05.02.2008
Un Oncle et une tante...
Comme nous allons nous présenter à Frankfurt très bientôt, la partie adverse crée sa défense...Et comme bien souvent mon père crée lui même sa vérité ses arguments.
Mon père a souvent été la personne qui a organisé les arguments de Stefan. En général d'ailleurs pour se mettre en valeur. Pour proclamer qu'il est ce genre d'homme parfait, le père dont on rêve tous.
Cette fois ci il aurait fait appel à ma tante, sa soeur cadette avec qui il a été en dispute très longtemps et à son beau frère, le mari de cette soeur.
Mais avant de parler de ce document il me semble important que je vous présente certains faits.
C'est la deuxième fois que ma tante se mèle de l'affaire du rapt de Maëliss. La première fois fut directement après la visite de Stefan chez elle.
Stefan en effet, après avoir décidé du kidnapping de Maëliss s'est empressé de faire un tour en Belgique. De rencontrer ma famille, dont ma tante et mes amis. Le discours alors de Stefan était toujours le même. « Sabine n'est plus capable de s'occuper de Maëliss, il faut que je la reprenne. Sabine est instable »,. Il tend des documents pour le prouver. Et qui veut y croire, y croit et dès lors continuera à voir Maëliss, qui n'y croit pas... n'y croit pas.
Bref au début du rapt, je reçois un courrier de ma tante pour dire qu'elle comprend les démarches de Stefan et me demande de penser au bien de ma fille. M'explique que chez lui, elle ne sera pas génée par mes soucis et que je pourrai mieux profiter de Maëliss pendant les vacances lors de mes droits de visites.
Bref quand je lui dis que pour Stefan, il n'est pas question de tout cela mais bien de kidnapping et de m'empêcher de voir mon enfant. Elle décide que mes propos sont hors contexte et donc juge mon attitude stupide.
Heureusement que mes amis n'ont pas fonctionnés ainsi.
Un jour que j'étais malheureuse de ne pas voir ma fille, et que j'en pleurais je l'ai écrit à ma tante. Qui me répondit que nous avions tous nos soucis et me raconte alors son soucis à elle; le voisin vient de planter une cloture et a bouffé quelques centimètres de son terrain. J'attendais un peu de réconfort. A la fin de sa lettre je me demandais si nous parlions la même langue.
D'autant plus que ma tante a perdu un fils, Gregory. Grégory devait avoir 6 ans je pense quand sous les yeux de son frère il s'est fait écrasé par une voiture. La perte d'un être est épouventable. Et je me souviens avoir été avec eux pendant une bonne semaine et avoir tenté de les réconforter alors que je n'avais peut être que 12 ans tout au plus 14 ans.
Ma tante aurait, d'autant plus, comprendre la douleur d'une mère vis à vis de la perte ou de l'éloignement de son enfant. Pour moi, elle ne devait pas sentir quoi que ce soit.. C'est ce qu'on appelle les liens familiaux.
Ce qui pour moi est le plus dingue, c'est que mon Oncle Alain avait toujours été mon oncle adoré et que lui même aurait pris part au futur témoignage contre moi.. Nous nous sommes parfois évadés ensembe, je l'adorais. Il était aussi mon confident, comme j'avais été le sien dans les moments de douleur. On s'était toujours bien compris. Grâce à notre Complicité d'ailleurs un chien avait été sauvé.:Dolly.
Il ne semble pas que dans ma famille on soit pour la défense des liens fondamentaux. Sans reconnaitre mes liens avec ma fille. Ou; alors , serait ce un faux comme le fameux document que Stefan a présenté un jour à la cour allemande, document qui avait été signé par un certain Carlos Alvares. Un faux bien entendu!
Le merveilleux document qui sera présenté aurait été ecrit en allemand et signé par mon oncle et ma tante qui ne parlent pas un mot d'allemand et qui ne pourrait bien entendu jamais rédiger un tel courrier.
