17.04.2009

Pascal Gallez et Walter Keim au PE

Pascal Gallez et Walter Keim au PE

Nouvelles pétitions déposées qui ont reçu leur numero du Parlement européen, ce qui veut dire qu'elle fera l'objet d'une étude auprès de la commission des pétitions.

Monsieur Walter Keim et Pascal Gallez ont déjà reçu leur numéro: ci dessous nous mettons à votre disposition copie de la pétition.

Bref, toute personne qui se s'est vue recevoir une interdiction de consulterson dossier afin de pouvoir se défendre peuvent dès à présent faire parvenir à la commission des pétitions sa pétition européenne, son témoignage.

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28.01.2009

Am deutschen Wesen soll die Welt genesen

Déclaration écrite n°89 de Monsieur Rogalski soutenue pendant plus de 3 mois par associations et parents allemands et étrangers.

Des milliers de cartes postales allemandes ( représentants les parents allemands) distribuées au P.E. pour demander ax eurodéputés de soutenir la D.E.  de Monsieur Rogalski!!!

 

A l’occasion de la déclaration écrite de Monsieur l’eurodéputé Rogalski, concernant le Jugendamt et ses manœuvres anti-démocratiques, Pascal Gallez (surtout), moi-même, et plusieurs parents ont fait le tour du parlement européen pendant plus de trois mois afin de rappeler aux eurodéputés la monstruosité dont est capable le Jugendamt.

Nous ne sommes pas certains que Monsieur Rogalski arrivera à réunir les signatures nécessaires (400) pour faire passer sa déclaration écrite. Non pas que les eurodéputés sont insensibles au sujet, bien au contraire, mais à cause d’une certaine politique des Politiques. Même si nos enfants n’ont pas de couleur politique, il reste que les eurodéputés semblent préférer donner ou non leur signature en fonction de l’appartenance politique du rédacteur de la déclaration.

De plus, les eurodéputés nous ont expliqué qu’ils sont lassés par les déclarations écrites qui n’aboutissent jamais à rien et qui pourtant se présentent chaque semaine par centaine sur leur bureau.

Nous avons été étonnés aussi de constater que

Ø  contrairement au passé les eurodéputés nous comprennent mieux et connaissent mieux la problématique qui nous touche

Ø  de plus en plus d' eurodéputés se présentent à nous comme des euro-septiques.

Ø  Les eurodéputés dénoncent de plus en plus la politique allemande d’obstruction au sein même de l’Europe et le mouvement ultra-féministe  qui tend à se présenter dans tous les débats sans prendre part à ces débats de manière intelligente et rationnelle. (rappelons que ces mouvements sont formés en grande partie par des femmes allemandes et suédoises)

 

Lors d’un entretien avec les euro-députés,  certains nous ont aussi fait part de leur agacement face à l’attitude de Madame Gebhardt, député et médiatrice dans la problématique concernant les rapts parentaux : Même les euro-députés qui lui adressent des courriers, concernant certaines affaires de rapt, semblent ne jamais recevoir de réponse. Comme quoi nous ne sommes pas les seuls…

 

Pascal Gallez et moi-même remercions les parents et associations allemandes et étrangères qui se sont joints à nous et tout particulièrement Madame Karin Jaeckel ( journaliste et écrivain) pour son soutien incessant et les parents allemands qui ont soutenu la déclaration de Monsieur Rogalski comme Monsieur Thilo Muehlberger qui s’est déplacé plusieurs jours afin de prouver aux députés de l’Europe que le jugendamt n’était pas seulement un fléau pour les parents étrangers mais aussi voire même plus pour les parents allemands : Que les parents allemands ont besoin des eurodéputés pour sauver les enfants allemands.

 

EU parlement 20 01 2009 Thilo Muehlberger

 

Malgré que l’Allemagne semble dire à l’europe qu’elle souhaite revoir sa politique familiale et donc la politique du jugendamt, derrière le dos des institutions européennes, les dirigeants allemands ont décidé de donner encore plus de pouvoir aux jugendamt… tout en négligeant de les contrôler. En obligeant entre autre les médecins à informer les jugendamt de toute grossesse découverte, les professeurs et garderies d’informer les jugendamt de tout problème, réel ou supposé, sans oublier … que chaque déménagement devra aussi  être annoncé au jugendamt. Ainsi le jugendamt devrait avoir encore plus facile pour organiser des enlèvements d’enfants. Les enfants allemands ne sont pas protégés et le seront encore moins dans un avenir proche !

 

"Am deutschen Wesen soll die Welt genesen"  Emanuel Geibels 1861

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22.01.2009

Question au PE de Monsieur Konrad Szymański/ Réponse de Monsieur Barrot

Questions parlementaires
5 novembre 2008
E-5951/08
QUESTION ÉCRITE posée par Konrad Szymański (UEN) à la Commission


 Objet: Discrimination pratiquée à l'égard des polonophones par l'administration et les tribunaux allemands (no 3)
 Réponse(s) 

Les services allemands d'aide sociale à l'enfance (Jugendamt) continuent d'empêcher les personnes divorcées d'une autre nationalité de rendre visite à leurs enfants. Cela concerne non seulement des Polonais, mais également des Français.

