27.01.2008

le réseau se soude, se réveille, se lève...

 

Bertrand Moya continue à se battre pour l’Affaire Ancel la petite fille kidnappée vers la turquie par le papa. Il en a du courage et de la détermination.



Les polonais se lèvent. Wojtek Pomorski prend régulièrement contact avec moi. On sent un vent de fraicheur venant de Pologne. Un mouvement qui est déterminé. Un des leurs vient de se jeter de la fenêtre du jugendamt qui lui refusait les contacts avec ses enfants, juste parce qu'il est polonais. Un geste pour éteindre sa douleur et écraser sa peine sur le parvis du sanctuaire de la honte. Chaque jour des employes du jugendamt empreintent les dalles qui ont accueilli le corps d'un papa à bout de souffle.



Joumana Gebara m'écrit :



ce pays de merde d'allemagne m a completement ruiné, je travaille comme un animal et tout ce que je gagne je paie pour les debits que j ai fait pour chercher mes enfants... ma chere petite sabine, j espere que je vais sortir de cette misere tres tot, tu sais je ne reçois de sou de personne, c est comme toi probablement... toi, qu as tu? rien... on a tout perdu a cause de ces cons... excuse moi... je suis hors de moi aujourdhui,,, je t'embrasse... esperons que tu recevras mon mail... jhoumana

Oui, c'est exact, à chaque fois que c'est possible l'Allemagne vous ruine un peu plus. Joumana a réussi a reprendre ses enfants, cela ne veut pas dire qu'elle est sortie de l'enfer.



Karin et moi même décidons que nous allons faire notre possible pour l'aider. Ce que je peux faire, c'est d'entrer au parlement Européen, ce n'est pas difficile pour moi, et chercher un député Italien prêt à m'écouter (ce qui n'est pas encore trop difficile) et à me croire (là c'est un pile ou face)



Je fais donc appel à mon ange Gardien, Edward Mac Milan Scott. En une demi heure il me trouve un député et un rendez vous pour dans les 24H00. Là c'est fort! Il ne cesse de me surprendre. Sans lui je ne serais jamais arrivée si loin dans ce combat.

J'ai rendez vous avec l'assistant de Lilli Gruber, ce qui me suffit royalement. Un assistant au parlement c'est comme le génie d'Aladin d'un député au parlement européen. Bien qu'il y a des députés qui ont de droles de choix pour leur génie...



Jean Claude Luthi se marie et est heureux de nous annoncer l'arrivée d'un petit bout de chou pour octobre. Un peu de bonheur ne fait pas de tort. Surtout que dans notre groupe une autre personne vient de perdre son bébé. Nous étions tous heureux de cet événement, c'était une petite fille. Personellement le décès de ce bébé m'a profondement bouleversé. J'ai du mettre trois semaines pour commencer à m'en remettre.

 

 

09:15 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement, enfant, jean claude luthi, allemagne |  Facebook |

12.11.2007

Pascal, Jean Claude et moi

C’est le 14 juillet 2005, je suis dans la cuisine de JC, c’est ma place chez lui, il adore manger et encore plus quand c'est quelqu'un d'autre qui prépare le repas…

Pascal doit arriver, on l’attend d’une minute à l’autre. Je suis en train de couper des fraises pour le dessert.

 

Je ne l’entends pas arriver, et d’un coup quelqu’un arrive et me chatouille « rapide » à la taille. Je sursaute, me retourne. « C’est qui celui là ? ». Pour un gars qui a toujours prôné le vouvoiement il me saisit par sa familiarité inhabituelle.

