22.05.2009

le combat de Nancy André

LibanDepuis six ans, une femme belge lutte pour revoir ses enfants
Par Patricia KHODER | 22/05/2009


Nancy André a effectué 22 séjours au Liban en l’espace de six ans.
Société Nancy André est une femme de caractère. Depuis six ans, cette Belge mariée à un Libanais se débat pour voir ses enfants, enlevés par leur père. En l'espace de sept ans, Nancy André est venue 22 fois au Liban dans l'espoir de rester quelques instants avec les siens. En vain.


Nancy André el-Khoury ne baisse jamais les bras. Volontaire et tenace, cette psychomotricienne belge lutte depuis six ans pour revoir ses six enfants enlevés par leur père libanais, frappant à toutes les portes sans jamais avoir des résultats concrets.
Mais Nancy n'a pas décidé de lâcher prise. En Belgique, elle a fondé une association qu'elle a baptisée « Solidarité rapt parental », accordant de l'aide aux femmes et aux hommes dont les enfants ont été enlevés par le/la conjoint(e). Au Liban, elle a décidé d'intervenir auprès des enfants du pays, offrant des cadeaux aux plus démunis.

De plus, elle a été l'hôte de plusieurs chaînes de télévision françaises et panarabes, et son histoire a été couverte à diverses reprises par la presse. Son parcours ressemble à des dizaines d'autres, celui de ces femmes européennes épousant des étrangers, et qui un beau jour ne voient plus jamais leurs enfants rentrer en Europe après des vacances passées au pays de leur père.
Et comme beaucoup d'autres femmes dans sa situation, Nancy se bat. Elle veut simplement que ses enfants sachent qu'elle tient toujours à eux, qu'elle les aime. « Quand les enfants sont enlevés par l'un des conjoints, souvent il y a aussi ce qu'on appelle une aliénation parentale. La personne qui enlève l'enfant dépeint une image diabolique et erronée de son conjoint devant cet enfant qui réagit et rejette le parent qui est loin », explique-t-elle. « C'est mon vingt-deuxième séjour depuis six ans au Liban. Et si je viens encore dans ce pays, c'est pour que je ne perde pas mes enfants à jamais », ajoute-t-elle.
Comme d'habitude, lors de son dernier séjour au Liban, Nancy n'a pas vu ses enfants. Elle a pourtant collé des affiches non loin du quartier où ils habitent actuellement dans une banlieue de Beyrouth. « J'ai mis sur l'affiche notre maison en Belgique, ma photo et une phrase : « Mes enfants, l'essentiel est invisible pour les yeux, je vous aime. Maman Nancy », dit-elle, ajoutant aussitôt : « Je veux qu'ils se souviennent de moi, qu'ils sachent que je serai toujours là pour eux. »

Sous les bombes de juillet
Et Nancy André se démène. Jusqu'à présent, en vain. Durant la guerre de juillet 2006, elle est venue sous les bombes dans l'espoir de voir ses petits, de les protéger, de rester près d'eux. Mais elle n'a pas réussi à les voir.
Nancy a alors décidé de venir en aide au Liban. Rentrée en Belgique, elle s'est mise à faire la collecte des jouets pour les tous les petits Libanais victimes de la guerre. Elle avait même lancé un appel à la télévision belge, réussissant à mobiliser ses compatriotes et à rassembler plus de 2 000 jouets, qu'elle avait remis aux enfants notamment par le biais de l'association Kafa. Elle s'était également rendue au Liban-Sud pour remettre des cadeaux aux enfants qui habitent Kherbet Selm, Tebnine, Bint Jbeil et Rmeich.
Au cours de cette année-là, la présidente de l'association belge Solidarité rapt parental avait remis également des jouets destinés à 250 enfants du Children's Cancer Center.
Nancy André avait poursuivi son action en 2008, collectant des cadeaux auprès des familles belges et les envoyant au Liban, notamment à Noël. Cette activité mobilise aussi bien Nancy que sa sœur et sa mère, qui trient et emballent les cadeaux et qui espèrent aussi revoir les six enfants enlevés par leur père.
Nancy a appris à parler arabe, souhaitant se faciliter la tâche pour retrouver les siens. Elle sait qu'elle ne lâchera pas prise avant d'arriver à ses fins.
Le mois dernier, Nancy était à Beyrouth. En juin, elle reviendra encore. Même si elle affirme se sentir vivre dans une prison, elle veut, l'espace d'un court séjour dans la capitale, respirer le même air que ses enfants, et cela même si elle ne les voit pas.