Cette réglementation entraîne une discrimination évidente des parents qui ne sont pas d'origine allemande.

Le 15 septembre 2008, Jacques Barrot, commissaire en charge de la justice, de la liberté et de la sécurité, a déclaré dans les colonnes du quotidien polonais Rzeczpospolita: «Nous avons un texte, le règlement Bruxelles II bis, qui dispose que la garde des enfants devrait être accordée aux parents en tenant compte de l'intérêt de l'enfant. Je sais que, parfois, les tribunaux allemands ne respectent pas ce principe et ne s'adaptent pas aux dispositions du règlement communautaire».

En outre, le commissaire Jacques Barrot a déclaré qu'il avait l'intention de rencontrer la ministre allemande des affaires intérieures afin d'aborder cette question et d'obtenir des éclaircissements sur les activités des services allemands d'aide sociale à l'enfance.

Par conséquent, la Commission pourrait‑elle indiquer:

si la rencontre avec la ministre allemande des affaires intérieures au cours de laquelle la question des activités des services allemands d'aide sociale à l'enfance devait être évoquée a effectivement eu lieu?
si la question de la discrimination pratiquée, entre autres, à l'égard de parents polonais divorcés dans le cadre de leurs démarches pour rendre visite à leurs enfants nés de leur union avec un conjoint allemand a été abordée?
quels éclaircissements ont été donnés en ce qui concerne la violation du règlement Bruxelles II bis par l'Allemagne?

Langue originale de la question: PL

Réponses

 

Questions parlementaires
15 décembre 2008
E-5951/2008
Réponse donnée par M. Barrot au nom de la Commission

La Commission est particulièrement sensibilisée à la question du maintien des relations des enfants avec leurs deux parents lorsque ceux-ci sont séparés et vivent dans deux États membres différents, l'entretien de ces liens avec les deux parents apparaissant nécessaires au bon épanouissement des enfants.

Elle rappelle que le maintien de ces relations a été un des principaux objectifs du règlement (CE) no 2201/2003 du Conseil(1), qui a prévu des dispositions spécifiques pour que le droit de visite dont profite le parent chez lequel l'enfant ne réside pas habituellement soit reconnu et jouisse de la force exécutoire dans tous les États membres.

Ce règlement facilite en effet l'exercice des droits de visite transfrontière en garantissant qu'une décision sur le droit de visite prononcée dans un État membre est directement reconnue et exécutoire dans un autre État membre, si elle est certifiée, sans qu'il soit nécessaire de faire une demande d'exequatur, et sans qu'il soit possible de s'opposer à sa reconnaissance.

La Commission a connaissance des améliorations qui pourraient être apportées dans la mise en œuvre du règlement no 2201/2003 dans les États membres, et veille à promouvoir une application uniforme de ce règlement par tous les États membres, en favorisant les rencontres entre magistrats ou autorités centrales chargées de son application concrète, ou lors des réunions du réseau judiciaire européen en matière judiciaire civile et commerciale.

La Commission a récemment soulevé des questions relatives au droit de la famille, notamment celles concernant les conditions concrètes d'exercice du droit de visite sur un enfant résidant en Allemagne, par un parent résidant dans un autre Etat, auprès des autorités allemandes. Des groupes de travail ont été constitués entre magistrats des différents États membres concernés, et un suivi attentif est réservé aux dossiers les plus délicats.

La Commission assure l'Honorable Parlementaire qu'elle réserve une attention particulière à la protection des relations de l'enfant avec chacun de ses deux parents, et poursuivra ses efforts afin de parvenir à une application unifiée de ce règlement par tous les États membres.

(1)Règlement (CE) no 2201/2003 du Conseil du 27 novembre 2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le règlement (CE) no 1347/2000, JO L 338 du 23.12.2003.

 
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2008-5951&language=FR

http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2008-5951&language=PL

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=WQ&reference=E-2008-5951&language=FR

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2008-5951+0+DOC+XML+V0//PL

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13.01.2009

le jugendamt et les enfants d'Italie...

Combien de fois devrons nous encore entendre parler d'enfants disparus avec la complicité du jugendamt?

Le CEED nous informe qu'ils viennent de remettre une lettre au Ministère de la Justice

à l'attention de Madame Valeria Procaccini, Magistrat de l’Autorité Centrale

 

Cette lettre concerne le Jugendamt:

"Votre service au sein du Ministère de la justice à Rome est le SEUL habilité à recevoir

et à transmettre aux juridictions locales italiennes les requêtes des autorités étrangères,

dans la mesure ou elles répondent des conventions de la Haye et de Bruxelles IIbis.

Pourriez-vous nous confirmer si votre service est tenu de vérifier la conformité des requêtes en provenance d’Allemagne avec le droit européen et le droit international ?

Si tel n’est pas le cas, à qui revient cette charge au sein de la juridiction italienne ?