 

 

Je découvre ainsi le visage de Pascal, un père victime du rapt de son fils vers l’Allemagne qui se battait alors depuis 8 ans. Nous sommes en contact ensemble depuis le 14 février 2004, par email, par téléphone, ou par fax, nous avons fait des recherches ensemble, et dénoncé des actions allemandes abominables. C’est d’ailleurs avec lui que nous nous sommes rendus compte que les allemands prennent toujours, pour défendre la position allemande de l’enfant, la même avocate, une certaine Me Ernst, qui décide toujours que l’enfant est trop bien dans ce pays et qu’il serait dangereux de le rendre au parent victime. Bref de quoi mettre en évidence la clause 13 bis qui est reconnue ailleurs comme la faille de la convention de la Haye. Une faille que les allemands aiment utiliser à chaque fois.

 

Nous allons passer près de 36h00 ensemble, à trois afin de juger de ce qui serait bon de faire dans l’avenir. Très rapidement, nous sommes d’accord sur la grève de la faim, nous pensons qu’il doit y avoir enfin un mouvement dénonciateur.

Pascal m’avoue qu’il voulait enfin rencontrer la femme qui veut faire la grève de la faim, car il avait décidé que si « nous deux » « ça collait », si il sent pouvoir avoir à faire à une femme équilibrée et déterminée, il est prêt de s’investir à fond à mes côtés. Il prendra le temps de parler seul avec JC qui va certainement aussi le convaincre, et il prendra deux bonnes heures avec moi pour me poser des questions.

 

Pascal est d’accord, plus aucun doute pour lui, mais il veut que je la fasse en Belgique, plus en Suisse. JC accepte le raisonnement de Pascal.

 

Ce que Pascal fait avec JC, c’est ce que j’aurais voulu faire il y a un an et demi avec le CEED.

J’en avais parlé à Olivier Karrer. Mais en ce temps là il n’y croyait pas il sortait lui-même d’une expérience de grève de la faim, et on ne se connaît alors que très peu.

 

En effet, il y a quelques années d’autres parents l’ont déjà fait, à plusieurs reprises d’ailleurs. Souvent cela s’est terminé en quasi échec, il nous fallait donc trouver un moyen de faire, encore mieux, connaître le problème au public et à la presse.

Beaucoup de parents ont fait la grève de la faim, Maurice, Olivier, Michaël,...  

 Olivier Karrer explique sur son site du CEED que des représailles ont suivi la grève de la faim de 23 jours en juillet 2000 à Berlin, entre autre, aussi, à la suite de la diffusion d’un reportage sur ARTE par :

 

  • à Monsieur Opigez qui n'a pas vu ses enfant enlevés depuis 1997:
    demande d'exequatur (c'est à dire faire valoir la décision unilatérale allemande) de l'Etat allemand en paiement de 9.000 Euros de pension alimentaire, contre le citoyen français Opigez, en lieu et place du parent allemand rapteur,
  • à Monsieur Michael Hickmann qui n'a pas revu ses enfants enlevés depuis 1996:
    de quitter le territoire de la République Allemande avant fin novembre 2002, avec avis d'expulsion officiel
     
  • à Monsieur Olivier Karrer qui n'a pas revu son enfant enlevé depuis 1999:
    d'être condamné à 250.000 Euros d'amende ou 6 mois de prison s'il tente de s'approcher de son fils

 

 Pour ma part l’emplacement de la démonstration devait se faire devant un ministère belge, pour Pascal il lui semblait plus cohérent de le faire devant l’ambassade d’Allemagne. Je comprenais son choix, mais ce choix est aussi une des raisons de l’échec de nos prédécesseurs, en matière de grève de la faim. Ce n’était pas le seul, un autre point qui joue en défaveur des papas victimes, c’est que des larmes d’hommes n’intéressent pas trop les journaux. Et puis en ces temps là, on voulait la constitution européenne, donc cette mauvaise publicité aurait pu malgré tout influencer une opinion publique. Un publique que certains comme Mitterrand, Chirac, Schröder, …. , voulaient garder bien calme comme des petits moutons pour les élections européennes.

 

Et les Allemands se contrefichent bien qu’un parent manifeste devant chez eux. La presse en faisait part, mais rien de très impressionnant.