 

 

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10.05.2009

Nancy André

"On ne vit plus"

(10/05/2009)

Nancy André passera la fête des mères sans ses six enfants qu'elle n'a pas vus depuis bientôt six ans

BRUXELLES Aujourd'hui, de nombreuses mères seront fêtées par leurs enfants, petits ou grands. Les unes recevront les éternels bricolages faits à l'école, d'autres des bouquets de fleurs, des places de concert...

Mais pas toutes. Il est des mamans qui ne voient plus leurs enfants, soit parce qu'ils sont malheureusement décédés, soit pour d'autres raisons. Et il y a celles qui ne voient plus leurs enfants car ils ont été victimes d'un rapt parental.

Ce qui est le cas de Nancy André. Le 6 août prochain, cela fera six ans qu'elle n'aura plus vu ses six enfants. Ceux-ci sont maintenant avec leur père à Beyrouth, au Liban.

nancy a décidé de tout faire pour les retrouver et, en même temps, elle a voulu aider les autres parents qui étaient dans le même cas.

"Nos enfants, ils nous manquent toute l'année , lance-t-elle au début de l'entretien qu'elle nous a accordé. À la fête des mères, ils nous manquent autant que tous les autres jours de l'année."

Mais cette période est quand même difficile pour elle. "Depuis quelques semaines, on voit le mot maman partout et ça, c'est dur. On est une maman mais pas quand personne ne vous le dit..."

"Je me rappelle des fêtes où toute la tribu préparait une surprise en cachette , poursuit-elle. Maintenant, je me satisferais d'un simple coup de téléphone. Mais c'est impossible. Enfin non, pas impossible mais un possible non atteint."

Comme beaucoup d'autres parents, son combat est perpétuel. "On ne vit plus sans nos enfants, on ne pense plus qu'à ça. On cherche de l'aide là où on peut en trouver mais c'est difficile. De plus, si nous avons un soutien venant des autorités, il ne donne aucun résultat. Cela fait six ans que je n'ai pas vu mes enfants. L'action politique n'a donc été pour l'instant d'aucune utilité pour moi ni pour beaucoup d'autres parents" , regrette-t-elle.

Cette femme de 52 ans a lancé un appel pour que le Roi intervienne en faveur des familles dans son allocution annuelle du jour de Noël. Elle n'a pour l'instant eu aucune réponse.

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22.04.2009

Article dans le telemoustique: rapts parentaux

Tant que des enfants seront aussi mal traités

 par nos ministres

 on ne pourra cesser de parler de rapts parentaux

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15.01.2009

Sénateur courage contre tabou belge et injustices allemandes

News:

Sénateur courage,

 

Ce soir,  en séance plénière du Sénat belge, Le sénateur Jean Paul Procureur pose sa question sur les rapts parentaux en Allemagne. Une grande première par un homme politique qui porte le courage dans ses mots, dans son cœur et dans son intégrité.

Intégrité d’un grand homme pour Maëliss, pour Antoine et pour tous les autres enfants ; parce que le Sénateur Procureur reconnait nos enfants comme des enfants belges, des enfants qui ont aussi un droit dans ce pays, et ce au-delà du tabou de certains autres représentants européens.

 

A partir d’aujourd’hui officiellement le débat est ouvert en Belgique. Le silence est mort parce que monsieur Procureur a redonné la vie à nos enfants.

 

Merci à Monsieur le Sénateur Procureur, ...

Sénateur de l’espoir…

Demande d'explication, Senat, 15 janvier 09, Rapts parentaux: les difficultés particulières rencontrées avec les autorités allemandes en matière de rapts parentaux.

M. le président. – M. Carl Devlies, secrétaire d'État à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre, et secrétaire d'État, adjoint au ministre de la Justice, répondra.

M. Jean-Paul Procureur (cdH). – La fin d'une année est l'occasion pour bon nombre de foyers belges de se retrouver en famille. Les soirs de réveillon comme ceux que nous venons de vivre, certains sont seuls, d'autres travaillent. D'autres encore ne peuvent célébrer les fêtes de fin d'année avec leurs enfants car ceux-ci ont été enlevés par leur conjoint et se trouvent dans un autre pays. Il s'agit des rapts internationaux.

