15.02.2009

Lettre de monsieur Ralf Kleindiek (rappel)

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22:41 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, enlevement enfant, maeliss umhey, zypries, ralf kleindiek |  Facebook |

26.09.2008

Ecoeurant

Ecoeurant, rapt parental par l'Allemagne: la 'Belgique' décide de rendre l'enfant au grand père rapteur.
 
  La maman a donné son autorisation à ce que l'on diffuse son affaire sur internet

Une maman, Christine V., qui habite liège appelle au secours.
 

Son fils Matthieu a été kidnappé il y a 10 ans par son père, puis par ses grands parents paternels, allemands. Matthieu avait alors 11 mois.
Le kidnapping a été reconnu comme tel, le père a été en prison, puis ce fut dernièrement au tour du grand père de faire un séjour de 4 mois en prison pour kidnapping.
La maman détient un droit de garde depuis mai 2000, sans compter qu'il est stipulé dans son jugement que chaque jour qui n'est pas respecté, quant au retour, est accompagné d'une astreinte de 5000 euro. La maman n'a jamais retrouvé son enfant, et bien entendu les astreintes ne sont pas non plus respectées.

Aujourd'hui il a été décidé que l'enfant serait conduit chez sa maman, les allemands lui accordaient une journée de visite, la première depuis 10 ans.
La maman interroge Child Focus qui est en charge du dossier. Child Focus lui aurait conseillé de garder l'enfant, de ne pas le rendre.
Child Focus de plus transfère unilatéralement la compétence du suivi de ce « retour » par sosraptsparentaux. Sultana Kouhmane, la présidente s'entretient avec la maman.
Elles s'accordent ensemble sur le point suivant: l'enfant vit depuis 10 ans dans une famille rapteuse qui bien entendu aura manipulé l'enfant depuis sa tendre enfance. Il est certain qu'on ne peut s'attendre à ce que l'enfant accepte de rester chez elle.

L'enfant arrive ce matin chez sa maman. Il découvre sa soeur et son petit frère. Ils jouent ensemble, mais le grand père rapteur reste toute la journée devant la porte de la maman. Lorsque la maman envisage de sortir se promener avec l'enfant, le grand père est là et interdit la sortie, ensuite l'accorde mais à condition qu'il puisse les accompagner. Ce qui sera donc accordé par la maman, pour avoir la possibilité de marcher pour la première fois de sa vie avec son fils.
L'heure de rendre l'enfant approche et la maman appelle Sultana. La maman est désespérée, elle n'a pu parler avec son fils, vu qu'il ne connaît que l'allemand et elle que le français. Elle a le sentiment qu'elle n'a rien partagé avec son fils.
Sultana Kouhmane me prévient que la maman va me téléphoner, afin que je puisse m'entretenir avec l'enfant en Allemand, pour traduire les messages que la maman souhaite faire à son fils. Il n'est pas encore question de garder l'enfant.

