31.07.2008

Zypries, Ministre de la justice allemande

Toucher un maximum de personnes, est probablement la meilleure solution pour dénoncer le problème allemand.

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Frau Zypries et moi même

Nous rencontrons de plus en plus de personnalités du monde politique, il était donc temps de se retrouver en face de la ministre de la justice allemande, Madame Zypries.

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Ce qui fut fait. On a pu recevoir un moyen pour la rencontrer et lui parler.

Se retrouver en face de la ministre c'est avoir en face de vous une femme comme une autre, même gentille, tout en ne pouvant oublier  que si nous ne ne voyons pas notre enfant, si les parents ne voient pas leurs enfants, elle en est et en reste responsable.

Pascal Gallez et Frau Zypries

Pascal Gallez, deux autres parents et moi même avons donc décidé d'aller de l'avant, d'aller chez elle, à Darmstadt, à quelques kilomètres de Maëliss et de lui adresser nos doléances.

Madame Zypries ne s'attendait pas à cette rencontre, mais elle a accepté cette entrevue. Personnellement je pense avoir pu parler pendant au minimum une vingtaine de minutes. Et ce malgré ses 3 gardes du corps et notre visite surprise.

Mes minutes je les ai consacrées à...

Lui expliquer la situation avec Maëliss, mon dernier procès du 11 juillet 2008, la situation en général ( le besoin pour nous que l'Allemagne change son attitude vis à vis des parents étrangers, et l'attitude du jugendamt)

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Plusieurs points sont interessants à vous raconter:

1. lorsque j'explique à Madame Zypries que lors de ma dernière entrevue avec le juge à Francfort, celui ci souhaite non pas que je revois ma fille, mais que j'entame une thérapie familiale avec mon ex mari. c'est à dire que je me présente tout les 15 jours à Heidelberg pendant 50 minutes, et ce minimum pendant 6 mois. Pendant 50 minutes, je suis censée m'entretenir avec une personne du jugendamt qui jugera mon attitude vis à vis de cette thérapie. Je n'ai pas kidnappé ma fille, je ne me suis même pas disputée avec son père avant qu'il la prenne pour lui, je suis perplexe: je ne suis pas non plus la psy de mon ex mari.

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Mais qu'avant d'aborder cette thérapie je dois accepter officiellement que ma fille doit rester en Allemagne qu'elle y est bien et que je dois cesser mes actions avec la presse et dans le combat. ils parlent d'ailleurs de campagne publique. Et que celui qui ne respecte pas cette thérapie viendrait à perdre son autorité parentale. Bref le bon "joueur" recevrait Maëliss de retour...

Madame Zypries est étonnée, et reconnaitra d'elle même que ce n'est pas possible, elle ajoutera qu'aucun juge en Allemagne ne me rendra ma fille après autant d'années ( confirmation de la tendance du système allemand que nous dénonçons). Elle expliquera aussi que cette idée de thérapie familiale est étonnante, sachant l'historique du dossier et le temps perdu depuis le kidnapping de Maëliss. Elle dit ne pas y croire.

Les juges allemands ne rendent donc jamais les enfants, même si cette détention auprès d'un parent rapteur et manipulateur contribueront à l'échec scolaire de l'enfant et à l'échec de tout son avenir, avec des risques graves comme les syptomes connus dans le monde du SAP.

Madame Zypries venait de me confirmer en quelque sorte ce que je croyais: nous sommes donc à la quatrième tentative d'intimidation pour que je cesse les actions pour défendre les droits des enfants. Il n'était absolument pas question pour le juge de me laisser revoir ma fille, mais bien me donner un semblant d'espoir et de jouer avec cet espoir pour que je me plie à leur volonté qui n'est autre que de me retirer ce qu'il me reste: mon droit à la parole.

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2. J'aborderai aussi le sujet de la langue, l'interdiction pour un parent étranger  lors de ses droits de visite ( si il en a) de parler sa langue avec son enfant.

Madame Zypries essaye de me contredire, de me dire que ce n'est pas vrai que ce sont des racontages venus de Pologne.