En cas de rapt parental, le parent belge lésé dispose de différents moyens légaux pour récupérer l'enfant retenu illicitement par l'autre parent, mais ces moyens ne sont pas toujours très efficaces en pratique.

Je voudrais m'attarder principalement sur le cas de l'Allemagne. En effet, quand un parent rapteur est de nationalité allemande, il est particulièrement difficile d'obtenir une coopération efficace – et surtout équitable – de l'Allemagne.

Il arrive très souvent que les procédures ne soient pas respectées vis-à-vis du parent victime du rapt de l'enfant. Permettez-moi de vous en citer quelques-unes, en commençant par les pratiques discriminatoires appliquées par les services sociaux allemands d'aide à la jeunesse. Il s'agit ici du fameux Jugendamt, qui a d'ailleurs fait l'objet d'un avis de la Commission européenne.

Citons encore des violations répétées des droits humains par les fonctionnaires de ces services, qui limitent ou interdisent aux parents étrangers les contacts avec leurs enfants après un divorce d'avec un conjoint allemand, voire soutiennent les rapts parentaux.

Autre constat : la limitation ou l'interdiction de contacts entre les parents et leurs enfants dans la langue maternelle d'un des deux parents si ce dernier est étranger.

De plus, le parent belge victime du rapt se voit très souvent condamné par l'Allemagne au versement d'une pension alimentaire et la Belgique permet à son voisin allemand de poursuivre le parent lésé sur son territoire afin de récupérer les créances alimentaires...

Je voudrais donc savoir, monsieur le Ministre, ce qu'il en est de la collaboration avec l'Allemagne concernant cette problématique des rapts parentaux?
Quelle position la Belgique compte-t-elle adopter face à ces discriminations flagrantes commises à l'égard des parents étrangers victimes de rapts parentaux ?


M. Carl Devlies, secrétaire d'État à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre, et secrétaire d'État, adjoint au ministre de la Justice. –

Je vous lis la réponse du ministre De Gucht.

Avant toute chose, je tiens à souligner que je partage la détresse des parents victimes d'un rapt parental, plus particulièrement encore dans le contexte des fêtes de fin d'année. Il importe de mener une action rapide et humaine pour aboutir à une solution équilibrée dans l'intérêt de l'enfant.

Ainsi que vous le faites remarquer, le parent victime d'un rapt parental dispose, dans notre État de droit, de différents moyens légaux pour faire valoir ses droits.

Les instruments internationaux existants, tels que la Convention de Luxembourg de 1980, la Convention de La Haye de 1980, complétée par le Règlement européen dit Bruxelles IIbis, ainsi que la loi du 10 mai 2007 mettant ces instruments en œuvre font partie de ces moyens. Il en existe d'autres, notamment la médiation internationale.

Grâce au respect et à l'application des instruments internationaux précités, le Point de contact fédéral " Enlèvement international d'enfants " du SPF Justice obtient assez régulièrement le retour d'enfants déplacés illicitement ou l'organisation de l'exercice de droit de visite transfrontalier.

Lors du traitement des dossiers d'enlèvements internationaux d'enfants, le point de contact fédéral se doit de respecter les règles de droit. Cela vaut également dans les relations que le point de contact peut avoir avec ses homologues étrangers et les diverses institutions de ces pays.

De la sorte, le point de contact fédéral belge aura des rapports avec les autorités centrales étrangères, dont l'autorité centrale allemande, mais n'aura, en principe, jamais de contact direct avec d'autres institutions ou organismes.

Par ailleurs, il y a lieu d'insister, dans le cadre du règlement du conflit intrafamilial, sur l'importance d'une attitude raisonnable et participative des deux parents au règlement de ce conflit d'ordre privé.
C'est pour cette raison qu'à votre interrogation relative à la collaboration avec l'Allemagne concernant les rapts parentaux, je suis enclin de répondre, sur la base de l'expérience, qu'il est vain de pointer un pays en particulier mais qu'il existe certains dossiers plus délicats, voire plus difficiles à résoudre que d'autres. Cette remarque vaut également pour d'autres pays européens ou non.