Comme vous le savez, vos homologues allemands n’ont pas loisir de statuer librement dans les affaires familiales. Leurs décisions sont soumises au contrôle préalable d’une institution politique locale le JUGENDAMT, qui n’est pas un service social comparable aux “servizi di assistenza sociale” ou “ufficio dei minori” dans votre pays."

pour plus d'informations:

http://www.jugendamt-wesel.com/COMMUNIQUE_PRESSE_Colombo/lettre_ouverte_procaccini_01-2008.pdf

Ministero della Giustizia
Dott.ssa Valeria Procaccini, Magistrato presso l'Autorità Centrale
Via Giulia 131
00186 ROMA
 

Milano, 12 gennaio 2009

 
Jugendamt
 
 
Gent.le Dott.ssa Procaccini,
 
Il CEED è stato interpellato in numerosi casi di sottrazione di bambini di nazionalità italiana 
e della loro « sparizione » legale nel territorio della Repubblica Federale Tedesca.
 
Il Suo ufficio, presso il Ministero della Giustizia a Roma, ci risulta essere il SOLO abilitato 
a ricevere e trasmettere alle giurisdizioni locali italiane le richieste delle autorità straniere, 
se conformi alle convenzioni dell'Aja e di Bruxelles II bis.
 
Potrebbe gentilmente confermarci se il Suo ufficio è tenuto a verificare la conformità delle
richieste provenienti dalla Germania con il diritto europeo ed il diritto internazionale ?
E, in caso di risposta negativa, chi ne è incaricato presso la giurisdizione italiana ?
 
Come sicuramente saprà, i suoi omologhi tedeschi non sono in condizione di sentenziare
liberamente negli affari di giustizia familiare. Le loro decisioni sono sottomesse al controllo
previo di una istituzione politica locale, lo Jugendamt, che non è un servizio sociale
paragonabile al servizio di assistenza sociale o all'ufficio dei minori del Suo paese.
 
Potrebbe per cortesia farci sapere in che misura i tribunali dei minori italiani, ai quali delegate 
il compito di giudicare del rientro o meno di minori verso il paese richiedente, la Germania, 
sono informati delle condizioni nelle quali sono rese le decisioni e le sentenze di giustizia
familiare di quel paese ed inoltre, se conoscono il campo di applicazione delle loro decisioni ?
 
PregandoLa di volerci rispondere nel più breve tempo possibile, e ringraziandoLa fin d'ora,
porgiamo distinti saluti
 
Olivier Karrer   
CEED Paris   
ceedeuropa@gmail.com

22.12.2008

l'Allemagne un pays voyous??????

Aujourd'hui, à 19H45, présentait RTL TVI un reportage sur un rapt parental, un de plus, avec l'Allemagne, une fois de plus.

L'histoire d'une maman qui se bat seule depuis plus de dix ans pour revoir son fils enlevé vers l'Allemagne.

L'Allemagne qui a refusé de reconnaître la condamnation par la Belgique des rapteurs ( car allemands), mais qui a réussi à pousser les belges à obliger cette mère à rendre son enfant aux rapteurs,alors qu'elle en avait la garde! 

Il y a trois mois: le jour, où après dix ans de combat, elle a enfin pu avoir son fils chez elle pendant quelques heures, la justice belge a envoyé la police chez elle pour qu'elle rende l'enfant au rapteur principal. La Belgique obéissant comme d'habitude à l'injustice allemande.

Tout cela pourquoi? un honte belge? pire que cela vous répondrons certainement tous les parents victimes du rapt parental.

Merci à Sultana Kouhmane présidente de l'association sosraptsparentaux pour son intervention dans le reportage. ( je rappelle d'ailleurs que nous passerons la nuit de Noël devant le ministère des affaires étrangères ce 24.12.2008: http://www.sosraptsparentaux.org/ )

Pendant ce temps des parents allemands continuent à se battre contre le système familial en place en Allemagne et surtout contre le jugendamt. Aujourd'hui aussi ces parents allemands crient leur colère envers un de leur compatriote, censé les représenter, censé défendre les droits des citoyens européens, quelqu'un sur qui ils comptaient beaucoup et envers qui ils ont aujourd'hui déception, colère et certains utilisent d'ailleurs des qualificatifs bien plus forts: Monsieur Poettering, Président du parlement européen est l'homme qui déçoit les parents Allemands et bien sur d'autres parents...

Ce dessous vous trouverez un article que l'on vient de me faire suivre:

Sorgerecht

http://www.faz.net/s/Rub867BF88948594D80AD8AB4E72C5626ED/Doc~E2C1D95CC933846CCA2764236754079C3~ATpl~Ecommon~Scontent.html

Amtlicher Größenwahn

Von Katrin Hummel

Alle vier Wochen darf sie ihre Kinder sehen. Ihr Sohn spricht sie mit dem Vornamen der Pflegemutter an

21. Dezember 2008 Die Haustür öffnet sich halb, als das Auto vorfährt, heraus gucken zwei blonde Jungen. Bettina Siebert (Name geändert) steigt aus, zögernd nähert sie sich dem Haus, den Kopf leicht vorgereckt, um die beiden Kinder zu mustern. Plötzlich erkennt sie ihren fünfjährigen Sohn, „Florian!“, ruft sie und rennt auf ihn zu. „Mama!“, ruft er und wirft sich in ihre Arme. Während sie ihn kniend umarmt, blickt sie über seine Schulter ins Innere des Hauses. „Christina, kommt Christina auch?“, fragt sie besorgt.