En fin d'après midi, la maman décide finalement de suivre le conseil qu'elle dit avoir reçu de Child Focus, de garder l'enfant. S'appuyant sur le fait que depuis 8 ans elle a la garde, que le kidnapping a été reconnu, et qu'il lui manque 10 ans de vie avec son enfant: Elle ne souhaite pas, qu'encore une fois, des années vont s'écouler sans qu'elle puisse revoir cet enfant.
La maman me téléphone alors, l'enfant pleure, elle ne sait pas quoi faire, je me rends compte que la situation est terrible et que cette maman est bien seule devant cette situation. Child Focus a donné des conseils, mais n’est pas là pour pas assumer les situations qu’il crée ainsi…
Je lui propose alors de me laisser parler au téléphone avec l'enfant. Il pleure mais se calme assez vite. On se met d'accord lui et moi pour que je vienne pour jouer les interprètes.
Je suis arrivée vers 18H20, l'enfant me raconte sa vie, enfin ce qu'il croit être sa vie: « Mes parents m'ont abandonné, ce sont mes grands parents qui m'ont sauvé d'ailleurs j'avais un style de cancer au cerveau »,. L'enfant me montre même pour le prouver une petite cicatrice de un cm sur son front. Il ajoute ensuite que d'ailleurs encore aujourd'hui cette cicatrice lui fait extrêmement mal. toute cette histoire ce sont les grands parents rapteurs qui la lui ont racontée.
Il dit vouloir rentrer en Allemagne car il a un chien à qui il a promis de ne jamais l'abandonner...
Je lui propose qu'on explique ceci à sa maman. Il est d'accord. Sa maman écoute ce que je traduis, elle est surprise de cette histoire d'hospitalisation qui aurait duré un an et demi, dont il dit se souvenir très bien.
La maman a le temps à peine de lui parler à son tour, je traduis, mais c'est alors que la police de Liège débarque accompagnée du grand père rapteur, accompagné de son avocat.
La police annonce à la maman qu'ils ont l'ordre de reprendre l'enfant et de le rendre au grand père. La maman présente son droit de garde, son jugement et tout ce qu'il faut pour prouver de sa bonne foi. On lui répond que les ordres viennent d'en haut.
Je demande alors à la police de nous donner le temps de contacter l'autorité centrale qui serait en charge du dossier.
Le policier le plus âgé accepte, mais me demande de faire vite. Sultana contacte alors l'autorité centrale à ma demande pour leur exposer les faits.
Madame André de l'autorité centrale rappelle la mère et lui demande qui à l'autorité centrale est en charge du dossier. La mère prise dans une situation émotionnelle et aussi du fait que l'autorité centrale n'aurait plus donné signe de vie depuis longtemps n'arrivait pas à retrouver le nom de la responsable du dossier. Madame André raccroche sans pouvoir aider la maman.
Les policiers annoncent que c'est l'heure. La maman supplie de lui donner 10 minutes pour parler à son enfant, vu que pour une fois elle a une traductrice sous la main. Les policiers hésitent, pendant leur temps d'hésitation, je conseille la maman de parler malgré tout, que je vais traduire. Elle lui dit les plus beaux mots d'amour, ceux d'une maman déchirée.
Ensuite elle descend et remet l'enfant. Je reste chez elle. Au deuxième étage. C'est alors que Madame Paul, de l’Autorité Centrale, téléphone. Elle veut parler à la maman. Je lui explique que celle ci est en bas, entrain de remettre l'enfant. Madame Paul me somme de lui passer la maman, je cours alors les marches, pensant que Madame Paul a une bonne nouvelle ou du moins une bonne solution, et arrivée en bas, je me retrouve avec deux policiers qui entourent la maman qui est en train de se faire sermonner par le grand père et son avocat belge… J'annonce aux policiers que Madame Paul veut parler à la maman. Les policiers refusent. J'insiste. Le plus jeune des policiers m'engueule. J'explique que Madame Paul est la numéro un de l'autorité centrale. Ils me répondent que je suis en train d'enfreindre à la loi, que je dois obéir à leur autorité. Je me penche et d'un geste rapide je mets le téléphone entre les mains de la maman, et lui dit « prend le, parle ».

Le policier me fait savoir que je fais obstruction à la justice. Il paraîtrait même que le plus jeune des policiers a souhaité m'embarquer ensuite au commissariat et que le plus âgé se serait opposé à cette petite garde à vue.
L'enfant de 11 ans sous les yeux des policiers et de la maman est parti avec le grand père, siège passager, sans ceinture.

Les représentants de justice, même l'avocate de la mère, ont conseillé la maman de ne plus jamais prendre contact avec Child Focus, avec sosraptsparentaux, et avec moi même, car nous serions néfastes et très mauvais conseilleurs, ( d'autres expressions plus croustillantes ont même été citées, mais je vous les épargne). L'autorité centrale ne sachant pas exactement de quoi était fait le dossier, a promis de prendre le dossier demain en main, beau geste. Mais n'est ce pas trop tard, quand on sait que l'Allemagne ne rend jamais les enfants raptés?