 

Faire la grève de la faim devant un ministère avait pour moi un sens logique et cohérent. Je m’attaquais à ceux qui auraient du nous défendre et défendre nos enfants qui sont nés binationaux et qui par leur intolérable « je m’enfoutisme » sont devenus des enfants allemands.

 

Je voulais bien rentrer en Belgique si Pascal me promettait aussi que je recevrais un appui de tous là bas, des parents et des associations. Il me l’a promis. Je voulais en aucun cas rester seule devant ce ministère.

 

Je suis retournée à l’hôpital en annonçant que je commencerais la grève le lendemain ; les médecins ont accepté, malgré que certains infirmiers n’aiment toujours pas cette nouvelle loi qui pourrait mettre ma vie en danger.

 

11.11.2007

Avec préméditation

Le lendemain je prends le train pour Genève, avec un sac de vêtements pour quelques jours. Jean Claude m’y attend, me retrouve et décide que nous allons commencer par faire des courses. Nous allons dans un super marché et nous décidons que nous ferons une raclette pour la soirée que nous passerons avec Pascal. Pour le reste, Jean Claude décide de profiter de mes connaissances culinaires et de me mettre au travail.

 

JC est en instance de divorce, une séparation adulte, un choix accepté par les deux. Les filles de ce couple sont grandes et indépendantes. Stéphanie, la fille cadette, est une vraie complice de son papa pour les petites blagues dans la cuisine.

Les filles de son autre mariage, les jumelles qui ont été kidnappées par la maman, sont grandes, elles aussi, mais les contacts sont presque impossibles.

Un papa m’explique qu’une des jumelles a décidé de venir étudier près de chez lui, et lui aurait demandé de participer au prix des études. Participation extraordinaire, elle aurait envie d'un appartement et pas un kot, ni vivre chez lui. Elle veut de l’aide pour payer les études, pour se nourrir, … mais ne voit pas de raison de le rencontrer.

Beaucoup de parents victimes du rapt parental se retrouve « parent portefeuille », seul rôle qu’on leur attribue au travers d’une injustice, et d’une convention de New York qui peut obliger le parent victime à payer une pension alimentaire.

Cette image de parent payeur devient « normale » aux yeux de l’enfant, une sorte de fatalité. Lorsque l’enfant prend son indépendance, ou se dispute un jour avec son parent kidnappeur, il peut aller vers son parent victime, non pas pour un chèque d’amour, pour un chèque tout court. Le montant a souvent déjà été estimé par l’enfant lui-même. Si il y a bien quelque chose que le parent rapteur réussi dans l’éducation de l’enfant c’est de  construire une relation malsaine avec l’argent.

Plusieurs fois j’ai entendu les mêmes phrases :

« Quand je dis à mon enfant que la somme qu’il me demande est trop importante, que je ne peux pas payer, il me répond que je n’ai jamais rien fait pour lui et que pour une fois qu’il me demande quelque chose, je refuse ; Il prétend que c’est la preuve que je ne l’ai jamais aimé, que je n’ai jamais rien fait pour lui, et que j’ai menti quand j’ai dit que je l’aimais et que je voudrais tout faire pour lui »

 

L’enfant croit en effet encore les paroles du parent rapteur, même après ses 18 ans, même quand il devient adulte. Quand il est petit, il commence à croire que si nous ne les voyons plus et que le juge ne nous donne pas le droit de les voir, c’est que nous avons fait quelque chose de grave. Avec le temps même si il se rend compte quelque part qu’ils ont du mentir, que le juge n’a pas su la vérité, il apprend aussi par le parent rapteur que nous n’aurions rien fait pour le contacter, pour l’aider, …

Le fait que l’enfant vienne vers vous pour vous demander de l’aide et ce TOUJOURS sous forme d’une demande d’aide financière, un jour, est un test pour « vérifier » la valeur du dit amour que vous portez pour lui. Et si vous refusez, vous êtes de nouveau un menteur. Seulement l’enfant ne se rend pas compte de ce que le parent a payé pendant des années de combat juridique, il ne sait pas.