Afin de soutenir les parents victimes de rapt parental tout au long de leur procédure, plusieurs moyens ont déjà été mis en place:
– une permanence téléphonique 24h sur 24h, 7 jours sur 7, récemment renforcée. Je tiens à souligner que la Belgique est l'un des seuls États membres de la Convention de La Haye à prévoir une telle structure;
– une assistance psychologique peut être fournie;
– sous certaines conditions, une assistance financière peut être fournie pour le retour d'enfants ou l'exercice d'un droit de visite transfrontalier. Ceci n'est pas organisé dans tous les pays membres de la Convention de La Haye;
– des contacts permanents existent entre les parents victimes et les juristes qui traitent les demandes de retour ou d'exercice du droit de visite;
– une boîte spécifique à la problématique du rapt est ouverte pour répondre aux questions des parents;
– une brochure existe et est diffusée. Celle-ci fait l'objet d'une révision ;
– des renseignements et conseils préventifs sont repris sur le site du SPF Justice.

J'ai profité d'un sommet européen informel au mois de septembre 2008 pour aborder la problématique des rapts parentaux internationaux. J'ai suggéré aux États membres de lancer une discussion sur un échange de bonnes pratiques, sur le développement de la médiation internationale ainsi que sur le rôle du médiateur du Parlement européen pour les enfants victimes d'enlèvement parental transfrontalier.

En outre, j'ai pris l'initiative de diffuser plus d'information sur les rapts internationaux par l'intermédiaire du site lesfamilles.be.

Enfin, des contacts sont actuellement pris en vue de relancer la table ronde afin d'identifier les améliorations encore nécessaires aux dispositifs existants.

Je tiens à vous faire savoir que je reste à l'écoute de la souffrance des parents et concerné par cette douloureuse problématique.


M. Jean-Paul Procureur (cdH). –
Je prends acte du fait que les ministres concernés – car ils sont finalement plusieurs – sont à l'écoute de la souffrance des parents.

On nous dit qu'il n'y a pas de raison de croire que les contacts sont plus difficiles avec l'Allemagne qu'avec d'autres pays. Pourtant, nous avons pu voir, notamment sur RTL, des images parfois tournées en caméra cachée et révélatrices des difficultés de contact avec les autorités allemandes.

On ne peut pas nier l'existence d'un problème. Je ne m'attendais pas à une réponse particulière dans ce cas-là, je voulais avant tout poser le problème.

S'il est exact que des progrès ont été accomplis à propos du point de contact fédéral, il ne faut cependant pas trop se réjouir des résultats obtenus.

Les parents concernés restent d'ailleurs particulièrement critiques au sujet du fonctionnement de ce point de contact. Tout n'est pas négatif mais il faut encore des améliorations.
http://jeanpaulprocureur.skyrock.com/9.html

19:06 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cdh, allemagne, antoine gallez, maeliss umhey, rapts parentaux, denis kamran, jean paul procureur, jp procureur |  Facebook |

14.01.2009

Article du soir, sur Sol, enfant kidnappé vers le Chili

Messieurs, mesdames de la justice, surtout ne soyez pas timides dans votre action,

SURTOUT PAS!

Justice / Un mandat d’arrêt a été requis contre la maman, réfugiée au Chili

Une soirée pour Sol, enfant enlevé

Dans son appartement de la

rue du Fossé aux Loups, Ruben

Vandersmissen, un professeur

d’anglais, montre ses classeurs

; ces dizaines de pages de

procédure ; ces papiers tamponnés,

une fois par la justice belge,

une fois par la justice chilienne.

Ruben Vandersmissen est un

homme en colère. « Je suis déterminé

à aller jusqu’au bout pour

retrouver ma fille, enlevée par sa

maman ».

Sol était née des amours de Ruben

et de sa maman Carolina Cerda

Zabala le 18 août 2007. En février

dernier, sa maman l’emmène

au Chili, sous la motivation, acceptée

par le papa, de présenter

le bébé à sa famille. Mais une fois

arrivée au Chili, elle fait part à

Ruben de ne plus revenir en Belgique

; d’y couler sa vie en compagnie

de son enfant. Ruben est

consterné. Il entreprend des démarches

auprès de la « cellule

rapts parentaux » du ministère

de la Justice, du Délégué général

aux droits de l’Enfant. En juin

2008, la garde principale de Sol

lui est octroyée par le tribunal de

première instance de Bruxelles.

Le Chili, signataire de la Convention

de la Haye, est donc tenu de

pourvoir au retour de l’enfant.

Mais à Santiago, la capitale la riposte

s’organise. La maman saisit

un tribunal administratif qui

lui donne raison, sans que Ruben

Vandersmissen ne soit informé

et sans égard pour la décision belge.

