26.12.2007

Walter Keim adresse un courrier aux autorités de Lampertheim

 

Pour Noël j'ai reçu de tres beaux cadeaux. Tous d'abord de mon fiancé, mes premiers vrais bijoux, Merci mon ange.

Ensuite de Walter Keim une lettre qu'il adresse aux autorités de Lampertheim.

j'ai tenté de faire la traduction en français j'espère qu'elle se rapproche le mieux que possible de la version originale.

LETTRE DE WALTER KEIM:

                                                                       Danke Herr Keim!
 

 

 

Juge Tillmann

Tribunal de première instance Lampertheim

D-68619 Lampertheim

 

Copie :

Monsieur Focke office de la jeunesse Heppenheim, maire Heppenheim, président du Conseil Hesse, ministre de la justice, Landtagsfraktionen Hesse.

 

Concerne : kidnapping par le tribunal de première instance Lampertsheim et office de la jeunesse Heppenheim. Les propositions du commissaire de droits de l'homme transposer en parallèle à un pouvoir judiciaire indépendant incompatible à la loi.

 

Monsieur Tillmann,

 

Je me réfère à la procédure des Az. : 3F611/03 AINSI dans l’affaire où une mère belge, sans avoir été auditionnée, s’est vue se faire retirer tous les droits vis-à-vis de sa fille au moment ou cette dernière passait des vacances en Allemagne.En outre, la mère n'a pas été informée.

 

Cet abus se complémente par  une évaluation en date du 15.1.04 de Monsieur Focke du Jugendamt (office de la jeunesse) de Heppenheim qui n'avait jamais parlé avec la mère. (Source : annexe 32 : http://www.fredi.org/allemand/news_aktualitaeten/Kindesentziehung/Fall_Vander_helst.htm)

 

De l'espace" européen "de la liberté" de l'UE (COM (2002) 247) considéré, paraît ainsi une perspective relative aux droits de l'homme sur la justice de famille allemande :

 

L’ "explication de Bamberg" du 21 octobre 2007 concernant les "offices de la jeunesse allemands et une Convention des droits de l'homme européenne" dans le cadre du colloque international sous la conduite de  Annelise Oeschger,  présidente de la conférence des organisations non-gouvernementales internationales du Conseil de l'Europe (annexe 21 : http://deutsche-jugendamt.blogspot.com/2007/10/bamberger-... ) constate que "Dans le cadre de la protection de la jeunesse et d'enfant en Allemagne, notamment de la part des offices de la jeunesse, en particulier pour les articles -3 (interdiction de la torture), - 6 (droit aux  procédures équitable et indépendante) vient à des violations des droits de l'homme, - 8 (droit au respect de le vie privée et de  la vie de famille), -13 (droit efficace de la plainte) -14 (interdiction de discrimination) de la convention européenne sur la protection des droits de l'homme".

 

La présidente des NGO`s du Conseil de l'Europe enverrait les explications de Bamberg à Monsieur Marcin Libicki, présidents du Comité des pétitions du Parlement européen et au commissaire de Thomas Hammarberg des droits de l'homme au Conseil de l'Europe. (Voir : http://deutsche-jugendamt.blogspot.com/2007/11/bamberg-de...)

 

Ces faits deviennent catastrophique en Allemagne : "conférence de presse de justice les Karlsruhe" le Rolf Lamprecht écrit la page 04 au 31.03.2007, dans  " Des personnes procédurières dans la robe de juge", politique - : sur le cas Gorgulu : "Des crimes de justice ne sont perçus qu’avec répugnance par le métier. Ne rien voir ! Ne rien entendre ! Ne rien dire! Rappelez vous ce qui est arrivé la dernière fois à Naumburg. Là, le tribunal régional supérieur (OLG) - objectivement - a commis une infraction à la loi à plusieurs reprises. Aucun ne s'est excité." (...)

 

Cette apathie est un mauvais signe. Elle suscite des craintes de répétition. Déjà une fois, en 1933, (...)

 

Rappelez vous aussi les trois hommes en robe rouge : http://www.berlinonline.de/berliner-zeitung/archiv/.bin/d...

 

Dans le 18 ème sciècle,  Georg Buechner écrivait dans le messager national de Hessen : "La justice est en Allemagne la putain des princes".

