04.02.2008

chacun fait fait fait, c'qui lui plait plait plait

Nous précisons que je souhaite prendre Maëliss pour les vacances. Nous souhaitons lui offrir un beau voyage. Cela fait plus de 3 ans que je ne suis plus partie. Cela nous ferait du bien, seulement il faut réserver les billets. Je leur donne jusqu'au premier juin pour me répondre.



Nous devrions aussi organiser la prochaine date pour la médiation. Même si on n'y croit pas on doit faire semblant, ne fut ce que pour qu'on ne me reproche pas d'avoir laisser tomber la médition. Je précise tout de même que je ne serai pas en Europe du 15 juillet au 15 Août. Sauf si on venait à me dire que je peux avoir Maëliss mais que pour cela je devrais rester en Belgique.



Jamais une réponse ne me parviendra concernant les vacances. Nous sommes donc partis sans elle.



Pour ce qui est de la médiation le rendez vous qu'on m'accorde est le 29 juillet, exactement dans la période où je suis à l'étranger. Bref, ne tournons pas en rond, ils n'ont aucune envie de me donner une chance avec ma fille.



Le chantage n'a pas marché quand bien même il aurait marché, on sait pertinament bien que cela n'aurait rien changé pour ce qui est de reconstruire ma relation avec ma fille, les allemands ne veulent pas d'une mère étrangère pour cette enfant.



Nous apprenons ensuite que Stefan Umhey a porté plainte contre moi en Allemagne. Sa plainte se base sur la grève de la faim. Il a photocopié les articles qui lui plaisent, et les a proposés au procureur pour faire de moi la femme à abbattre. La grève de la faim serait une atteinte à l'image de Stefan Umhey et à l'Allemagne. Finalement cette plainte ne ser apas retenue.



La prochaine audiance pour le droit de visite se passera le 19 septembre. D'ici là la juge de Frankfort souhaite une nouvelle expertise du psychologue Voss de Darmstadt.



Le professeur me contacte par écrit et me propose une entrevue par courrier. Je dépose ce que je veux sur une feuille de papier et il en fera ce qu'il voudra. Allons y, au point où on en est. Faut pas oublier qu'une visite à Darmstadt revient pour moi à une perte finacière de 200 euro. Sur 600 pour pas grand chose comme résultat. Autant les mettre de côté. J'ai besoin d'ailleurs d'urgence de contrôle médical.



Suite à la grève de la faim, mon corps s'emballe, je grossis, les médecins m'avaient prévenu. Et ma vue baisse chaque mois; Je ne vois quasiment plus rien avec mes lunettes. Sans suivi je suis aussi condamnée à une chutte plus forte de mon organisme. Il n'empeche que nous envoyons régulièrement des paquets à Maëliss. Les reçoit elle?

09:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, jean pierre copin, gajezski, maeliss umhey, stefan umhey |  Facebook |

03.02.2008

Mediation bidon. Harcellement certainement

 

Entre temps, le compte rendu de l'assistante sociale et l'expertise psychologique de Maëliss faite par prof Voss expliquent qu'il n'y a rien qui peut interdire Maëliss de venir en Belgique, bien au contraire. Et Voss ajoute d'ailleurs qu'un suivi psychologique dans cette reconstruction devrait plutot se faire en Belgique.




Concernant la médiation, bien entendu ni Gajewski, ni Copin, ne prendront contact avec moi. Copin aurait été malade, oui encore un et je vous rassure de suite ce ne sera pas le dernier... Par contre alors qu'il avait été décidé une médiation par mois, ce fut donc deux mois plus tard qu'on me propose une médiation. Je demande à ce que cela se passe le 3 juin afin de fêter l'anniversaire de Maëliss. On me convoque donc le 10 juin pour cette médiation. Je prévois des cadeaux pour son anniversaire que je remettrai avec 8 jours de retard grâce à l'extrème psychologie et compréhension de ces médiateurs.



Nous faisons la route, Pascal et moi. Je me trouve face à cette maison... je me doute que Stefan doit êtr encore caché dans une voiture...



