11.11.2007
Avec préméditation
Le lendemain je prends le train pour Genève, avec un sac de vêtements pour quelques jours. Jean Claude m’y attend, me retrouve et décide que nous allons commencer par faire des courses. Nous allons dans un super marché et nous décidons que nous ferons une raclette pour la soirée que nous passerons avec Pascal. Pour le reste, Jean Claude décide de profiter de mes connaissances culinaires et de me mettre au travail.
JC est en instance de divorce, une séparation adulte, un choix accepté par les deux. Les filles de ce couple sont grandes et indépendantes. Stéphanie, la fille cadette, est une vraie complice de son papa pour les petites blagues dans la cuisine.
Les filles de son autre mariage, les jumelles qui ont été kidnappées par la maman, sont grandes, elles aussi, mais les contacts sont presque impossibles.
Un papa m’explique qu’une des jumelles a décidé de venir étudier près de chez lui, et lui aurait demandé de participer au prix des études. Participation extraordinaire, elle aurait envie d'un appartement et pas un kot, ni vivre chez lui. Elle veut de l’aide pour payer les études, pour se nourrir, … mais ne voit pas de raison de le rencontrer.
Beaucoup de parents victimes du rapt parental se retrouve « parent portefeuille », seul rôle qu’on leur attribue au travers d’une injustice, et d’une convention de New York qui peut obliger le parent victime à payer une pension alimentaire.
Cette image de parent payeur devient « normale » aux yeux de l’enfant, une sorte de fatalité. Lorsque l’enfant prend son indépendance, ou se dispute un jour avec son parent kidnappeur, il peut aller vers son parent victime, non pas pour un chèque d’amour, pour un chèque tout court. Le montant a souvent déjà été estimé par l’enfant lui-même. Si il y a bien quelque chose que le parent rapteur réussi dans l’éducation de l’enfant c’est de construire une relation malsaine avec l’argent.
Plusieurs fois j’ai entendu les mêmes phrases :
« Quand je dis à mon enfant que la somme qu’il me demande est trop importante, que je ne peux pas payer, il me répond que je n’ai jamais rien fait pour lui et que pour une fois qu’il me demande quelque chose, je refuse ; Il prétend que c’est la preuve que je ne l’ai jamais aimé, que je n’ai jamais rien fait pour lui, et que j’ai menti quand j’ai dit que je l’aimais et que je voudrais tout faire pour lui »
L’enfant croit en effet encore les paroles du parent rapteur, même après ses 18 ans, même quand il devient adulte. Quand il est petit, il commence à croire que si nous ne les voyons plus et que le juge ne nous donne pas le droit de les voir, c’est que nous avons fait quelque chose de grave. Avec le temps même si il se rend compte quelque part qu’ils ont du mentir, que le juge n’a pas su la vérité, il apprend aussi par le parent rapteur que nous n’aurions rien fait pour le contacter, pour l’aider, …
Le fait que l’enfant vienne vers vous pour vous demander de l’aide et ce TOUJOURS sous forme d’une demande d’aide financière, un jour, est un test pour « vérifier » la valeur du dit amour que vous portez pour lui. Et si vous refusez, vous êtes de nouveau un menteur. Seulement l’enfant ne se rend pas compte de ce que le parent a payé pendant des années de combat juridique, il ne sait pas.
Maintenant, même, si la seule chance pour nous parents victimes du rapt est cette porte financière, on doit aussi comprendre au travers des autres dossiers, des « anciens », que l’enfant qui vient vous réclamer ce qu’il estime que vous lui devez ne vient pas pour reconstruire une relation avec vous. Nous avons eu le cas avec l’affaire des filles de Pascal H. qui sont venues chez lui réclamer un certain montant pour faire des vacances, il a donné, trop heureux de ce contact. Elles ne l’ont pas rappelé ensuite.
Actuellement, c’est
Une autre histoire m’est venue aux oreilles. Je ne connais pas le papa qui a sorti cette phrase, mais j’avoue que je suis encore frappée par l’audace de ce papa.
Devant une cour familiale, concernant la pension alimentaire, un papa qu’on avait condamné à payer sans lui donner le droit de voir son enfant ou d’avoir ne fut ce que des nouvelles s’adresse au juge et lui dit :
« Monsieur le juge, vous voulez que je paye pour l’éducation d’un enfant que vous montez contre moi, en vous protégeant par des lois de 36-37 et 38, alors pourquoi ne m’envoyez vous pas aussi la facture de Gaz ? »
Pour Pascal, c’est différent, de lui-même, malgré le rapt, il a offert sans hésitation une pension alimentaire pour son fils, jusqu’au jour où l’ex épouse, Susan Kamran, décide de disparaître. Il n’y avait plus moyen de lui faire parvenir une pension alimentaire pendant près de six mois. Ensuite, probablement après un echec supplémentaire professionnel, elle revient sur la demande de la pension alimentaire sous forme de demande juridique. Elle se plaint que Pascal est en retard, ( oui Pascal, n’est pas papa noël, il ne peut pas rechercher la cheminée « kamran » quand elle disparaît dans un autre pays), mais le pire c’est que le demande n’est plus faite pour Antoine Gallez, mais pour Antoine Kamran. Le petit chou aurait un nouveau non, sans le consentement de son papa ; Bref Pascal n’ayant pas la preuve que s’est bien son fils, ne paye plus. Depuis, nous avons déjà reçu des accusations farfelues, même du soi disant, Antoine Kamran, qui traiterait son père dans des courriers de bon à rien, de m… de la société, vu qu’il ne paye même pas la pension alimentaire…
Ces enfants kidnappés ont perdu tout sens de la vie, toute valeur équilibrée avec la vie et avec son milieu social. Ils savent que finalement on peut mentir à un juge, ils en ont la preuve, puis ce qu’on leur a fait dire des mensonges et qu’ils n’ont jamais été punis.
Ils savent que les personnes qui ont menti reçoivent les droits, ils le savent pour l’avoir vécu, bref ses enfants n’ont plus, non plus, le sens de la justice.
Beaucoup de ses enfants ont aussi un sens immoral dans leur vie future, certains finissent malheureusement en prison ou en psychiatrie. Et AUCUN de ces enfants n’arrivent à faire des études. Pas un seul des enfants kidnappés par l’Allemagne n’entrera dans la vie d’adulte avec un diplôme en main. Ils sont foutus. D’ailleurs c’est exactement ce qu’il se passe avec ma fille, pour me faire du mal, Stefan Umhey est prêt à détruire le vie de sa fille. Et tout cela en se cachant derrière le soi disant « bien de l’enfant ». Si il avait un vrai amour pour sa fille il aurait compris et aurait changé son fusil d’épaule. Il sait que lorsque Maëliss était avec moi, elle était première de classe, depuis qu’elle est avec lui, elle est en chute libre au niveau scolaire. J’ai même proposé de rencontrer son professeur, mais Stefan s’y oppose, j’ai proposé de pouvoir assister à sa scolarité, de l’aider, Stefan s’y est aussi opposé.
Ce qui est le plus grave pour moi, c’est que les premiers parents rapteurs pouvaient encore dire qu’ils ne savaient pas. Le SAP et les études sur le kidnapping parental n’étaient pas encore faites, aucun rapport, aucun livre n’était publié.
Maintenant c’est le contraire, tout le monde sait que cela existe, tout le monde a à sa disposition des études et des conclusions alarmantes. On peut à mon avis, parler de préméditation.
18:38 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stefan umhey, pascal gallez, jean claude luthi, pension alimentaire, sabine vander elst, syndrome d alienation |
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