Mes critiques:
1. La mère n'aurait pas de nouvelle de l'autorité centrale depuis longtemps. D'ailleurs grâce à Sultana Kouhmane on a pu retrouver le nom de la responsable du dossier: la trop fameuse Madame Lambreth…
2. La visite de l'enfant n'a été en aucun cas soutenu par quiconque, pas de traducteur, pas d'aide d'un psychologue, rien du tout.
3. Le droit de visite d'un jour a été contrôlé par le grand père rapteur, ce que l'enfant lui même a pu voir et donc n'a  pas permis une ambiance saine, bien entendu: les conditions des retrouvailles, ici encore ont été sabotées.
3. La décision de justice qui donne le droit à la maman de garder son enfant n'a jamais été appliquée correctement, puis ce que le retour n'a jamais eu lieu. Pire encore, en Allemagne, pendant des années, la maman n'a eu que rarement le droit de voir son enfant, avec ce qu'on appelle là bas « un droit de singe » - un droit de visite, sous surveillance, de trois heures par mois, si l'enfant est présenté au rendez vous.
4. La Belgique n'a pas un seul instant assisté la maman, même pas dans l'application d'une décision de justice. Alors qu'on aurait pu avoir toutes les chances de récupérer enfin un enfant kidnappé vers l’Allemagne.
5. Child Focus a refilé l'affaire en dernière minute à sosraptsparentaux, et donc d'après ce que je comprends sans informer l'autorité centrale belge.
6. L'attitude des acteurs juridiques de ce jour ont été d'une violence psychologique énorme envers de la maman victime.
7. Les policiers encore une fois ne comprenaient pas l'importance et la compétence de l'autorité centrale, donc ont fait opposition en quelque sorte aux droits de la maman en vue de la convention de la Haye. N'était il pas prévu que toutes les polices de Belgique connaissent cette autorité belge dans le cadre des rapts parentaux?
8. En remettant l'enfant aux Allemands, la Belgique aurait elle décidé de remettre la compétence juridique à l'Allemagne, qui s’assoit sur les conventions, et de ce fait ne condamne t-elle pas, elle même, la mère de ne plus jamais revoir l'enfant?
 


La maman demande qu'on lui vienne en aide, qu'on fasse connaître son dossier pour qu'enfin quelque chose d'humain puisse enfin lui être rendu, à elle et à son enfant. 
 
Sabine Vander Elst
 

09:22 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, enlevement enfant |  Facebook |

12.09.2008

Le retour de Sadija

Sajida est rentrée!


Je tiens avant tout a préciser que les commentaires, que je vais déposer, ci dessous, sont strictement personnels. Sosraptsparentaux n'a aucune responsabilité dans ce que je vais écrire.


Autre petit détail que seul ceux qui me connaissent où qui suivent mon combat comprendront:

Je ne pouvais écrire ces quelques lignes sans Linda Lemay dans mes oreilles, j'ai choisi un CD au hasard et cet hasard a commencé par .... « Je veux te prendre dans les bras », Sacrée Lynda...


Parce que t'es ma source et mes racines
Parce que t'es ma cigogne et mon chou
Parce que dans ton ventre il y a
Mon pays d'origine
Je voudrais te prendre dans mes bras
Que je sois ton regret le plus tendre
Que je sois ton plus mauvais souvenir
Que je me sois fait donner ou vendre
J'ai jamais cessé d't'appartenir !



J'ai donc franchi la porte de aéroport celle des arrivées. Celle que l'on franchit trop rarement. Cela fait presque 14 ans que Sadija est attendue, presque 14 ans que la cauchemar aurait du s'arrêter.

Aujourd'hui c'est le 11 septembre 2008, un 11 septembre...date étrange... c'est la deuxième fois qu'un enfant revient à cette date, sans oublier que c'est aussi une date particulière pour Nancy à qui on avait aussi promis qu'elle pourrait commencer à espérer de revoir ses enfants, un 11 septembre... de 2007...


Je découvre une table où se collent des parents. Des mères et des pères qui connaissent cette souffrance, ces années où les autorités belges hésitent à nous soutenir et à reconnaitre nos enfants comme les leurs...Des années qui ont permis à des inhumains de bafouer les droits de nos enfants...

Sultana Kouhmane et Véronique


C'est la première fois que j'ai vu Sultana aussi petite, aussi légère, aussi ... proche de la liberté...comme si elle venait de faire tomber son voile.

Jean Paul Procureur et Sultana Kouhmane


Il y a une chose que je n'ai pas comprise, une seule chose, c'est la présence de l'autorité centrale. Nos dossiers s'accumulent dans les bureaux de l'autorité centrale pendant des années, pendant que nous attendons de recevoir une réponse, un geste, un retour. Pendant des années nos enfants ne semblent pas être leur souci. « on ne va tout de même pas se mettre à dos des pays qui ne respectent pas des conventions, pour de la marmaille... » n'est ce pas? Mais ce soir ils ont voulu être représentés.

