premières lignes de la plainte.

 Concernant le point « garantie avant rapt » (2), ils ont donné l’impression à Monsieur Gallez d’y être attentif.
Commentaire de Sultana Kouhmane (lors de notre entretien après la réunion): ils (associations et autorités belges) ont déjà commencé de mettre en place un système d’exequatur imposé (en garantie) au pays à risque avant le départ en vacances de ce parent avec les enfants.

 Concernant la députée Gebhardt, qui auraient été élue afin d’être la médiatrice européenne pour les rapts parentaux dont allemand. Notre demande fut entendue, mais en quelque sorte on peut dire que cette demande a été motivée par monsieur Gallez et que le ministère en a pris bien note. Notre souhait afin de remplacer Madame Gebhardt est le député Edward Mac Millan-Scott, euro-député anglais.
 Quant au point concernant la convention de NY, à ne pas mettre en application si il n’y a pas eu le respect des conventions de la Haye. Le ministère avait l’air de vouloir y mettre des doutes quant aux possibilités viables de cette demande.

Commentaire de Sabine Vander Elst : On ne peut demander à un parent victime de payer le parent rapteur, psychologiquement il est déjà absolument terrible pour un parent à qui on demande de tourner la page et d’oublier sa perte déchirante de devoir chaque mois se faire rappeler de payer la pension alimentaire pour cet enfant dont le deuil est déjà impossible. Il faut absolument rendre au parent victime un minimum de dignité et un minimum de reconnaissance.
Personnellement je n’envisage pas d’ouvrir un seul courrier qui me demanderait de payer un quelconque montant après tant d’injustices. Rappelons qu’être en retard de payement de pension alimentaire est condamnable en Allemagne à min. 2 semaines de prison. Si je ne reçois pas de garantie que cela me sera épargné, je ne peux envisager positivement qu’une nouvelle vie équilibrée, sans menace d’emprisonnement et sans tristesse puisse s’ouvrir à moi. Je persiste donc à demander la protection de la justice belge sur ce point bien précis et ce pour les années avenirs. Je pense que les dizaines de milliers de francs suisses perdus depuis ces deux années et demie de combat couvrent déjà l’investissement parental que se doit un parent d’investir normalement pour d’autres raisons. D’ailleurs je rappelle que si l’autorité centrale belge avait fait son travail dès le début de ma demande, mes frais auraient été diminués et ma fille serait à nouveau avec moi depuis très longtemps.


J’attends donc à ce jour des réponses claires à ces demandes. Après analyse du compte rendu de Pascal Gallez, j’ai accepté de répondre positivement à l’invitation du ministère des affaires étrangères avec la condition absolue que ne seront pas présentes les personnes qui ont à mon sens complètement failli dans mon dossier. J’ai donc refusé entre autre la présence de l’autorité centrale.


3. Point qui n’a pas été repris à cette réunion, mais qui reste à réaliser de la part de la justice :

Nous demandons à la Belgique d’intégrer dans sa législation une loi qui condamne l’aliénation parentale. Aux USA, cela peut aller jusqu’à 2 ans de prison ferme. (Voir pour information le petit chapitre en fin de cette lettre concernant l’aliénation parentale).

Information générale concernant la situation actuelle :

Rien n’a changé de notre côté, le programme reste établis, nous nous présentons toujours de 8h00 à 10h00 chaque matin devant le ministère des affaires étrangères.
Pascal Gallez est fidèle au rendez vous, et comme prévu des parents se relayent chaque jour pour me soutenir. Ce matin nous avons pu profiter de la présence de parents victimes mais actifs comme Sultana Kouhmane, Philippe Paquay, Nancy André et Bibianne Mokeni.
Sans oublier les amis et inconnus qui sont venus nous saluer.
Nous avons eu de même l’intervention agréable de Monsieur Graus, Ambassadeur du comité de direction du ministère des affaires étrangères, qui m’a fait savoir que le ministère des affaires étrangères veut s’investir pour que nous puissions trouver des solutions aux problèmes qu’ils disent comprendre. Nous avons confirmé que nous reparlerions de tout ceci ensemble vendredi.
De plus, Monsieur Graus m’a informé que le ministère tenterait une médiation avec l’Allemagne afin que je puisse revoir ma fille. J’ai expliqué qu’une rencontre avec ma fille qui est sous aliénation parentale ne peut se formuler par un droit de singe*et de ce fait pour qu’il soit bénéfique pour ma fille et pour moi-même cela devrait s’effectuer pendant un laps de temps de minimum 15 jours, et ce avec l’aide apportée d’un(e) psychologue spécialisé(e) dans l’aliénation parentale. J’apprécie naturellement cette proposition, elle m’émeut plus que me rend espoir ; il ne faut pas oublier que l’on m’a déjà promis deux retours de Maëliss et 3 droits de visite qui ne furent respectés par l’Allemagne.