Eine dunkelhaarige, kräftige Frau kommt in den Flur: Frau S. Höflich schüttelt sie Bettina Siebert die Hand, ohne sie jedoch hereinzubitten. Sieberts elfjährige Tochter Christina kommt die Treppe herunter und drückt die Mutter zur Begrüßung. Frau S. sieht zu, sagt: „Vergiss deine Jacke nicht“, und dann streicht sie Christina liebevoll die Haare aus dem Gesicht. „Bringen Sie sie um sechs wieder?“, fragt Frau S. Die Mutter nickt.

„Ich vermisse dich so sehr, ich will nach Hause“

Seit Ende Juni leben Christina und Florian bei Herrn und Frau S. Sie sind Pflegekinder. Für die Betreuung zweier Kinder dieses Alters bekommen Pflegeeltern am Wohnort der Familie S. im Monat 1730 Euro netto vom Staat, und vielleicht muss Bettina Siebert ihnen demnächst „Unterhalt“ zahlen und einen Teil dieser Kosten übernehmen. So, als habe sie ihre Kinder wegen eines neuen Partners verlassen und würde nicht alleine in ihrer Wohnung mit den leeren Kinderzimmern sitzen.

Vor vier Jahren suchte sie erstmals den Kontakt zum Jugendamt, seit Ende 2006 erhielt sie Hilfen zur Erziehung, weil sie aufgrund von Eheproblemen depressiv war. Als ihr Mann der Wohnung verwiesen wurde - er wurde ihr gegenüber aggressiv -, landeten die Kinder im vergangenen März im Heim, danach kamen sie in die Pflegefamilie. Bettina Siebert lebt seitdem allein, seit Ende August ist sie geschieden. Sie nimmt Antidepressiva, befindet sich seit längerem in einer Psychotherapie, ihre Psychologin und ihre Psychiaterin bestätigen ihr seit Anfang März in regelmäßigen Abständen, dass „die Fortsetzung der Betreuung ihrer beiden Kinder derzeit weiterhin möglich“ ist und ein „ausreichendes Verantwortungsgefühl“ sowie eine „ausreichende Urteils- und Kritikfähigkeit“ bestünden. Anders ausgedrückt: Seit der Mann weg ist, geht es Bettina Siebert gut.

Das Jugendamt Bochum-Wattenscheid aber lässt die Kinder in der Pflegefamilie. Als Siebert an diesem Nachmittag mit ihnen zum Eisessen fährt, redet ihr Sohn sie mit dem Vornamen der Pflegemutter an und berichtigt sich: „Ich meine: Mama.“ Sie schweigt, dann sagt sie leise, mehr zu sich selbst: „Die haben es ja schon bald geschafft, dass wir uns fremd sind.“ Sechs Wochen lang durfte sie ihre Kinder nicht sehen, nachdem sie zu den S. gezogen waren, nicht einmal Briefe durfte sie schicken, dabei hatte Christina ihr doch aus dem Heim geschrieben: „Ich vermisse dich so sehr, ich will nach Hause.“

Erziehungsindustrie Kindesentzug

Zurzeit sieht sie ihre Kinder alle vier Wochen, einmal in der Woche darf sie sie anrufen. Die Pflegemutter schaltet dann die Lautsprecherfunktion ein, weil Frau Siebert einmal am Telefon geweint hat. Weinen ist verboten, weil es die Kinder unglücklich macht. „Es tut so schrecklich weh - als wenn einem das Herz herausgerissen würde“, sagt Bettina Siebert. Nach Ansicht von Uwe Jopt, Professor für Psychologie an der Universität Bielefeld und Gutachter an Familiengerichten, ist die Trennung von den Eltern „die schwerste seelische Verletzung, die einem Kind zugefügt werden kann“ - angeordnet „von Leuten, die dafür psychologisch unzureichend ausgebildet sind“.

An eine Rückkehr der Kinder ist indes nach Ansicht des Amtsgerichts Bochum gar nicht zu denken. Der zuständige Familienrichter will nach einer Anhörung der Kinder im Gegenteil prüfen lassen, ob Frau Siebert die elterliche Sorge entzogen werden muss. Ihr Anwalt Heribert Kohlen spricht von einem Skandal. „Der Kindesentzug ist eine richtige Erziehungsindustrie geworden, ganz normalen Familien, die Hilfe brauchten, werden die Kinder weggenommen, weil sie nicht die erzieherischen Standards von Sozialpädagogen haben“, sagt Romy Linke-Rothenberg, Vorsitzende des Vereins „Family Angels“, der sich um Eltern in Notsituationen kümmert. „Jeder, der Hilfe braucht, wird sofort stigmatisiert, vor Gericht entsteht eine Konkurrenzsituation zwischen Eltern und Jugendamt: Wer ist der bessere Erzieher? Das ist fatal.“