Marie France et Sabine Vander Elst


La déchirure, la souffrance, les chagrins accumulés devraient ils s'effacer à la suite d'un retour après autant d'années? Quelle place a l'autorité centrale à cette table... Ce moment si précieux, celui qui n'arrive que si rarement pourrait tout simplement se vivre dans un nuage de pudeur. Je ne comprends pas comment l'autorité centrale peut envahir ce moment précieux, celui qu'on nous vole depuis des années, celui qu'ils nous ont eux aussi volés en acceptant tout simplement d'assister au fait que nos droits, les droits de l'homme et de l'enfant, sont bafoués, salis, écraser à coup d'injustice et de magouilles politiques.


Enfin je ne suis pas dresseur de chiens, mais il me semble que les récompenses on y a droit uniquement quand on a réussi quelque chose...


L'avion était en retard.


Comme d'habitude il y avait un homme qui n'a jamais été en retard et qui était bien entendu là, c'est le Sénateur Jean Paul Procureur. Pour ceux qui ne savent pas encore qui il est, autant le dire, c'est probablement l'homme et le politicien qui n'a jamais cessé de se battre pour défendre nos enfants et notre combat depuis des années, c'est aussi probablement le seul qui a toujours su tenir sa parole, ses promesses et qui n'a jamais fermé les yeux par facilité. exception qui confirmerait la règle peut être.

Jean Paul Procureur


Présent aussi, et cela nous a fait très plaisir, c'est Monsieur Gillet de la Police Fédérale. Parfait comme toujours, mélangeant intelligence, professionalisme et surtout humanité.

Monsieur Gillet


Une caméra de la RTBF discrète pour emballer les images de ses moments précieux...

RTBF retour Sadija


L'heure tourne, les cœurs battent, comme si Sadija nous ramenait dans ses bagages un peu de notre enfant, un peu d'espoir, un peu de chaleur.


Lorsque Sadija traversa la porte accompagnée de sa maman, de son frère, de sa grand mère, nous avons vu le visage d'une enfant qui a gardé encore toute son innocence


Entre la femme qu'elle est devenue trop vite et l'enfant qu'elle fut...


Il semble qu'il est resté en elle, un trésor caché qu'elle a emporté... on aurait dit, en la voyant arriver, que Sadija a conservé chacune de ses années, précieusement, pour les offrir à sa maman.


Et voir Sultana et sa fille serrée l'une contre l'autre a été un cadeau merveilleux que nous avons eu la chance de pouvoir partager.


Lorsque Sadija passa à côté de nous, j'ai essayé comme les autres de croiser son regard, mais Sadija ne nous voyait pas, elle semblait pouvoir voir que ces retrouvailles et rien d'autre ne pouvait la perturber.

le retour de Sadija


C'est après quelques minutes que timidement nous avons pu chacun à notre tour nous approcher d'elle.


J'ai été vers elle, je l'ai regardée, lui ai tendu mon cadeau et je lui ai souhaité «  bien venue à la maison », et c'est alors qu'elle leva les yeux et que j'ai vu un regard extraordinaire, des yeux qui s'illuminent comme un lâché de colombes dans un ciel bleu... je ne vois pas d'autres mots pour vous parler de ce regard que je n'oublierai jamais.


Sultana nous a ensuite tous serrés dans les bras et a pu rentrer chez elle avec sa famille, presque au complet vu qu'il manquait malheureusement, ce soir, la présence de la fille ainée.

Pierre Goset et le mari merveilleux de Sultana


Je ne sais pas si vous pouvez imaginer que cela fait des années que Sultana n'a pas encore pu avoir une photo de sa famille au complet, J'espère du fond du cœur que cette photo sera très vite possible et qu'elle pourra très bientôt l'accrocher dans son Salon. Comme n'importe quelle maman...


Et puis, franchement, Sultana n'est pas n'importe quelle maman, elle a du mérite pour s'être battue comme elle l'a fait.