Maintenant, même, si la seule chance pour nous parents victimes du rapt est cette porte financière, on doit aussi comprendre au travers des autres dossiers, des « anciens », que l’enfant qui vient vous réclamer ce qu’il estime que vous lui devez ne vient pas pour reconstruire une relation avec vous. Nous avons eu le cas avec l’affaire des filles de Pascal H. qui sont venues chez lui réclamer  un certain montant pour faire des vacances, il a donné, trop heureux de ce contact. Elles ne l’ont pas rappelé ensuite.

 

Actuellement, c’est la Richarderie qui est poursuivi par son fils kidnappé par l’Allemagne pour une demande de pension alimentaire alors qu’il frôle les 25 ans et qu’il n’a rien fait pour revoir son papa.

 

Une autre histoire m’est venue aux oreilles. Je ne connais pas le papa qui a sorti cette phrase, mais j’avoue que je suis encore frappée par l’audace de ce papa.

Devant une cour familiale, concernant la pension alimentaire, un papa qu’on avait condamné à payer sans lui donner le droit de voir son enfant ou d’avoir ne fut ce que des nouvelles s’adresse au juge et lui dit :

 

«  Monsieur le juge, vous voulez que je paye pour l’éducation d’un enfant que vous montez contre moi, en vous protégeant par des lois de 36-37 et 38, alors pourquoi ne m’envoyez vous pas aussi la facture de Gaz ? »

 

 

Pour Pascal, c’est différent, de lui-même, malgré le rapt, il a offert sans hésitation une pension alimentaire pour son fils, jusqu’au jour où l’ex épouse, Susan Kamran, décide de disparaître. Il n’y avait plus moyen de lui faire parvenir une pension alimentaire pendant près de six mois. Ensuite, probablement après un echec supplémentaire professionnel, elle revient sur la demande de la pension alimentaire sous forme de demande juridique. Elle se plaint que Pascal est en retard, ( oui Pascal, n’est pas papa noël, il ne peut pas rechercher la cheminée « kamran » quand elle disparaît dans un autre pays), mais le pire c’est que le demande n’est plus faite pour Antoine Gallez, mais pour Antoine Kamran. Le petit chou aurait un nouveau non, sans le consentement de son papa ; Bref Pascal n’ayant pas la preuve que s’est bien son fils, ne paye plus. Depuis, nous avons déjà reçu des accusations farfelues, même du soi disant, Antoine Kamran, qui traiterait son père dans des courriers de bon à rien, de m… de la société, vu qu’il ne paye même pas la pension alimentaire…

 

 

 

Ces enfants kidnappés ont perdu tout sens de la vie, toute valeur équilibrée avec la vie et avec son milieu social. Ils savent que finalement on peut mentir à un juge, ils en ont la preuve, puis ce qu’on leur a fait dire des mensonges et qu’ils n’ont jamais été punis.

Ils savent que les personnes qui ont menti reçoivent les droits, ils le savent pour l’avoir vécu, bref ses enfants n’ont plus, non plus, le sens de la justice.

 

Beaucoup de ses enfants ont aussi un sens immoral dans leur vie future, certains finissent malheureusement en prison ou en psychiatrie. Et AUCUN de ces enfants n’arrivent à faire des études. Pas un seul des enfants kidnappés par l’Allemagne n’entrera dans la vie d’adulte avec un diplôme en main. Ils sont foutus. D’ailleurs c’est exactement ce qu’il se passe avec ma fille, pour me faire du mal, Stefan Umhey est prêt à détruire le vie de sa fille. Et tout cela en se cachant derrière  le soi disant « bien de l’enfant ». Si il avait un vrai amour pour sa fille il aurait compris et aurait changé son fusil d’épaule. Il sait que lorsque Maëliss était avec moi, elle était première de classe, depuis qu’elle est avec lui, elle est en chute libre au niveau scolaire. J’ai même proposé de rencontrer son professeur, mais Stefan s’y oppose, j’ai proposé de pouvoir assister à sa scolarité, de l’aider, Stefan s’y est aussi opposé.