À Bruxelles, la juge d’instruction

Quintin est saisie de l’affaire.

Le parquet requiert le lancement

d’un mandat d’arrêt contre

la maman. Ruben est contraint

de s’assurer les services d’un avocat

chilien qui, outre ses deux avocats

belges, tentent de débrouiller

la situation. Une procédure

en appel est lancée au Chili.

Ruben Vandersmissen, outre sa

tristesse, est confronté, comme

tant d’autres parents victimes du

rapt de leur enfant à d’énormes

frais de justice. Avec des amis, il

organise ce dimanche 18 janvier

au « Cartagena Salsa Bar » (1)

une soirée dont les bénéfices l’aideront

à supporter ses énormes

frais financiers.

MARCMETDEPENNINGEN

14.12.2008

Invitation Noel

invitation Noel

18:32 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : invitation, noel, de gucht, rapts parentaux |  Facebook |

16.10.2008

Rapts parentaux avc l'Allemagne

Trois articles dans la Meuse:

1. MANIFESTATION

Une boîte de vitesse en cadeau symbolique

Devant le ministère

l A. DE CREMER

Hier, Christine faisait partie des parents venus manifester à Bruxelles. Ponctuellement, SOS Rapts Parentaux fait des actions de sensibilisation. Mais depuis la nomination du ministre de la justice Jo Vandeurzen, plus rien ne bouge.

Des parents ont offert des cadeaux symboliques au ministre.

Nous lui demandons d’enclencher les vitesses, lui rappelons comment passer du point mort à la 5e. C’est-à-dire de donner du personnel, des moyens financiers, de s’engager envers les parents. On saura, très bientôt, selon son attaché de cabinet, s’il nous a entendus

à Bruxelles. Ponctuellement,SOS Rapts Parentaux fait des actionsde sensibilisation. Mais depuisla nomination du ministre de la justice Jo Vandeurzen, plusrien ne bouge.

 Des parents ont offert des cadeaux symboliques au ministre.

Nous avons déposé des paires de chaussures d’enfants et pour qu’il comprenne ce que nous attendons, nous lui avons déposé une boîte de vitesse avec son moded’emploi.

M.PI.

 

 

   2. Une Liégeoise se bat pour récupérer son fils

Martine Piette

Depuis 10 ans, une Liégeoise se bat pour récupérer son fils, kidnappé par son père à l’âge de 10 mois et emmené en Allemagne où il vit chez ses grands-parents. L’enfant a découvert, fin septembre, qui est sa maman. Mais il n’a pu s’exprimer car on ne lui a pas appris le français...

Mattew a aujourd’hui 11 ans. Il ignore complètement le combat permanent que mène Christine, sa maman, pour le ramener dans son foyer.

Mon ex-compagnon, père de l’enfant, a emmené un jour ma fille et mon fils en week-end. Il m’a ramené Kimberley en me disant qu’elle pleurait trop après moi mais a gardé notre fils, soi-disant pour deux semaines. C’était il y 10 ans. Depuis je me bats. J’ai obtenu la garde de mon fils, plusieurs fois, devant les tribunaux mais il s’en fout! Mattew ne revient pas... Je n’en peux plus d’attendre ”.

En 10 ans, Christine a été autorisée à voir son enfant 8 fois maximum. L’avant-dernière fois, c’était dans un centre spécialisé, en Allemagne, il y a deux ans. Dernièrement, suite à des accords entre la Belgique et l’Allemagne, le grand-père l’a amené à Liège. “ Nous avons joué tous ensemble et on s’est bien amusé, dit Christine. Le grand-père attendait l’heure où je devais rendre mon fils. Mais, en accord avec l’association rapts Parentaux, j’ai décidé de ne pas le rendre. Sabine, membre du comité, est venue expliquer à mon fils, en Allemand, ce qui se passait. Il était consterné. Il a dit que c’était méchant de la part de ses grands-parents de lui avoir caché que je le cherchais et me battais pour lui. Mais finalement, la police est venue frapper à ma porte et malgré les jugements favorables, on m’a arraché mon fils des bras. Mais je n’arrêterai jamais le combat. Plus le temps passe, plus je suis déterminée à ce qu’il reprenne sa place à la maison. Son lit l’attend. Il dormira avec son petit frère (d’une autre union) et apprendra à nous connaître.