Dans l'empire aussi, la justice était une annexe des administrations de la justice des ministères de la Justice et de l'appui de l'ordre de pouvoir.

 

Tandis que la justice est allée à la république de Weimar contre les gouvernements légitimés démocratiquement sur les barricades, elle s'est subordonnée, disposée à la transformation de l'Etat Allemand en Etat dictatorial. Le chef légal de royaume franc a annoncé sur le "jour de juriste allemand" à Leipzig. En novembre 1933 devant 20000 juristes à des Adolf Hitler "vous pouvez compter sur vos juristes allemands!". Les non-faits de la justice d'injustice nationale-socialiste ont été mis à la connaissance du publique par Ingo de Mueller Bestseller en 1987 dans "juristes terribles" (sous-titres : le passé immaîtrisable de notre justice http://de.wikipedia.org/wiki/Furchtbare_Juristen)

On y décrit aussi, la prise en charge des juristes chargés dans le service public de la République fédérale d'Allemagne.

 

Lors du 5ème jour (international) européen de la justice de civils de l'UE, avec la participation de la Hollande, de la Belgique et de la Pologne, des juristes allemands ont réagi avec  tumulte (annexe 29 : http://deutsche-jugendamt.blogspot.com/2007/11/der-5-inte... ) face à une décision de l’Union européenne et une discussion publique a été annulée. Par conséquent, j'ai, le 18 novembre 2003 (annexe M) et 21 novembre 2006 (l'annexe N), informé le commissaire de droits de l'homme du Conseil de l'Europe sur des problèmes structurels en Allemagne.

 

Le commissaire de droits de l'homme a visité l'Allemagne 2006 et a publié le 11.7.07 son rapport avec des propositions concrètes (annexe A). Je vous propose de prendre connaissance des propositions :

* Point 35 : (...) en ce qui concerne les études de droit à des établissements d'enseignement supérieur, le commissaire, avec un regret, constate que les dispositions internationales dans le secteur des droits de l'homme ne semblent être enseignées souvent que comme sujet facultatif . Il encourage les établissements d'enseignement supérieur allemands  à prendre les droits de l'homme dans le programme d'études central des études de droit (...)

Le commissaire souligne aussi à quel point il est important de former juges et Procureurs sur  le thème de la Convention des droits de l'homme européenne , pour renforcer sa transposition nationale directe .

Le commissaire sait que le Ministère fédéral de la justice de développement a pris connaissance du nouveau programme  des droits de l'homme (HELP) du Conseil de l'Europe, et il encourage les autorités allemandes à participer activement à sa transposition.

* La création d'organes de plainte extrajudiciaires indépendants.

* Comités de droits de l'homme pour des parlements nationaux

* Le développement de l'infrastructure pour l'éducation de droits de l'homme pour toutes les professions inclusivement de la police et d'une justice ainsi que du fonctionnaire national en général  ainsi que parlementaires au niveau des Laender et fédéral.

*, la coopération avec la fédération un "plan d'action" national des "droits de l'homme" comme un processus coordonné pour l'amélioration continue de la protection des droits de l'homme en Allemagne doit, en outre, être développée par la participation de tous les acteurs et la fixation d'objectifs et stratégies politiques clairs pour leur réalisation. Des formations de fonctionnaires et de juges dans les droits de l'homme devront être intégré dans la législation  allemande pour respecter l'espace européen de la liberté. Je conseille vivement au maire de Heppenheim,  d’envoyer  Monsieur Focke de l'office de la jeunesse Woms et le  juge Tillmann du tribunal de première instance le Lambertsheim, à de telles  formations dans le cadre des droits de l'homme. Monsieur Tillann n’hésitez pas à accepter cette opportunnité.

Je vous renvoi à une justification détaillée ui se trouve dans la pétition au Landtag de Hessen du 5.11.07 : http://aitel.hist.no/~walterk/wkeim/files/petition_he-m2....