 

Ce qui est le plus grave pour moi, c’est que les premiers parents rapteurs pouvaient encore dire qu’ils ne savaient pas. Le SAP et les études sur le kidnapping parental n’étaient pas encore faites, aucun rapport, aucun livre n’était publié.

Maintenant c’est le contraire, tout le monde sait que cela existe, tout le monde a à sa disposition des études et des conclusions alarmantes. On peut à mon avis, parler de préméditation.

 

les coups de téléphone

Les coups de téléphone,

 

Après avoir reçu donc l’autorisation suisse, je décide de donner plusieurs coups de téléphone.

 

Le tout premier appel est pour Jean Claude, le président du réseau.  Je l’avertis des conclusions et donc du « feu vert ». Jean Claude, reste Jean Claude. Faut pas imaginer un moment d’émotion, jamais au téléphone. Il me dit qu’on va se voir au réseau demain, que je n’ai qu’à venir quelques jours pour tout préparer. Quand on a Jean Claude, on sait qu’on a indirectement des milliers de gens derrière soi. Moi j’ai cette chance depuis des mois.

 

Jean Claude, c’est avant tout, une source d’énergie et des années d’expériences dans le combat ; le meilleur conseiller.

 

Jean Claude c’est aussi – Missions pour Amnesty Int, - Mandaté pour l’ONU, - Président à la conférence de Stokholm « contre la guerre du Vietnam », - comité de la section de GE aux droits de l’homme,- mission en Iran, (Mustapha Barzani), - Mission en Iran, au Chili, à Chypre, en Irak, en Suède (extradition japonais), …..

 

 

Je téléphone ensuite avec mon autre force : Pascal Gallez.

Pascal Gallez, c’est mon pilier dans le réseau « affaires allemandes ». Pascal qui se tient proche de Philippe Paquay, est un actif discret, parfois c’est ce qui lui donne une force toute particulière.

Pascal est le papa d’un enfant, Antoine Gallez, kidnappé par la mère allemande il y a dix ans. Bien entendu il n’a pas de nouvelles de son fils depuis toutes ces années.

Cela faisait quelques temps que je ne partageais plus rien avec Pascal, je m’étais isolée dans mon chagrin, loin de tous, ce qui l’avait inquiété au point, un jour, de contacter le ministère belge et de les mettre face à leurs responsabilités si il m’était arrivé quelque chose. Pascal était content de m’entendre. Il était en partie rassuré.

 

Pascal décide de venir me rencontrer en Suisse. Jean Claude nous recevra chez lui à Genève.

 

Pascal, cela fait presque 18 mois « qu’on se connaît », autant de mois qu’on se mail, qu’on se téléphone, qu’on se faxe, qu’on travaille ensemble sur le combat.

J’ai un jour partagé avec lui le sentiment étrange de « connaître » quelqu’un sans l’avoir jamais vu, même pas en photo. Réponse de Pascal ; une photo par Email de lui avec un éléphant. Petit détail : la trompe de l’éléphant passe devant son visage.

Il y a encore un coup de téléphone que je veux faire, j’y pense, j’attends de savoir comment je vais l’aborder.

 

Je suis toujours à l’hôpital, je veux prendre un bol d’air, je préviens les infirmières que je vais partir quelques heures. Un bus me conduit vers Neuchâtel, j’ai décidé de m’acheter un nouveau pantalon.  Je traîne dans les rues, je suis décontractée ; j’assume très bien mon choix.

10:02 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean claude luthi, pascal gallez, telephone, onu, amnesty international |  Facebook |

13.10.2007

mes remerciements avant tout

En général on finit l'histoire par les remerciements, seulement comme cette histoire n'aura peut être jamais de fin, ou alors je ne serai plus là pour l'écrire, je voudrais commencer par ceux ci.