Eigentlich müsste das Jugendamt helfen, die Voraussetzungen dafür zu schaffen, dass die Kinder zurück zu ihren Eltern können, es gibt die sogenannte Mitwirkungspflicht im Kindschaftsrecht, nach der Eltern und Kindern nicht die gemeinsame Basis entzogen werden darf. Doch seit Jugendämter sich immer öfter dafür rechtfertigen müssen, dass Kinder in Kühlschränken oder Blumenkübeln gefunden werden - grausam misshandelt und getötet von ihren Müttern und Vätern -, seitdem werden so viele Kinder aus ihren Familien genommen wie nie zuvor in Deutschland: 435mal geschah das im vergangenen Jahr gegen den Willen der Eltern, das war fast dreimal so oft wie 2006 und viermal so oft wie noch im Jahr 2000.

Dem Jugendamt ausgeliefert

Ursache dafür ist nach Ansicht von Heinrich Kupffer, emeritierter Professor für Sozialpädagogik und einstiger Leiter von Landerziehungsheimen, ein struktureller Fehler: Es werde so getan, als seien die Mitarbeiter der Jugendämter allwissend - ein riesiges gesellschaftliches Problem werde auf ihren Schultern abgeladen. Dieser Herausforderung sei niemand gewachsen, und unter Druck neigten Jugendämter dazu, auf Nummer Sicher zu gehen: Sie griffen mit harter Hand durch, statt sich lange mit einem Fall auseinanderzusetzen und dort zu helfen, wo es nötig sei.

Eine übergeordnete Behörde aber, die die Ämter kontrolliert, gibt es nicht. Seit Anfang dieses Jahres beschäftigt sich daher der Petitionsausschuss des Europaparlaments in Brüssel mit dem Thema. Dessen Vorsitzender, Marcin Libicki, meint, „dass sich die Mitarbeiter deutscher Jugendämter zum Teil diskriminierend verhalten und dies nicht dem europäischen Recht entspricht“. Sind die Kinder jedoch erst mal von ihren Eltern getrennt, sind die Familien den Jugendämtern quasi ausgeliefert.

Zum Beispiel im Fall Mosuch: Die Tochter von Michael Mosuch und seiner Lebensgefährtin Maike Weber wird Ende Dezember vergangenen Jahres geboren. Zwölf Tage nach der Geburt, am 10. Januar 2008, unterzeichnet das unverheiratete Paar eine gemeinsame Sorgeerklärung, am nächsten Tag lässt sich Maike Weber wegen eines durch die Entbindung ausgelösten psychotischen Schubs ins Krankenhaus einweisen, der Säugling wird bei ihren Eltern untergebracht, wo der Vater die Kleine jeden Tag besucht. Nach drei Tagen verbietet ihm die Großmutter plötzlich, seine Tochter zu sehen.

Statusbedingte Arroganz

Vier Tage lang lässt sie ihn nicht zu seiner Tochter, so dass er sich schließlich an den Sozialen Dienst des Jugendamtes Stuttgart wendet. Die Großmutter soll das Kind herausgeben, er will es zu Hause versorgen. Eine Vollmacht von Maike Weber legt er drei Tage später beim Amtsgericht Stuttgart-Bad Cannstatt vor. Am nächsten Tag bekommt Michael Mosuch Besuch vom Jugendamt. Er zeigt den beiden Mitarbeitern sämtliche Babyutensilien und erklärt auf Nachfrage, wie die Fläschchen in kochendem Wasser sterilisiert werden. Das Jugendamt guckt sich alles an und unternimmt - nichts. Am nächsten Abend schreitet er deshalb selbst zur Tat: Er will sein Kind, in Absprache mit seiner Lebensgefährtin, von den Großeltern wegholen. Daraufhin entzieht das Amtsgericht Stuttgart Mosuch noch am gleichen Tag das Aufenthaltsbestimmungsrecht: Es sei „völlig ungeklärt, ob der Vater überhaupt in der Lage ist, den erst wenige Wochen alten Säugling sachgerecht zu versorgen“.

Dass ein Jugendamt einem Vater das Kind „wegnimmt“, obwohl er ihm „nichts getan“ hat - dass das Amt also vorbeugend tätig wird -, ist seit vergangenen März möglich: Da wurde der Paragraph 1666 des Bürgerlichen Gesetzbuchs novelliert, um Gerichten den Sorgerechtsentzug zu erleichtern. Seitdem muss das Jugendamt nicht mehr den Nachweis elterlichen Versagens führen, um die Kinder aus der Familie herauszunehmen. Das bedeutet: Eltern müssen schon dann um ihr Sorgerecht fürchten, wenn ihre Erziehungsvorstellungen von denen der Behörden abweichen. Professor Kupffer spricht in diesem Zusammenhang von „statusbedingter Arroganz“: Die Eingriffsmacht des Amtes werde zur Urteilskompetenz umgedeutet, „dass der Eingriff des Amtes aber selbst eine Gefahr darstellen könnte, bleibt unberücksichtigt“.