 

Les droits de l'homme et la démocratie sont certes mentionnés dans l'article 6 du TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE :

(1)   L’ Union est basée sur les principes de la liberté, de la démocratie, du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que de la qualité d'Etat de droit ; ces principes sont communs à tous les États membres Toutefois, seulement des nouveaux membres doivent s'adapter à ces normes. L'Allemagne abîme les normes internationales : * La séparation de force n'est pas garantie en Allemagne et l'Allemagne déroge à un droit européen (la recommandation No r (94)12, annexe E), c.-à-d. l'indépendance des cours (art. 6 EGMR) [ l'annexe 11 ] et engagement à la loi n'est que sur le papier et n'est pas une garantie (annexe L). * les droits de l'homme (généraux) de l'examen des pièces (libre information : Art 18) devrait être respectée. Cela est contrairement dans la Basse-Saxe de secret officiel pratiqué de l'État d'autorité. À côté de la Basse-Saxe et de 4 autres Laender cela ne vaut essentiellement plus que pour la Russie et la Biélorussie. * Dépénalisation du caractère pénal des humiliations (voir l'annexe h : http://merlin.obs.coe.int/iris/2006/10/article1 ). Qui est déterminée jusqu'à présent et correspond à environ 20% de tous les condamnés dans les procédures pénales (annexe 19 et annexe J) contre environ 180.000 personnes Tous les nouveaux États membres devaient remplir ainsi de telles conditions devant l'admission. Si l'Allemagne demandait aujourd'hui l'affiliation dans l'UE, Elle serait obligée de s’améliorer. Puisque l'Allemagne fait partie des pays membres "anciens", il peut empêcher la conduite d'un de ces principes de démocratie internationaux pour lui, lui-même, à cause du principe d'unanimité. Le secret officiel vient de l'État d'autorité. Il est en vigueur aussi aujourd'hui encore dans 8 sur 16 Laender. Dans les procédures juridiques concernés, doivent se trouver beaucoup de tracasseries dans le cadre des procédures équitables, l'examen des pièces par exemple a souvent décidé le LG handicapé Mayence (1 AQ 25/98) : que les tribunaux allemands ne pourraient pas toutefois accorder d'examen des pièces, tant que le législateur ne le permettent pas expressément ". Cela ne revient qu'à l'avocat. La Cour européenne de justice voit là dessus aussi un examen des pièces comme droits de l'homme conformément à l'art. 6 EKMR pour des accusés. La punition pour humiliation est supprimée dans la plupart des États européens. L'État de Grande-Bretagne a supprimé radicalement, conformément à son développement, déjà commencé en 1927, sa législation à cause d'une humiliation, n'est restée autre qu'à l'humiliation écrite ("Libel") sous circonstances tout à fait certaines et depuis 1997 c'étaient moins de 5 condamnations par an. L'Allemagne. Conformément à une statistique criminelle de royaume, les cours de l'Allemagne devaient s’occuper de 50.000 cas d’ "humiliation" en 1927. En 2005, c'étaient presque 180.000, avec une tendance à la hausse. La plupart des États de l’OSZE ont rendu l’humiliation criminelle (annexe H). (...)

Les allemands doivent-ils "obliger les hautes parties contractantes" dans d'autres États de l'UE de devoir à chaque fois faire recours à l’ART 46 ?

 

Résumons : Veuillez ne pas hésiter à accepter l’offre concernant les cours sur   les droits de l'homme afin de que le tribunal de Lampertheim puisse faire honneur  à l'Europe et ainsi lui apprendre à avancer dans un  monde civilisé.

 

Mes salutations amicales,

 

Walter Keim

Walter Keim, Email: walter.keim@gmail.com

 

in English on same subject: http://aitel.hist.no/~walterk/wkeim/files/familyrights.htm

 http://aitel.hist.no/~walterk/wkeim/files/familyrights.htm

 

 

 

 

20:18 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enlevement enfant, allemagne, maeliss, stefan umhey, richter tillmann, lampertheim, jurgen focke, jugendamt, walter keim |  Facebook |

15.12.2007

apprendre à un Allemand la différence entre ses phantaisies et la réalité.

Voici le temps de la visite de l’inspection internationale.

Je dois prendre congé, et rencontrer la dame. Je l’attends donc chez moi.