Je lui explique alors que ce ne sont pas des racontages, que je l'ai vécu moi même. Elle essaye de ne pas me croire, jusqu'au moment où je lui explique que j'en ai les preuves et que je peux les lui apporter.

C'est alors qu'elle reconnait que le jugendamt pratique ce genre de procédé. Mais défend le point de vue du jugendamt. Que celui ci doit surveiller le parent étranger et ne peut le faire dans la langue de ce parent, il est donc normal que le parent s'exprime lors de ses visites en Allemand avec son enfant.

Enfermé et sous surveillance du jugendamt:Pourtant le parent étranger n'est pas dangereux, il ne fait rien de mal, il veut juste voir son enfant. Ce qu'on ne lui permet pas de faire normalement. Si un droit de visite lui est accordé, c'est tout au plus une heure tous les mois, tous les deux mois, parfois tous les six mois. Si un droit de visite lui est accordé, c'est dans une pièce avec haute surveillance, comme si il était le plus grand criminel. Et c'est donc avec interdiction de parler sa langue.

Madame Zypries défend donc ce procédé, cela me gène, cela me choque, ...

Madame Zypries me demande ensuite ce que je souhaiterais, la raison de cette rencontre.

je demande que le système familial allemand tout entier soit revu, afin que les enfants, tous les enfants puissent enfin voir leurs droits être respectés. Que l'Allemagne se montre enfin digne de son appatenance à l'Europe et non pas à son nationalisme et à sa règle discriminatoire.

Je lui demande de rencontrer Maëliss pour qu'enfin Maëliss puisse apprendre la vérité. Vu que les psy, les juges, ... n'osent pas le faire, la Ministre de la justice pourrait alors enfin ramener la vérité. Mais elle refusera, disant que son statut ne lui permet pas de remplir cette tâche.

Par contre, en fin de parcours, elle va nous faire deux promesses.

1. Pascal et moi devrions enfin avoir droit de consulter notre dossier, ce qui, à ce jour, nous a toujours été interdit en Allemagne, même à nos avocats.

2. Elle a promis que le dossier de Maëliss sera aussi revu par un juriste de son propre bureau.

Nous savons que le parlement européen attends des reponses et des réactions positives de la part de Madame Zypries et de Madame Von der Leyen (Ministre de la famille en Allemagne).

Nous avons reçu des réponses et des promesses de Madame Zypries, ce qui ne veut pas encore dire que nous avons réussi quelque chose.

Nous savons juste que l'attitude à venir de Madame Zypries conduira notre attitude future vis à vis d'elle et de son ministère.

Le juge a voulu me faire croire que je pourrais espérer à un changement dans le dossier de Maëliss, Madame Zypries m'a confirmé le contraire. La proposition du juge ne peut en aucun cas changer la situation. Il faut un changement dans les attitudes des juges allemands et pour cela il faut que Madame Zypries en montre l'exemple.

C'est ainsi que les choses peuvent changer. Si Madame Zypries ne vient pas à tenir ses promesses, elle nous confirmera ainsi que le système allemand n'est pas prêt à se remettre en question: n'est pas prêt à faire le pas de la démocratie européenne.

Je n'ai aucunement envie de prétendre que j'ai le droit d'être naïve. J'ai tout au plus le devoir de tout essayer. Rencontrer Madame Zypries est un des ces devoirs.

Qui n'essaye rien n'a rien. Avec Pascal, nous avons essayé et nous attendons de voir si cette rencontre  rapportera quelque chose au combat des parents.

Mais pour l'instant il n'y a que le silence qui règne, nous avons donc faxé une lettre de rappel à Madame Zypries, ce qui n'est pas bon signe...

Les allemands avec qui  nous sommes en contact ne croient plus en elle, le parlement européen est fatigué de se mutisme... il est possible que notre tentative rejoigne la poubelle du ministère de la justice allemande. D'ici deux semaines j'en serai totalement persuadée. Alors ce sera à moi de devoir faire des promesses.

Zypries

 

 

09:15 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, allemagne, enlevement, frau zypries |  Facebook |