Mosuchs Kind kommt zwei Tage später in eine Bereitschaftspflegefamilie. Mosuch sagt: „Ich wurde vom Amtsgericht Stuttgart-Bad Cannstatt erpresst, dem zuzustimmen. Die Familienrichterin Brigitte L. hat mir erklärt, sonst würde sie die Möglichkeiten schaffen, mir das Sorgerecht insgesamt zu entziehen.“ So schaffen Gerichte die Voraussetzungen dafür, dass Kinder ihre Eltern verlieren und in einer Pflegefamilie aufwachsen. Die Jugendämter, deren Anregungen die Gerichte fast immer folgen, müssen sich dafür noch nicht einmal rechtfertigen. So heißt es in einer Handreichung des Kreisjugendamtes Böblingen vom 27. Juni 2005 an seine Mitarbeiter: „Entscheidungen in Krisensituationen beruhen auf Prognosen. Auch bei sorgfältiger Prüfung lassen sich Fehlentscheidungen nicht ausschließen.“

„Ein rechtsfreier Raum“

Die Handreichung stelle „sicher, dass das Jugendamt nachweisen kann, alles getan zu haben. Damit sind auch die Fachkräfte im Jugendamt vor Schuldvorwürfen oder strafrechtlicher Verfolgung geschützt.“ Für Wolfgang Klenner, psychologischer Gerichtssachverständiger in Familiensachen und Emeritus für Psychologie, heißt das: „Entscheidungen von schicksalhafter Tragweite werden von Behördenmitarbeitern getroffen, die auch bei vorsätzlich verantwortungslosem Handeln nicht haftbar gemacht werden können. Das nennt man einen rechtsfreien Raum.“

Mosuch geht im Januar davon aus, dass seine Lebensgefährtin bald in eine Mutter-Kind-Einrichtung wechseln kann, und gibt seine Zustimmung zu der Bereitschaftspflege ausdrücklich nur bis zu diesem Termin. Richterin L. jedoch beugt vor: Mitte Februar stellt sie rückwirkend mit Hilfe eines nachträglich beauftragten Gutachters klar, dass die Sorgeerklärung, die Mosuch und Weber am 10. Januar unterschrieben haben, nichtig sei. Weber sei damals schon nicht mehr geschäftsfähig gewesen. Sie ignoriert dabei, dass die Urkundsbeamtin des Jugendamts, die die Urkunde ausgestellt hatte, anderer Ansicht war.

Die Folge: Das Jugendamt wird Vormund des Säuglings. Im Mai bekommt Maike Weber endlich einen Platz in einer Mutter-Kind-Einrichtung - doch das Kind wird nicht dorthin verlegt. Das Jugendamt Stuttgart lässt wissen, ein „Ad-hoc-Wechsel“ sei „nicht im Sinne des Wohlergehens“ des Säuglings. Mosuch ist fassungslos, wählt von nun an nicht immer einen ruhigen Ton. Man hält ihn bald für renitent und reduziert die sogenannten Umgangskontakte der Eltern mit ihrem Kind auf einmal die Woche.

Hausverbot vom Amtsleiter

Die Lage eskaliert, als Mosuch Mitte Juni ein Video dreht, das später im Internet und vor kurzem auch im Fernsehen zu sehen war. Darauf sieht man, wie eine Mitarbeiterin des Amtes den Eltern den für diesen Tag anberaumten Umgangskontakt verbietet, weil sie sich in die Enge getrieben fühlt. Sie sagt „Jetzt reicht's“ und kündigt an, den Säugling in die Notaufnahme des Jugendamtes zu verlegen.

Ein paar Tage später erfahren die Eltern: Sie dürfen ihr Kind wegen der Homepage und der „mangelnden Kooperation“ Mosuchs nicht mehr sehen, außerdem sollen sie sich einem Gutachter vorstellen, der ihre Erziehungsfähigkeit überprüfen soll - was beide verweigern. Bei Mosuch, dem der Amtsleiter zudem ein Hausverbot ausspricht, kommt dies so an: Das Jugendamt stellt eigene Befindlichkeiten über das Wohl des Kindes. Professor Kupffer kann das nur bestätigen: „Will das Amt seine Eingriffskompetenz erhalten, wird es das Kind diesem Ziel opfern.“

Zwar ordnet das Amtsgericht Mitte Juli an, dass das Jugendamt den Eltern den Umgang wieder ermöglichen muss, und weist sogar darauf hin, dass das Amt an die Einhaltung des Grundgesetzes gebunden ist. Doch sehen Mosuch und Frau Weber ihre Tochter erst drei Monate nach ihrem letzten Umgangskontakt wieder. Einer der Gründe: Angeblich war die zuständige Mitarbeiterin im Jugendamt vier Wochen lang „nicht anwesend“.