La visite dura deux heures environ. Mon appartement a été inspecté. Elle me dit :

«  C’est ça un bidon ville pour les allemands ? si oui, alors qu’on donne un bison ville à tout le monde ! Vous vivez dans une maison de maître, dans un chouette quartier, et vous avez un très joli appartement. Vous savez on m’envoi pour observer un bidon ville ! »

 
"On me dit, aussi, que votre situation est précaire, pouvez vous me montrer un contrat de travail, et me parler de votre vie?"

Je lui tends donc mon contrat de travail.

« Au Parlement ? C’est ça qu’on appelle précaire ? »

Elle m’interroge, sur le retour de Maëliss, sur mon combat, sur ma grève de la faim, …

Elle interroge aussi une autre personne pour vérifier mes dires.

 

Quelques semaines plus tard elle rendra un rapport de 5 pages.

 

Cinq pages pour décrire mon appartement, pour donner les appréciations sur « ce bidon-ville » qui n’en est pas un ! Elle décrit le quartier. Elle parle de mon travail, de ma situation sociale et même de ma situation psychologique (ce dernier, je ne m’y attendais vraiment pas)

 

Les conclusions sont simples :

Excellent appartement

Bon travail

Bonne situation sociale

Et une mère qui devrait enfin avoir le droit de voir son enfant, son combat est compréhensible et justifié. Rien n’empêche la venue de la petite.

 

 

Les échanges de courriers entre le jugendamt et Dieter s’accentuent.

 

Tout d’abord on n’apprécie pas que Dieter fasse cette démarche. Alors pour éviter d’aller trop loin, on nous annonce que Monsieur Focke, contre qui nous portons plainte, a été mis en vacances pour quatre mois.

Plus tard, on recevra un courrier de Monsieur Mittmann, directeur du Jugendamt.

Tout d’abord beaucoup de blablabla, pour dire que le jugendamt travaille pour le « Wohl des Kindern », le bien des enfants.

 

Ensuite il explique que le travaille de Focke était parfaitement correct. Devrions nous dire allemand-combine correct ?

En effet, osez imaginer ce qu’il a écrit…

 

Monsieur Focke n’a fait que son travail, il a rédigé le protocole psy, sans rencontrer madame Vander Elst à la demande du juge Tillmann. D’après ce que l’on a appris Focke aurait tout simplement rédigé un faux protocole sur base de ce que Tillmann et Umhey avaient envie d’y voir se trouver.

 

Il explique aussi à sa manière notre rencontre de 35 minutes au Mac Donalds en février 2004.

Ce qu’il n’explique pas c’est comment ils ont osé me dire que je ne pouvais pas parler Français avec ma fille ce qui est totalement contraire aux droits  des hommes.  

 

 

06:30 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jurgen focke, enlevement enfant, allemagne, maeliss, stefan umhey, richter tillmann, lampertheim, jugendamt |  Facebook |

18.10.2007

Les premières accusations en noir sur blanc

Je reprends les accusations de Stefan et décide de commencer à répondre :

 

Accusations du père

 

 

 

  1. Suicidaire et dépressive
    je n'ai pas à m'expliquer, j'ai plusieurs témoignages en ma faveur de plychologues.

 

  1. Abandon de Maëliss à plusieurs reprises de la mère :


La justice allemande va d’ailleurs décréter que j’aurais abandonné en 2002 et 2003 Maëliss à son  père, l’enfant ayant séjourné plus de 6 semaines de vacances chez le père en 2002 et 2003. La justice allemande se base sur ses propres vacances : 6 semaines en été. Sans se renseigner sur la manière dont cela se passe dans les autres pays. Le Portugal, La Belgique, les USA, comme l’Italie, organisent leurs vacances différemment. Au Texas, les vacances scolaires vont du premier juin au 15 août. Le jugement du divorce dit que la mère doit envoyer l’enfant pendant les vacances chez le père, toutes les vacances, vu la distance qui les sépare. C’est ainsi qu’en 2002 l’enfant avait passé 60 jours en été, 15 jours à Noël et 15 jours à Pâques.

 J’ai simplement respecté le jugement.

Même le respect du jugement se retroune contre moi.
Même tout simplement le respect des conventions internantionales et des droits de l'enfant, se retorne contre moi.  