De plus, je ne veux pas que l’on oublie les points pour lesquels nous nous battons, afin que la justice applique ses lois en respect des conventions et en respect du parent victime et bien naturellement des enfants victimes.
*Le droit de singe est le droit accordé par la justice allemande au parent victime de voir les enfants en Allemagne pendant une heure tous les 3 ou 6 mois sous surveillance para policière en un lieu neutre. Le parent allemand n'est pas pénalisé, s'il ne présente pas ses enfants. Par contre si le parent étranger ne se présente pas, l’Allemagne considérera de facto que le parent étranger ne montre plus aucun intérêt pour l’enfant. Il est arrivé très souvent que le parent victime fasse des milliers de kilomètres, suite à une « invitation » officielle du Jugendamt pour voir son enfant et, arrivé sur place, il apprend que ce dernier est malade ou qu’il a une activité qui ne l’autorise pas à s’absenter.



Conclusion :

Je suis à 20 jours de grève de la faim et pour la première fois j’ai le sentiment qu’on a pu ouvrir un vasistas. Si une porte s’ouvre et ainsi qu’on puisse aboutir à des meilleures applications de lois et à du respect, nous pourrions alors espérer que l’avenir pour nos enfants sera plus sûr. Afin qu’on puisse espérer que nos enfants soient mieux protégés.

Dans l’attente de jours constructifs, je vous remercie tous pour le soutien de l’action et la force que vous me transmettez par votre présence morale et/ou physique.

Sabine Vander Elst


Information sur l’aliénation parentale :

Les enfants victimes de l'enlèvement sont arrachés brutalement à leur environnement habituel. Contraints malgré eux de rompre instantanément tous les rapports sociaux qu'ils ont bâtis progressivement (avec le parent victime, les amis, les grands-parents, etc.), ils vivent cette perte brutale de repères sécurisants, comme un choc traumatique profond.
Certaines études américaines, comme le modèle PAS (Parental Alienation Syndrom), attribuent à l'enlèvement de l'enfant les mêmes conséquences dévastatrices que celles du viol physique.
Les séquelles du viol physique sont identifiables, relativement bien connues et réprimées pénalement. Les séquelles de l'enlèvement, quant à elles, sont plus perverses : elles sont difficilement quantifiables et mal connues. Le parent rapteur n'est pas systématiquement poursuivi, bien au contraire, il est souvent protégé.
De plus, l'enfant peut se retourner quelques mois plus tard contre le parent victime, qui n'arrive pas à rétablir l'équilibre qu'il connaissait auparavant et faire du parent victime, le parent coupable.
Le parent victime, nommé judicieusement "left-behind parent" (laissé-pour-compte) dans les pays anglo-saxons, est un parent particulièrement seul et délaissé en France, en Belgique ou dans certains autres pays de la communauté européenne.
Son entourage le rend responsable de sa situation en lui reprochant d'avoir fréquenté un partenaire étranger.
Son avocat, le seul recours dans l'urgence, auquel il pense pouvoir faire confiance, le ponctionne de quelques milliers d’euros, sans lui apporter la garantie du retour de l’enfant, car il ne maîtrise pas lui-même le système judiciaire et la loi du pays tiers.
Les administrations de son pays vont le harceler de formulaires à compléter, plutôt que de lui apporter un soutien psychologique et matériel sans formalités, dans les 24 ou 48 heures, ce dont il aurait urgemment besoin dans une telle situation.

Des psychologues soulignent le danger que rencontrent ces enfants. Ils ne sont pas seulement victimes du rapt mais aussi du P.A.S ou du S.A.P., en français (syndrome d’aliénation parentale).
L'aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu'il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Lorsque le syndrome est présent, l'enfant apporte sa propre contribution à la campagne de dénigrement du parent aliéné. (GARDNER2 et GARDNER3, §1)
Le syndrome se manifeste en général chez la mère des enfants, notamment parce que sa mise en place demande beaucoup de temps et que c'est souvent elle qui en a la garde principale. Toutefois, le cas peut se présenter chez des pères instables ou dans des cultures où la femme n'a traditionnellement aucun droit tangible. (MAJOR, §31 et 33)
Le parent aliénant est souvent un parent surprotecteur. Il peut être aveuglé par sa rage ou animé par un esprit de vengeance provoquée par la jalousie ou la colère. (GARDNER2, §14 à 17)
L'enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu'il aime et dont il a besoin. (FAMILYCOURTS, §3)
Le parent aliéné devient un étranger pour l'enfant. Le modèle principal des enfants aura été le parent pathologique, mal adapté et présentant un dysfonctionnement. Beaucoup de ces enfants développent de sérieux troubles psychiatriques (MAJOR, §57)
Induire un syndrome d'aliénation parentale à un enfant est une forme d'abus. Dans les cas d'abus sexuels ou physiques, les victimes arrivent un jour à surmonter les blessures et les humiliations qu'elles ont subies. A contrario, un abus émotionnel va à coup sûr avoir des répercussions psychologiques et peut engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de la vie (GARDNER_ADDENDUM2, §2)

13:06 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eneelvement enfant, allemagne, maeliss, ministeres belges |  Facebook |