Après ces années de détresse, de promesses, de procès gagnés (son ex et le grand-père ont fait de la prison pour kidnapping), je suis en colère, révoltée! Vous vous rendez compte? On a fait un tel lavage de cerveau à mon fils qu’il me croyait méchante et l’ayant abandonné. Jamais! Je veux que tout le monde sache que je n’ai pas reçu la moindre aide pour faire respecter la loi. Mais je trouverai la force de poursuivre malgré ces trahisons de l’État.

commentaire de Sabine Vander elst à cet article
Cette histoire est représentative des rapts parentaux en général, avec une particularité typiquement allemande.

L'Allemagne refuse de reconnaitre le rapt si l'enfant a été déplacé illicitement d'un pays vers l'Allemagne.

Elle bafoue continuellement les conventions internationales.

Pour ce qui est de l'article, je tiens à préciser tout de même qu'il existe deux erreurs:

1. sosraptsparentaux n'a jamais suggéré à la maman de garder son enfant. le Maman a appelé l'association tres peu de temps avant la visite du l'enfant, et enfin une fois apres sa décision de le garder.

2. J'ai servi d'interprète tardivement dan la soirée, entre un enfant qui ne parle que l'Allemand et une mère qui ne parle que le français. la mère avait déjà pris sa décision de garder l'enfant, se basant sur un jugement qui lui donne la garde depuis 2000 et que la Belgique n'a jamais imposé aux allemands. L'enfant a reçu une version des faits, celle du grand père... Rien ne dit que cette version est juste, mais l'enfant y croit, et quand il a eu cette conversation avec sa maman, l'enfant n'a pas remis en question ce que son grand père lui avait dit. C'est impossible: voir aliénation parentale...

 L'état belge est à mon sens fautif, on n'attend pas 10 ans pour agir. Si le rapt a été reconnu, normalement le retour doit s'effectuer. Seulement personne n'est prêt en Belgique à tenir tête à l'Allemagne, même si celle ci bafoue, droit de l'homme, droit de l'enfant, convention internationale.

En Belgique, depuis des années, les statistiques remises par l'autotité centrale présentent toujours un chiffre "zero" concernant les déplacements illicites avec l'Allemagne. Comme si il n'y avait jamais eu de cas avec ce pays ce qui est faut, la preuve, dans le cas de cette maman, l'affaire Gallez http://antoinekailouisghislain.skynetblogs.be/, de Maeliss http://lebensborn2-mafille-maeliss.skynetblogs.be/, et des autres parents belges qui ont signé la pétition access denied et qui y ont laissé un commentaire à ce propos...

 

 

 

3. Des tractations entre les pays? 

 

Mattew a aujourd’hui 11 ans. Il vient d’apprendre qu’il est Belge, qu’il a une maman et des frère et soeur. Il est loin de réaliser tout ce qui sepasse dans son dos. Et pourtant...

 

 

 

Christine rencontre plusieurs problèmes, explique Sultana Khoumane, elle-même maman d’enfants kidnappés.

Nous allonstout faire pour l’aider. Mais le retour de son enfant dépendra de l’autorité. Or, pour l ’instant, on fait pression sur elle pour qu’elle cache sa situation.

Cela prouve qu’il y a des incohérences dans le dossier!

 

Il n’est évidemment pas normal que la Ville ait radié l’enfant des registres alors qu’il est domicilié avec sa maman qui en a lagarde. La loi est claire à ce sujet, c’est illégal de radier. Elle ne reçoit pas non plus les allocations familiales pour son fils, bien qu’elle y ait droit, et dont elle aurait bien besoin pour supporter toutes les procédures en justice. Enfin, Christine n’a pas réalisé qu’il y a eu des tractations entre la Belgique et l’Allemagne qui lui ont permis, d’une part, de voir son enfant,mais l’ont obligée, d’autre part, à le rendre au grand-père. Comment le parquet a-t-il imposé cette mesure? Mystère. En tout cas, cela lui porte préjudice aujourd’hui.le système avec lui.

 

 

 

En plus, on ne lui apporte aucun soutien psychologique duquel elle a pourtant bien besoin. Elle doit se battre seule contre tous. Nous l’aiderons!«

 

 

Sultana, pas plus que Christine, ne sait expliquer pourquoi la Belgique ne fait pas respecter ses jugements par l’Allemagne.

 

Et pour avoir vécu des situations si difficiles, je peux vous dire que celui qui posedes actes forts et violents impose sa loi et finit par avoir

14:53 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, rapts parentaux |  Facebook |