 

  1. L’enfant a vécu dans plusieurs pays :

Maëliss et moi avons vécu en Italie et aux USA, en fonction de mon travail.  En 2001 et 2002 en Italie, en 2003 aux USA.

On me reproche 5 pays en plus de nos deux déménagement en Allemagne, pour suivre les changements professionels de Stefan, qu’ils vont comptabiliser à mes torts ! : Italie, USA, Suisse, Belgique, Égypte, les 3 derniers pays étant des séjours de vacances.

C'est la première fois que j'entendrai un jugement accepter les reproches des vacances comme étant des "déménagements" 

 

  1. L’enfant parle plusieurs langues :

 

Éducation linguistique que son père et moi avions choisi : Maëliss, alors, jouit comme nous de connaissances linguistiques élevées ; elle-même démontrait un plaisir immense avec les langues et n’avait jamais rencontré de problèmes scolaires, de prononciation ou autre. Elle m’avait d’ailleurs demandé à avoir un professeur de chinois, une langue qu’elle rêvait d’apprendre. J’en riais.

 

  1. L’enfant ne connaît pas la différence entre majuscule et minuscule en allemand :

  

Maëliss parle l’allemand, mais n’a fait aucune scolarité dans cette langue. L’enfant ayant fait une scolarité en anglais et en italien, elle jongle avec les règles grammaticales des ses 2 langues qui sont totalement différentes de l’allemand. L’Allemagne me  reproche le manque de connaissances écrites de l’enfant en Allemand. Maëliss n’a alors que 8 ans…

Aujourd'hui Maëliss a 12 ans et ses résultats scolaires démontrent que Maëliss a des difficultés entre autre en Anglais. Je traduis les résultats de Maëliss comme si ma fille n'avait aucune connaissance en anglais. Comment expliquer cela? 

 

  1. Pas d’assurance maladie :

 

On a toujours eu une assurance maladie pour Maëliss, normale en Italie et privée (AVA) aux USA. Le juge Tillmann refusera de prendre en considération mes preuves pour les introduire à son dossier.

 

  1. La mère n’aurait jamais eu de rentrées financières :

 

 Et pourtant mes fiches salariales, mes salaires sur mon compte en banque démontrent le contraire. Plus de 5000 CHF en Europe. Je gagnais probablement plus que le père et sa concubine réunis. Le juge refuse de voir les extraits de compte lorsque j’ai essayé de les lui présenter.

Plus tard, ils prendront en considération mes fiches de salaires. Ils reconnaitront mes bonnes rentrées salariales et les traduiront par le fait que mes fiches de salaire prouvent que je ne pensais qu'à travailler et je ne pouvais pas ainsi avoir du temps pour m'occuper de ma fille.

Comme dit Pascal Gallez: "face tu perd, pile ils gagnent" 

 

  1. La mère n’aurait jamais donné la chance à qui que ce soit de savoir où elle se trouvait :

 

Totalement faux ; j’ai envoyé des paquets à l’enfant et des recommandés au père (avec l’adresse de l’expéditeur, c'est obligatoire, ça tout le monde le sait, sauf ceux qui ne veulent pas le savoir), des E-mails. Le père avait même les numéros de téléphone des amies de la mère. Cela n’intéresse pas le juge.

 

Je découvre donc ainsi qu’un tribunal a tranché en faveur du père sans m’avoir mise au courant de la procédure, sans m’avoir rencontrée, sans m’avoir donné le droit de me faire représenter par un avocat, sans m’avoir accordé le droit de me défendre.

 

Sans pouvoir défendre les droits de ma fille d'avoir sa maman.

17:33 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lebensborn, allemagne, pays voyou, jurgen focke, richter tillman, stefan umhey, maeliss |  Facebook |

17.10.2007

sans foi ni loi

 

Elle me conduit au bureau du juge, je frappe à la porte. Sa voix traverse la porte, je peux rentrer.

Je me présente. Il me demande si j’ai reçu les papiers. Je confirme en rajoutant mon étonnement; que la justice prenne des décisions sans m’en parler et prenne les accusations de mon « ex » comme étant des preuves sans demander ma version.( j'apprendrai plus tard qu'en fait ,en Allemagne ,la loi le permet)

Il me demande de commencer à m’expliquer, je tente mais par trois fois nous serons interrompus. En effet il téléphone deux fois pour commander des lunettes, les appels me semblent longs, ils concernent sa prochaine paire de lunettes de lecture. La troisième est un appel de Stefan qui continue ses accusations.