Sans tous ces gens ma vie aurait perdu tout sens alors il est normal quee je commence donc par les remercier:
 

Mes remerciements

 
Aux parents que je ne connais pas et qui se sont battus bien avant moi.

A ceux que je connais aussi, en particulier à Olivier Karrer, Pascal Gallez, Opigez, Nur Aisha, Kumar, Zouki, Nancy, Sultana, Pascal Limarola, Maurice,….

Aux associations et fondations comme le CEED, FREDI, SEIE, sosraptsparentaux, solidarité rapt parental,  qui tentent d’apporter au mieux leur soutien.

A RTN, RSR, Canal Alpha, « L’Express », des médias suisses qui n’ont pas eu peur de se prononcer.

A « La Dernière Heure » et « Het Laaste Nieuws » les premiers journaux belges qui m’ont soutenue. 

A mes amis de Waco, les Américains, qui encore aujourd’hui continuent de me témoigner leur sympathie. 

A mes amis en Suisse, Paola qui me manque, Yamna, ma petite soeur, Maurice, Nadine, Nadia, César, Candie et Benjamin, Philippe et Samantha, Christelle, Nadine, Jean Phi, Larbi, Gani, Sébastien, Patrick, …

A « Objectif Réussir » le journal qui a fait connaître en premier mon affaire, et à son équipe qui m’a fourni de quoi me battre pendant plus de six mois. Et bonne chance dans leur nouveau projet.

A Rita et Jean-Pierre, pour trop de tout…

A Patrick en particulier, sans qui je n’aurais pas eu la chance de mettre en place mon combat et le conte pour Maëliss. 

A l’ORP de Bienne qui m’a soutenue contre les marées noires de l’emploi.

Au village de Bevaix qui moralement m’a été d’un grand secours. Et en particulier à deux de ses habitantes, voisines de « Objectif Réussir »

A la ville de Peseux, qui m’a découverte en pleine grève de la faim et qui n’a pas eu froid aux yeux.

A Thomas B. celui qui fut le premier après des échecs d’embauche suite à mon affaire, a me donner la chance de me rasseoir enfin sur une chaise de bureau.

A M. Doering. 

A Pascale B. dit « Mausi » pour m’avoir refait vivre la joie de bercer un enfant. Merci à elle de m’avoir fait passer des moments proches de ma fille.

A Caroline et à Stefan B. pour ce qu’ils savent.

Au bureau des étrangers de Neuchâtel, Suisse,  qui m’encouragerait et me tendait la main à chaque espoir de retour de Maëliss. Merci aussi de m’avoir fait comprendre que vous attendiez vous aussi son retour.

A la police de Bienne et de Boudry pour avoir essayé tellement de choses.

A la Suisse pour avoir gardé une Belge que son propre gouvernement ne voulait même pas aider. 

A mon p’tit frère suisse, Philippe Renaud 

Au Canton de Neuchâtel pour l’amour qu’il est capable de donner.

A « Solidarité femmes » et à LAVI. 

En suisse :A Maître Lenzin, à Maître Bohnet, et à maître Vangessel

En Belgique : a Maître Welkenhuysen, à mes amis Isa et Stephane

En Allemagne à Maître Schaeferbarthold et son épouse.

A mes carrolo-ine… Carine et Barbara

 A Nathalie R,

A Jean-Claude Luthi. Bonne chance pour ta nouvelle vie.et à son réseau : reseauparents.  

A Georges Dufaux  

A Karin Jaeckel. 

A Audrey Jacquier

Au Vice Président du parlement européen, Monsieur Edward Mac Millan Scott.

A Lynda Lemay, la chanteuse, qui m'a envoyé un message merveilleux de soutien. 

A ceux qui savent

A Pascal, à ce papa extraordinaire, à cet homme merveilleux, à celui qui est devenu mon bel amour.

Merci à tant de gens que je n’ai pas voulu oublier, ils se reconnaîtront certainement.

 

12:17 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascal gallez, pascale limarola, edward mac millan scott, jean claude luthi, olivier karrer |  Facebook |