Größenwahn des Jugendamtes

Fortan können die Eltern ihr Kind zwar wieder einmal in der Woche sehen, doch immer nur für zwei Stunden und nie allein. Die Termine werden immer wieder ohne Absprache verlegt oder fallen „krankheitsbedingt“ aus. Offensichtlich soll es Mosuch und Frau Weber, die inzwischen wieder gesund ist, erschwert werden, sie einhalten zu können. Doch beide sind immer auf die Minute pünktlich und kümmern sich, wie die Mitarbeiterin des Kinderschutzbundes notiert, „liebevoll“ um die Kleine.

Dennoch hält das Jugendamt fest, die Besuche stellten für die Kleine „eine große Belastung dar, da sie in der Vergangenheit häufig wechselnde Bezugspersonen“ gehabt habe und gerade beginne, „eine Beziehung zu den neuen Pflegeeltern aufzubauen“. Mitte Oktober beantragt das Amt bei Gericht, die „Umgangskontakte“ auszusetzen: Die Eltern hätten sich geweigert, ihre Erziehungsfähigkeit begutachten zu lassen, und der Vater habe „mit seinem Verhalten eine Atmosphäre geschaffen“, die „weder dem Kind noch den weiteren Beteiligten zumutbar“ sei. Ohne die Antwort der Richterin abzuwarten, reduziert das Jugendamt die Treffen zwischen Eltern und Kind auf einmal im Monat.

„Das Amt hat die ganz legale Befugnis, eine von ihm selbst markierte Menschengruppe de facto ihrer Bürgerrechte zu berauben“, meint Kupffer. Wer sich aber daran gewöhne, andere zu kontrollieren und ihren Lebensweg zu steuern, werde schließlich selbst daran glauben, „dass er das auch wirklich kann, weil er es darf. Dies nenne ich den strukturellen Größenwahn des Jugendamtes.“

Auch Bettina Siebert bekommt den nun zu spüren: Sie soll ebenfalls dafür büßen, dass sie versucht hat, um ihre Kinder zu kämpfen. Nachdem sie sich an diese Zeitung gewandt hatte, teilte ihr die Pflegemutter mit, sie solle „sich nicht einbilden, dass sie ihre Kinder jemals zurück“ bekomme.



Text: F.A.S.
Bildmaterial: Franz Bischof

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27.11.2008

Polen fühlen sich von deutschen Jugendämtern diskriminiert

Erstmals wird offiziell bestätigt, dass die deutschen Europa-Abgeordneten Druck ausgeübt haben, um eine Entschließung zu verhindern !
C'est la première fois (officiellement Clin d'oeil ) que les députés européens allemands auraient exercé des pressions pour éviter une résolution du Parlement européen...!
Pourtant ce n'est pas la première fois, des preuves, il y en a, mais c'est surtout la première fois que le parlement européen reconnait avoir des pressions des allemands pour faire capoter une enquête, une résolution, ... bref , pour moi c'est surtout  la première fois qu'u membre du PE reconnait officiellement que les autorités politiques allemandes bafouent les droits démocratiques fondamentaux européens.

Polen fühlen sich von deutschen Jugendämtern diskriminiert

 

Der Vorsitzende des Petitionsausschusses des Europäischen Parlaments, Marcin Libicki (PiS) Foto: Europäisches Parlament

POSEN. Der Petitionsausschuß des Europäischen Parlaments bereitet gegenwärtig auf Druck Polens einen Bericht vor, der sich mit angeblich diskriminierenden Anordnungen deutscher Jugendämter befaßt. Der Bericht solle im Januar 2009 veröffentlicht werden. Das gab der Vorsitzende des Ausschusses, der polnische Europa-Abgeordnete Marcin Libicki von der PiS-Partei, in Posen bekannt.

Nach Auffassung Libickis, der Mitglied der Fraktion Union für das Europa der Nationen ist, gingen die Maßnahmen deutscher Jugendämter weit über die „Sorge um das Kindeswohl“ hinaus. Besonders augenfällig sei das bei Entscheidungen, die das Sorge- und Umgangsrecht für Kinder aus geschiedenen binationalen Ehen betreffen.

Hintergrund ist die große Zahl von Petitionen – Libicki sprach gegenüber der polnischen Tageszeitung Rzeczpospolita von über 200 –, die seit Ende 2005 den Petitionsausschuß des Europaparlaments in dieser Angelegenheit erreichten.

Aufregung in Polen

Libicki beklagte gegenüber der Rzeczpospolita die Bevorzugung des jeweiligen deutschen Elternteils durch deutsche Familiengerichte und Jugendämter, die gleichzeitig dem ausländischen Elternteil einen Großteil der Rechte abnähmen. „Eine besondere Verletzung europäischen Rechts ist die Nichtzulassung von sogenanntem begleitetem Umgang in einer anderen Sprache als der deutschen.“

Der konservative Europa-Abgeordnete arbeitet zur Zeit daran, daß der Petitionsausschuß mit dem Bericht eine Plenardebatte initiiert, die eine Resolution zur Folge hat. Den deutschen Europa-Abgeordneten warf er vor, Druck ausgeübt zu haben, um eine Entschließung zu verhindern.