Je voudrais te prendre
Je voudrais te prendre dans mes bras
Et me reconnaître dans tes yeux
Je voudrais te dire que j't'en veux pas
Même si y a des soirs où je t'en veux
Que tu te sois damné les entrailles
Ou que tu m'aies fait des demi-frères
Si tu te présentes aux retrouvailles
Je veux que tu m'serres
Je veux que tu m'serres dans tes bras !!!

la coccinelle de Sadija


Sans toi, Sadija, tout ceci n'aurait jamais pu être possible.

01:12 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rapt parental, sultana kouhmane, autorite centrale, sadija, enlevement enfant |  Facebook |

03.09.2008

Christiane Pohl et Pro 7

voici deux nouvelles videos
 
 

http://fr.youtube.com/watch?v=pFVOlV8GCis

que je viens de recevoir. Ce sont des reportages de la TV Allemande (pro 7),  d'une emission qui s'appelle SAM

 
Avec deux témoignages, on explique que un des parents est présenté par l'autre parent comme un mauvais, un  alcoolique, ...
 
Et ainsi le tribunal enlève tous les droits au parent qui est présenté comme le mauvais.
 
Une psychologue, est interviewée et explique ce qu'il se passe...
 
cette psychologue est Madame Christiane POHL

 

 Elle a écrit au président de la république, Sarkozi. Pour lui demander de bien vouloir intervenir. C'est en ayant pris connaissance de la réponse positive de Sarko, aujourd'hui, que j'ai pris connaissance de cette vidéo.

 

 Ce qui est aussi intéressant c'est le troisième témoignage, celui d'un homme qui a été dans son enfance un enfant manipulé et élevé pour hair, un enfant utilisé, mal traité par l'autre parent...

La journaliste conclu son reportage par: "Actuellement on estime que plus d'un million d'enfants sont ainsi sous l'influence de l'aliénation parentale en Allemagne.

18:29 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maeliss, enlevement enfant, allemagne pays rapteur d enfant |  Facebook |

22.07.2008

Désarticulation européenne, mise à jour 21 juillet 2008



Mon rapport 'Désarticulation Européenne' a été remis à jour. Un rapport plus étendu et plus détaillé en Français à propos de l'évolution récente.
Vous pouvez lire   par un clic ici: http://users.pandora.be/goudi/Desarticulation.doc

20:56 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement enfant, bruxelles ii bis |  Facebook |

17.07.2008

Belgique condamnée, il était temps

La Belgique est souvent non pas volontairement un pays voyou mais c'est souvent un pays irrespectueux des conventions à cause de son attitude parfois paresseuse, parfois complice, souvent coupable.

je pense à Eliot, à Alex, aux enfants de Theo et de christophe, à Solal, aux filles de Pierre, ... et à Maëliss et Antoine bien sur. 

@TEK-tekst:Droit de garde d'enfants: la Belgique condamnée à Strasbourg

BRUXELLES 17/07 (BELGA) = La cour européenne des droits de l'Homme (Strasbourg) a condamné jeudi la Belgique pour ne pas avoir exécuté des décisions de la justice italienne qui avaient confié la garde de deux enfants à leurs deux pères respectifs vivant en Italie alors que la mère les avait emmenés en Belgique.

La cour a estimé qu'il y avait eu violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme qui dit que toute personne a droit au respect de sa vie familiale et qu'il ne peut y avoir, sauf exceptions, ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit.

La Belgique devra verser 20.000 euros, à titre de dommage moral, à chacun des deux pères ainsi que 15.000 euros à titre de frais et dépens.

Les deux requérants, Carlo Leschiutta et Luigi Fraccaro, sont les pères de deux enfants, Andrea (né en 1995) et Elia (né en 1987), issus de leur relation avec la même femme. Celle-ci, A.M, avait emmené leurs deux enfants en Belgique alors qu'elle s'était installée à Hasselt.

Saisie par les deux pères, la cour a estimé que les autorités belges n'ont pas pris les mesures nécessaires afin de les réunir à leurs fils.

La garde d'Elia avait été confiée en 1995 par la cour d'appel de Venise à son père. Le 12 octobre 1998, le père a porté plainte, indiquant que son fils avait été enlevé sur le chemin de l'école et emmené par sa mère en Belgique où elle avait déménagé.

Le 30 octobre 1998, la cour d'appel de Venise a constaté que la mère, qui avait la garde d'Andrea, vivait depuis un an en Belgique avec ce dernier et qu'elle l'empêchait de voir son père. La cour a confié la garde de l'enfant au père.