Le contenu est moche. Ce que je ressents est une peine pour les années où nous nous étions proche et aussi une trahison même vis à vis de ma fille. Lorsqu'ils étaient en guerre avec mon père, j'ai continué à les voir car je croyais en eux et à cette époque là il partageait ma douleur, la douleur de vivre avec un homme comme mon père. Et sans eux à une époque je ne suis pas certaine que j'aurais tenu le coup. Aujourd'hui leur attitude est soit un moche mensonge soit ils n'ont rien à voir avec ce courrier et alors encore une fois c'est un faux qui sera présenté au juge Alvensleben.
J'espère que mes cousins vont bien, si un jour ils tombent sur ce passage qu'ils sachent que je ne leur en veux pas, pas à eux.

11:00 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : geoffrey, cedric, maeliss, allemagne, stefan umhey, van eycken, vander elst, bruxelles, enfant, wemmel, enlevement |
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04.11.2007
mon père n'est pas un héro
Je n'ai pas choisi un titre du style "mon père, ce cauchemar", parce que de un, je n'ai plus aucun sentiment pour lui, de deux, vous vous ferez vous même votre point de vue.
La seule chose à laquelle je pense lorsqu'on me parle de lui, c'est à la protection de ma fille qui le voit, ça me fait froid dans le dos, je ne suis pas rassurée, mais ça c'est autre chose un autre sujet qui viendra plus tard.
On a tous, un jour, rêvé d'avoir un papa "héro". Sauf moi. Pendant des années j'aurais espéré qu'il devienne un père normal, un père qui aime, un père qui oublie la violence, le besoin de tout dominer, sauf lui, le besoin de tout avoir quel que soit le prix.
Mon père donc a eu besoin de se mêler de quelque chose qui ne le regarde pas, il a beau voulu croire que son rôle dans cette affaire était encore de jouer l'avocat voire le juge. Peut être à cause du fait qu'il n'a jamais réussi des études dignes des demandes familiales, peut être aussi parce que c'est plus facile d'avoir les choses en trichant.
Ce n'est pas facile de parler de tout cela. Même si les plaies sont cicatrisées, les cicatrices sont encore là.
On dit que l'on arrive à tourner la page en pardonnant, je pense que le pardon ne peut se faire que si l'autre reconnaît son erreur, si il est prêt à demander Pardon. Ce qui ne fut pas le cas, chez lui.
Mes souvenirs ne sont pas des preuves, des preuves il faut en donner. C’est sa devise. Pour lui je n'ai pas de preuves. Donc il n' rien fait.
Dans le courrier (que je laisse à votre connaissance ci dessous) qu'il adresse au juge allemand, et qui ne sera pas pris en considération, on peut souligner certains points, et les développer.
1. Il dit tout d'abord qu'il a pris partiellement connaissance de mes arguments concernant la récupération de mes droits de garde.
A la troisième page il rajoute: "Quand la garde d'un enfant est confiée à l'un des parents, l'autre parent a aisément un sentiment d'injustice ou d'abandon... " ; Comme si on avait juridiquement décidé de ne pas me donner un droit de garde pour ma fille, ce qui n’est pas du tout le cas.
Cette remarque permet de présenter 2 possibilités:
I. il ne comprend pas l'affaire, même si il croit qu'il est compétant en procédure juridique, il ne comprend pas encore que j'ai toujours la garde, qu'en fait la procédure est uniquement de vérifier si l'Allemagne a respecté la convention de
II. Il profite de l'information de Stefan pour la transformer comme cela l'arrange sans chercher plus loin, sans savoir si ce que Stefan lui dit est totalement exact.
2. Mon père refuse de reconnaître ce qu'il nous a fait subir, c'est son droit, pas son devoir. Mais en reconnaissant, il aurait permis que les choses s'arrangent certainement.
Pour se défendre il va prendre en témoin mon frère, un vétérinaire de Châtre qui vit en France et que je n'ai plus vu depuis bien longtemps; Mon frère ne témoigne pas directement, il est témoin au travers des dires de mon père. Mon père le cite, le cite, mais moi aussi je peux citer n'importe qui si ce n'importe qui reste passif. Mon frère a toujours évité de s'opposer à mon père, il évite les problèmes c'est certainement plus simple.