Nous commençons la médiation par des reproches. On me reproche mon attitude lorsque d'entrée on me demande si j'accepte :



  1. que ma fille est bien en Allemagne et qu'elle doit y rester.

  2. Que sa place est chez son père

  3. Ne plus prendre de contact avec la presse et ne plus jamais participer à une manifestation.



En échange? Rien on ne me propose rien.



Je dis non, bien entendu.



On me fait donc attendre une heure et demi pour voir ma fille. J'attends. Quand c'est lheure, on m'annonce que le rendez vous n'aura pas lieu. Une sourire viscieux sur quelques visages. Maëliss est dehors une main dans celle de son père l'autre dans celle de Rita. Pascal est témoin du cinéma:



« Dis Maëliss tu veux vraiment aller à cette visite? Personne ne peut t'obliger tu sais. »



Maëliss doit entendre ce genre de propos depuis combien de temps? Bref finalement l'enfant dit « non » et le rendez vous est annulé.



Dernier commentaire des Mediateurs: Quel dommage que vous n'ayez pas adopté une autre attitude, la situation aurait pu être si différente.



Quel dommage que les allemands utilisent les mêmes méthodes on pourrait presque les banaliser.


Dernier réflexe pour moi: Je m'adresse au médiateur Jean Pierre Copin et lui ordonne de remettre sur le champs mes cadeaux d'anniversaire à ma fille. Il les prend sans rien dire, mon ton l'a surpris, et court dehors, tend les paquets à ma fille qui accepte de suite de les prendre.


Nous avons quitté Darmstadt avec la certitude que cette expérience est une commédie organisée depuis longtemps, un plan funeste organisé par les allemands depuis que ARTE a pris en main notre histoire.


Concernant cette partie de l'histoire il y a un détail que je ne peux pas encore dévoiler. Un petit détail que personne ne peut imaginer que je puisse connaître. J'imagine que d'ici quelques mois je pourrai le placer sur la voie publique. À ce moment là cela fera mal.

06:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, maeliss umhey, stefan umhey, jean pierre copin, darmstadt |  Facebook |

22.01.2008

Dis oui!

DEUTSCHER KINDERSCHUTZBUND

=

! DANGER !

 

Je vais donc rencrontrer ma fille.

 

Entre notre dernière rencontre et ce jour là se sont écoulés 799 jours sans que j’ai pu l’embrasser ou même partager un minimum avec elle. On me promet que nous allons aller en ville manger une glace avec elle.

 

Maëliss arrive, entre dans la pièce. Elle a de longs cheveux, elle a donc perdu ses merveilleuses boucles et un certain brillant dans ses cheveux. Mais elle est belle. Elle ne ressemble plus à la poupée magique qu’elle était, elle n’a plus ce pétillant angélique, il faut dire aussi qu’elle a peur de moi. C’est ce que je vais apprendre.

 

 

Le médiateur, Jean Pierre Copin…lui dit : « Entres, n’aies pas peur. Je t’ai expliqué que tu resterais à côté de moi et que je te protègerai de ta maman pendant notre rencontre avec elle. ». Maëliss fait semblant de ne pas me regarder.

 

Elle s’assied à côté de lui, en face de moi. Les médiateurs lui proposent alors de jouer à un jeu de société comme cela avait été prévu. Elle accepte et sort le premier qui lui vient à l’esprit. « Comme il avait été prévu », d’abord on lui promet de  la protéger de sa mère, ensuite on va jouer à un jeu, en fait il n’est pas du tout prévu de sortir dehors.Je m’en inquiète auprès du médiateur. Il me répond que Maëlliss a reçu une grande glace de son père avant de venir et qu’elle n’a plus envie de glace.

 

Le parent manipulateur, Stefan Umhey, savait bien que nous devions aller manger une glace avec Maëliss ; Il l’a goinffrée de glaces pour mettre en échec ce projet.