Le 21 décembre 1998, le tribunal de Hasselt a validé les décisions de la justice italienne. Deux jours plus tard, des policiers et un huissier ont voulu exécuter cette décision du tribunal de Hasselt mais la mère a refusé de laisser partir les enfants.

Les autorités italiennes sont intervenues à plusieurs reprises auprès des autorités belges pour faire exécuter les jugements italiens.

En 1999, le tribunal des enfants de Hasselt a confié provisoirement les enfants à leur mère pour éviter qu'ils ne soient arrachés soudainement à leur milieu. La cour d'appel d'Anvers et la cour de cassation ont confirmé ce jugement en 2000. Parallèlement, la mère a été condamnée en Italie pour l'enlèvement des deux enfants.

Les deux enfants sont rentrés en Italie avec leurs pères respectifs en juin 2000. La mère vit désormais en Italie.

Dans son arrêt rendu jeudi, la cour constate que la Belgique n'a fait qu'une tentative sérieuse pour faire exécuter les jugements italiens. Elle a dit ne pas comprendre et accepter les motifs du tribunal des enfants de Hasselt pour confier provisoirement la garde des enfants à leur mère.

"La cour estime que les autorités concernées ont négligé de mettre en oeuvre toutes les mesures qu'on pouvait raisonnablement exiger d'elles pour assurer le retour des enfants auprès de leur père respectif", dit Strasbourg.

"En confortant les enfants dans leur refus de retourner vivre avec leur père respectif, la passivité des autorités, cumulée avec l'inexorable écoulement du temps, aurait pu être à l'origine de la rupture totale des relations enfant-père, rupture qui n'est aucunement à considérer comme étant dans l'intérêt supérieur de l'enfant", a conclu la cour européenne des droits de l'Homme./.LAR/CHN

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04.07.2008

Il n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre

Pourquoi Monsieur Poettering, ex ou furur ex président du Parlement Européen peut il se réjouir de la libération de Ingrid Betancourt et ne peut s'impliquer dans la libération des enfants retenus en Allemagne, suite au rapt parental?

Serait ce simplement à cause du fait que lui même est allemand et qu'il est plus simple de critiquer les Farc que le jugendamt?

le jugendamt enlève chaque années des milliers d'enfants à leur(s) parent(s),

le jugendamt interdit les parents étrangers de parler leur langue avec les enfants

Le jugendamt s'oppose aux rencontres entre les enfants et les parents

le jugendamt impose sa loi et kidnappe des enfants sans respecter les conventions internationales et les droits des enfants.

 

Cela se passe en Europe, et le Président du Parlement Européen le sait mais ne dit rien

Hans-Gert Pöttering salue la libération d'Ingrid Betancourt

le 3 juillet 2008 - Bruxelles

À l'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt, le Président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, a fait la déclaration suivante:

"Je suis très heureux d'apprendre la libération d'Ingrid Betancourt, ancienne candidate aux élections présidentielles en Colombie, et de 14 autres otages à la suite d'une opération militaire menée par l'armée colombienne. Le Parlement européen partage leur bonheur et celui de leurs proches. Cette libération met un terme aux souffrances qu'ils ont endurées durant de nombreuses années et prouve qu'il ne faut jamais perdre espoir.

J'ai adressé mes félicitations au Président Uribe et à son gouvernement pour le succès de cette opération. Lorsque nous nous sommes rencontrés en mai dernier à l'occasion du sommet UE-Amérique latine et Caraïbes, nous avons tous deux partagé la conviction que la démocratie ne doit jamais céder devant le terrorisme et que l'état de droit doit l'emporter.

Toutefois, notre bonheur ne saurait être total tant qu'il y aura encore des otages en captivité; les efforts doivent être poursuivis sans relâche pour qu'ils soient tous libérés."

Ingrid Betancourt avait été enlevée le 23 février 2002. Le Parlement européen avait été étroitement associé à toutes les initiatives prises pour obtenir sa libération. En 2006, elle avait été l'une des trois finalistes du prix Sakharov pour la liberté de pensée, en compagnie de la fondation País Libre.

13:58 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, enlevement enfant, hans gert poettering |  Facebook |