Le juge lui confirme ma présence et lui promet de le rappeler plus tard. Cet entretien est trop amical, « je suis en enfer » me dis-je.

Ensuite le juge regarde l’heure, me demande de conclure, de lui expliquer ce que j’envisage pour l’avenir. Je  sais que si je lui dit que je veux la reprendre comme cela a toujours été prévu, il refusera, je le sents, alors je comprends aussi que si je veux revoir ma fille il faut que je vise plus petit. Et donc je lui explique que j’aimerais avoir Maëliss pour les vacances de Noël. Je ne peux croire qu'un juge ne soit pas aussi un homme de coeur et qu'il devrait au moins accepter qu'une maman puisse passer Noël avec sa fille. Je me suis trompée, les juges n'ont pas toujours du coeur. 

Il s’y oppose directement m’accusant d’être étrangère et de vouloir probablement enlever ma fille.

Je m’effondre.

Il fait allusion à ma nationalité et à l’affaire Dutroux, je suis écoeurée.

« Et pour l’avenir ? » me dit-il. Je confirme que je recherche du travail et que j’envisage de reprendre Maëliss. Il m’annonce directement que je n’aurai jamais plus Maëliss, que tant qu’il sera juge, il fera son possible pour ne jamais me la remettre. Il m’accuse d’avoir traîné Maëliss dans des déplacements toute sa vie. Je suis choquée et lui fais remarquer que la plus grande partie des déménagements est due à Stefan lorsque nous vivions ensemble. Mais il me répond que cela ne l’intéresse pas.

Rien ne l’intéresse. Ni les preuves, ni l'amour que je porte à ma fille, ni mes larmes d'ailleurs. Il est dur, un cœur de roc. Il enregistre alors quelques phrases sur son dictaphone, comme quoi je souhaite refaire une vie pour moi. Je l’interromps, je dis « pour nous ». Je lui demande aussi de faire enregistrer que je m’oppose à ce que ma fille soit en présence de mon père.

Il me conseille de trouver un avocat et me met quasiment à la porte. Dix mois plus tard, dans son acte relatant cette entrevue, il dira que je n’ai pas manifesté le désir de reprendre ma fille et n’abordera pas le sujet concernant mon père.

Je me dirige dans la rue à la rencontre de l’avocat voisin du tribunal. Une avocate qui me prendra dans une heure. Sans mes crises de larmes, je n’aurais eu un rendez-vous si vite.

Il faut que je change de l’argent pour payer l’avocat.

Je retourne au centre de la ville, je dois faire trois banques avant qu’il y en ait une qui accepte de faire le change.

Ensuite, je vais prendre une boisson et acheter un paquet de cigarettes. Je suis trop nerveuse. Le vendeur arabe me demande ce que j’ai. Je lui dis en trois mots que je viens de perdre mes droits et que je ne sais pas pourquoi. Il me tend alors un briquet qu’il me l’offre. Il est touché par mon chagrin.

 

Je rencontre l’avocate, elle m’écoute, lit les papiers du tribunal, me dit que ce n’est que provisoire, que l’on peut attaquer. Enfin, elle me conseille d’en parler avec mon avocat du Tessin. Puis elle ajoute que de toute de manière c’est Noël et que je ne pourrai rien faire avant janvier. Elle me dit aussi que je vais devoir être patiente, que cela risque de durer.

L’avocate refuse de se faire payer.

 

Je reprends un taxi pour rentrer sur Heidelberg. Je pleure pendant tout le trajet. Le chauffeur ne sait comment me réconforter. Sur le chemin du retour, il passe devant l’école de Maëliss, je sais que ma fille est tout près de moi, mais que je ne la reverrai pas avant longtemps peut-être. Cependant une chose est certaine, malgré le chagrin, j’ai réussi à tenir ma parole. Je lui avais promis que je la reverrais le 18 ou le 19. Aujourd’hui, c’est le 18 et je l’ai vue. J’ai tenu ma promesse.

 

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