 

Ou est ce une tactique des médiateurs. Ce spéciallistes avaient annoncé ce matin que nous irions manger une glace : ne serait ce point dans le but que cela se passe justement ainsi. Qui manipule qui ??? Qui se moque de qui ? On me fait savoir aussi qu’il m’est interdit de m’exprimer librement avec ma fille. Je ne peux m’approcher d’elle, ne peux l’embrasser, on me rappelle que de tout de manière elle a peur de moi, je ne peux parler librement, il ne me reste qu’à jouer et à la regarder.

 

On jouera donc, elle trichera aussi ce qui amusera le médiateur francophone. A un moment donné je n’en peux plus et je pleure, des larmes coulent. Tout simplement. Je veux alors aller à mon sac pour prendre un mouchoir, et je me rappelle de la boite de chocolat que j’ai apportée pour elle. Ce sont ces préférés, enfin cela l’était. Ce sont les fruits de mer belges.

 

 

Je vois bien qu’elle me regarde, qu’elle voit mes larmes couler. Je décide donc de faire vite, je prends la boite que je lui présente et sèche mes yeux. Elle refuse les chocolats. Que lui arrive t-il ? Comment peut elle avoir si peur de moi, qu’est ce qu’ils lui ont fait pour qu’elle ne puisse plus se rappeller de tout l’amour que je lui donnais et de tous les moments merveilleux que nous avons partagés ensemble. Comment a-t-elle pu être aussi manipulée par son père ? Comment a-t-il pu oser faire une chose si terrible à notre fille ? Comment la pousse t-il à se détruire ?  

 

 

Je dois arriver à combattre cela, il ne me reste presque plus de temps. Et c’est alors que je repense aux photos que j’ai amenées. Le père de ma fille m’a tout pris sauf les dernières. Il m’a retiré même le droit de regarder des photos de ma grossesse, de mon accouchement, de la naissance de notre fille, … il m’a tout retiré ; un geste connu dans le monde de l’aliénation, le besoin de détruire, de besoin de nier l’existance de l’autre. Je ne suis pas la mère de Maëliss à ses yeux parce que je ne suis plus sa femme; Le jour où il en épousa une autre, elle devint l’unique mère possible à ses yeux pour pour notre fille.

 

 

 J’ai alors tendu une photo à Maëliss, une photo de nous en Egypte, j’ai vu que cela lui plaisait. Elle expliqua très rapidement que c’était lors de nos vacances au bord de la mer. Que c’était chouette, elle en avait encore gardé un bon souvenir jusqu’à ce jour là. (Quelques semaines plus tard, il sera dit au tribunal que Maëliss regretterait nos vacances en Egypte car j’aurais montré un aspect de ma dite folie. Je me serais promenée en Egypte, constament en pull,  ce qui l’aurait choquée.

 

 

Les photos me montrent en T-shirt, j’ai donc fait des doubles et les lui ai fait parvenir, enfin si son père les lui a remises.)En lui montrant les photos se dégage un timbre de la manifestation avec son visage (voir ci-dessous). De suite elle sursaute. « Ohhhhhhhh mon timbre ! » dit elle.  « Tu connais ce timbre ? » dit le médiateurOui !  Elle explique que j’ai envoyé une lettre et qu’elle a vu ce timbre dessus et qu’elle a l’a récupéré.

 

 

Je lui propose de prendre celui là en plus, ce qu’elle accepte : Bingo ! Ma fille m’a dit oui.

 

Ensuite elle dira oui encore 3 fois, puis son père viendra la prendrre pile à l’heure. Elle partira alors pour encore bien longtemps, et sans m’embrasser, sans me dire au revoir, sans que je puisse lui dire que je l’aime. J’ai voulu prendre une photo d’elle, j’ai sorti l’appareil photo prêté par ARTE. Cela me fut refusé, j’ai donc appuyé sur la touche caméra et j’ai volé pour la première fois de ma vie. J’ai volé des images d’elle, pendant 40 secondes.

 

-Maëliss.jpg-

11:45 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, mediation, jean pierre copin, allemagne, maeliss umhey |  Facebook |