Mon père explique donc qu'il n'a jamais été un homme violent, qu'il a bien du me corriger, n'est ce pas normal ?
"J’ai du parfois lui passer la raclée dans des moments de nervosité intense (des deux parties) cela restait la seule solution ponctuelle!"
Il oublie de dire que les raclées étaient plus faciles avec l'utilisation d'une cravache, d'une chaussure, de la ceinture, ou de l'eau froide. Que la ponctualité était quasi quotidienne, et que la clinique d'Ottignies m'avait comme patiente fidèle. Pour le reste, les parties écoeurantes, je vous laisse juger seul.
Voici le témoignage d'une
autre personne que mon père:

Ce témoignage explique le caractère brutal de mon père, il témoigne de conversations eues avec ma mère avant qu’elle décède. Il explique aussi ma peur vis-à-vis de mon père. Et du caractère dominant de mon père ne permettant pas une relation saine de ma mère avec ses enfants. Il témoigne aussi de ma relation avec ma fille.
3. À la troisième page, il dit avoir voulu m'aider financièrement pour cette procédure.
Comme quoi on peut transformer la vérité en mensonge tout en ne mentant pas...
Dans un courrier qu'il m'avait adressé au début du rapt de ma fille, il me faisait comprendre que si j'avais besoin d'argent, je pouvais entamer une procédure en justice contre Roger Lambot, le second mari de ma mère, qui venait d'hériter de celle ci. Dois-je rappeler que Roger a été la personne vers qui ma mère a été lorsque ma mère quitta mon père. Ou pour être plus claire : ma mère a quitté mon père pour Roger, ce que mon père n'a jamais digéré, et donc une petite vengeance supplémentaire, au travers de ses enfants, n'aurait pas été désagréable pour mon père.
Si maintenant c'est ça ce que mon père appelle avoir voulu m'aider financièrement, disons que encore une fois lui et moi n'avons pas vraiment la même définition de l'aide...



Pour le reste mon père essaye avec délicatesse de me faire passer pour une personne déséquilibrée, ce n'est pas la première fois. D'ailleurs il en parle indirectement en première page lorsqu'il dit que j'aurais, en trois jours, manipulé un psy (encore une fois mon père cite une personne sans avoir demandé à la personne, elle même, de donner sa version) et que je m'en serais ventée. Bon disons que mon père a souhaité que j'aille voir un psy, qu'il m'y a forcé, parce que je ne voulais plus être agressée par lui. Et que le psy m'a demandé ce qu'il se passait que je lui ai donné ma version des faits et je lui ai remis une copie d'un rapport de police concernant mon père. Un rapport qui avait été fait lorsqu'il fut arrêté par la police pour violence contre ma mère. Une Violence qui lui fit faire une nuit au cachot.
D'ailleurs les attaques de ce style par mon père ne s'arrêtent pas là, un jour il dira à un journaliste que je suis une SDF, et un autre jour il paraîtrait qu'il a écrit à ses amis pour dire que j'étais atteinte de troubles du Borderline. Mon père n'est pas plus médecin que juge attitré, il adore se donner ce genre de rôle.
Pour le journaliste il a fait stopper la diffusion de l'interview de mon père, pour ce qui est de ses amis ils m'ont téléphoné pour me dire leur incompréhension et leur écoeurement. Mais bon c'est encore une autre histoire.
Pour ce qui est aussi des témoignages de famille, il y aura aussi la soeur cadette de mon père qui témoignera contre moi, un jour, bien plus tard et ce en Allemand, alors qu'elle ne parle pas l'Allemand, qu'elle ne le comprend pas... là aussi c'est une autre histoire on devra revenir la dessus plus tard...
Si mon père veut intervenir dans ma vie...ce n'est pas une raison pour lui donner toute la place dans ce blog, ce n'est pas exactement ce que l'on recherche.


20:14 Écrit par Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vander elst, jacques vander elst, van eycken, allemagne, rapt d enfant |
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