„Der Petitionsausschuß bereitet nun einen Bericht vor, für den nicht die Zustimmung aller politischen Gruppierungen notwendig ist“, sagte der Ausschußvorsitzende Libicki.

Schlagwort der „Germanisierung“

Immer wieder sorgen Meldungen im östlichen Nachbarland für Aufregung, die davon handeln, polnischen Elternteilen werde der Umgang mit ihren Kindern in polnischer Sprache von deutschen Jugendämtern verboten. Schnell fällt da das Schlagwort der „Germanisierung“.

Der Fall einer polnischen Mutter, die ihren neunjährigen Sohn, der bei ihrem geschiedenen deutschen Ehemann lebte, entführt hat und untergetaucht ist, beschäftige dieser Tage die polnische Öffentlichkeit, sogar die Nachrichtensendung des staatlichen polnischen Fernsehens TVP berichtete darüber. Indessen sind den deutschen und polnischen Behörden insgesamt lediglich acht umstrittene Fälle bekannt.

http://www.jungefreiheit.de/Single-News-Display.154+M50e209fe0f5.0.html

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24.10.2008

schriftliche Erklärung des MdEP Boguslaw Rogalski

 Version allemande/ Deutsche Version

Wir, deutsche Eltern und Eltern von ausländischer Nationalität, begrüßen und unterstützen die schriftliche Erklärung des MdEP Boguslaw Rogalski und fordern von allen Abgeordneten diese Erklärung ebenfalls entschlossen zu unterstützen.


Die deutsche Bundesregierung hat sich bisher geweigert, gemeinsam eine Änderung der Haltung und des Verhaltens der deutschen Jugendämter herbeizuführen. Besonders schlimm empfinden wir die Reaktion der deutschen Bundesministerin für Familie, Senioren, Frauen und Jugend, Frau Ursula van der Leyen, die sich erlaubt hat, darüber öffentlich zu lachen.


http://video.google.fr/videosearch?q=jugendamt+maeliss&emb=0&aq=f#q=von%20der%20leyen%20jugendamt&emb=0


Wenn wir wollen, dass unsere Kinder wieder ihre Rechte bekommen,

wenn wir wollen, dass Deutschland endlich die internationalen Übereinkommen respektiert,

dann müssen wir heute gemeinsam handeln!


Herrn Boguslaw Rogalski MdEP danken wir ganz besonders für seinen Einsatz und Arbeit,

und wir werden alles tun, seiner Initiative zum Erfolg zu verhelfen und bitten Sie sich im Interesse der Kinder anzuschließen!


EUROPÄISCHES PARLAMENT

2004

2009

20.10.2008</Date> <NoDocSe>0089/2008</NoDocSe>

SCHRIFTLICHE ERKLÄRUNG

eingereicht gemäß Artikel 116 der Geschäftsordnung

von Bogusław Rogalski

zu Diskriminierungen aufgrund der Herkunft

0089/2008

Schriftliche Erklärung zu Diskriminierungen aufgrund der Herkunft

Das Europäische Parlament,

– unter Hinweis auf Artikel 12 des EG-Vertrags und Artikel 21 der Charta der Grundrechte der Europäischen Union,


– unter Hinweis auf Artikel 24 der Charta der Grundrechte der Europäischen Union,


– gestützt auf Artikel 116 seiner Geschäftsordnung,


A. in Erwägung der Stellungnahme der Kommission zu den diskriminierenden Praktiken der bundesdeutschen Jugendämter,


B. in der Erwägung, dass die Mitarbeiter dieser Ämter fortlaufend gegen die Menschenrechte verstoßen, indem sie ausländischen Elternteilen, die von ihren deutschen Ehepartnern geschieden sind, die Kontakte zu ihren Kindern erschweren oder untersagen sowie elterliche Kindesentführungen unterstützen,


C. in der Erwägung, dass beim Petitionsausschuss rund 250 Petitionen gegen die Jugendämter eingegangen sind,


1. verurteilt die Praktiken der Jugendämter, durch die es zu Diskriminierungen aufgrund der Herkunft kommt;


2. verurteilt das Verbot oder die Einschränkung von Kontakten der Eltern mit ihren Kindern in der Muttersprache des ausländischen Elternteils;


3. stellt fest, dass eine Erziehung im Einklang mit den Vorschriften der Jugendämter zu Fremdenfeindlichkeit, Intoleranz und Diskriminierungen aufgrund der Rasse und der Nationalität führt;


4. stellt fest, dass eine mehrsprachige und multikulturelle Erziehung ausschließlich positive Auswirkungen auf die Entwicklung hat und sich im Einklang mit dem Geist der Europäischen Union befindet;


5. fordert die Kommission in dieser Angelegenheit zu einem entschiedenen Vorgehen auf, um weitere Diskriminierungen von ausländischen Elternteilen zu verhindern;


6. beauftragt seinen Präsidenten, diese Erklärung mit den Namen der Unterzeichner der deutschen Bundesregierung, der Kommission und dem Rat zu übermitteln.

 

 

 

 

 

22:22 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parlement europeen, jugendamt, rogalski |  Facebook |